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FOLAMOUR

Un court-métrage de Mathieu Dubourg

À propos du projet

Je suis Mathieu DUBOURG, j’ai 21 ans et je suis élève au Cours Florent de Bordeaux en deuxième année, en formation d’acteur. Depuis janvier 2019, j’ai créé une association avec un ami, Elliot LEPAGE, dans le but de produire et réaliser des courts-métrages, MATEL PRODUCTION. J’ai écris et réalisé mon premier court-métrage « OBSESSION » d’une durée de 26 minutes en Mars 2019, entouré d’une équipe semi-pro et professionnelle. 

Je suis l’auteur du scénario « FOLAMOUR », et j’incarnerai également le rôle de Léo. Je donnerai mes intentions et guiderai en amont mon équipe dans la réalisation cinématographique de ce projet.

Aujourd'hui, je me lance dans une nouvelle aventure, la réalisation de mon second court-métrage. Un réel défit, car c'est un projet complètement différent du premier. Toujours entouré d'une équipe de professionnels, nous donnerons le meilleur de nous afin de réaliser un film poignant.

Je vous sollicte à nouveau dans le but de m'aider à réaliser ce second projet qui est important pour moi ainsi que pour ma formation. Sans vous, ce projet ne peut pas voir le jour. Vous avez été nombreux à nous soutenir lors de notre première expérience, aujourd'hui je fais à nouveau appel à votre aide et votre générosité. Il n'y a pas de petits dons, ils sont tous les bienvenus. 

 

 

SYNOPSIS :

Léo est un jeune homme de 25 ans. Une enfance perturbée et un manque d’amour ont créé dès son plus jeune âge un renfermement sur lui même. Fuir la réalité et se réfugier dans son imaginaire a permis à Léo de grandir. Trop instable psychologiquement, sa pensée prend le dessus et on décide alors de l’enfermer dans un hôpital psychiatrique. Plus de deux ans ont passés et aucune évolution constatée, au contraire son état s’aggrave. Il ne vit que par elle, Emma, la femme dont il est follement amoureux. Il la voit partout, il ne voit qu’elle, ne vit qu’au travers d’elle, mais tout ceci n’est que le fruit de son imagination.

 

 

LE PERSONNAGE :

LÉO

Jeune homme de 25 ans, enfermé depuis plus de deux ans en psychiatrie. Le diagnostique : patient enfermé dans l’imaginaire de sa propre pensée, l’excluant totalement de la réalité. Pour mieux comprendre comment Léo en est arrivé là, il faut remonter dans son enfance. Fils unique, il grandit dans un foyer instable, un père et une mère qui rejettent leur enfant, refusent de lui donner de l’amour. Léo se construit un monde dans lequel il est agréable de vivre. La réalité n’a pas de sens pour lui, au contraire elle n’est que destructrice. Pour éviter de commettre l’irréparable, Léo s’enferme en lui, imaginant une vie meilleure dans laquelle tout est beau. Rejeté par les gens durant sa scolarité à cause de son comportement, il ne connait pas non plus l’amitié, ainsi que le véritable amour partagé avec une femme. C’est pour cela qu’il créé le personnage d’Emma, la femme idéale selon lui, celle à qui il donnera le plus grand des amours. Ceci fini par poser un problème dans la vie de Léo, refusant totalement la réalité. Il est donc dénoncé aux services psychiatriques comme étant un élément dangereux pour la société.

 

 

L’IMAGE

Pour moi le cinéma c’est de l’art, et nous en temps que scénariste, réalisateur, nous devons mettre à profit notre part « artistique » qui se trouve en nous afin de créer une image différente de celles que nous avons l’habitude de voir, se départager, emmener sa propre personnalité dans le cinéma de demain. Je ne suis pas un grand fan des réalisations françaises, même si il y en a de très bonnes ! Mais je trouve que l’on a une manière très institutionnelle de filmer et on retrouve un peu le même type de réalisation dans tous films français. Je veux sortir des clous, aller puiser ailleurs, dans un cinéma plus américain, anglais, où les lumières, les angles, les plans, sont beaucoup plus recherchés et affinés.

La lumière pour moi a une très grande importance. Elle va apporter énormément à la scène, elle va venir habiller le décor, ainsi que les personnages. C’est pour ça que quand je constitue mon équipe de tournage, je cherche à avoir un DOP qui sache bien gérer l’éclairage, car lui aussi va pouvoir apporter son grain. J’aime beaucoup favoriser l’éclairage naturel, l’utiliser si il le permet, par exemple aller chercher des flaires... Comme j’aime être proche de la réalité, utiliser trop d’éclairage artificiel déroge à ma règle, mais je sais très bien que par moment nous sommes obligés d’aller chercher l’artificiel car le naturel ne nous donne pas ce que l’on recherche.

En plus d’un bon éclairage, l’utilisation d’une ou plusieurs machines à "fumée" dans les pièces permet d'apporter une texture supplémentaire à l’image, une profondeur, une densité à la pièce, et de faire ressortir les couleurs.
Venons en aux plans, j’aime qu’il y est du mouvement dans chacun des plans que l’on réalise, le plan fixe se fait très rarement pour moi, à moins qu’il soit justifié. J’aime quand nous sommes proches des acteurs, vivre les actions avec eux, s’immerger dans leur faits et gestes. Emmener du mouvement rend le plan dynamique et donc la scène encore plus réaliste.

Pour terminer sur l’image, je cherche vraiment à lui donner du charme, un style que nous n’avons pas forcément l’habitude de voir chez nous. Utiliser , jouer avec l’éclairage pour habiller toute la scène. Ne pas avoir peur d’aller chercher, de s’inspirer dans les réalisations étrangères. Emmener un autre type de réalisation en France. Rendre belle l’image et donc son film.

 

LE SON

Peut être plus que l’image, le son ! Je trouve qu’il n’est pas possible de regarder un film avec une belle image mais un son médiocre. L’univers sonore d’un film est une des parties les plus importantes qu’il faut soigner sur le tournage et en post-production. J’attache une très grande importance à la prise de son et je suis assez pointilleux sur ce domaine là. C’est pour cela qu’il est essentiel d’avoir des ingénieurs du son, performants ! Au delà de l’image, du scénario et du jeux d’acteur, ce qui va faire le succès et la performance d’un film c’est le son, et c’est la première des choses que l’on risque de remarquer. Après la prise de son et sa très grande importance, ce que je souhaite pour chacun de mes projets c’est créer entièrement l’univers musicale de mon film. Avoir sa propre bande sonore. Ne rien prendre d’existant, mais composer avec les musiciens sur l’instant présent. Composer des musiques et des ambiances originales, comme nous l’avions fait sur le premier projet. Certes, cela demande plus de temps, mais pour moi ce temps là est nécessaire.

 

TONS ET COULEURS UTILISÉS DANS LE FILM :

Le but est de représenter à l’intérieur de ce court-métrage deux univers totalement différents; d’un côté la réalité avec des couleurs froides, ternes et de l’autre côté l’imaginaire amoureux avec des couleurs plus chaudes, douces et agréables.

 

PALETTE DE COULEUR CÔTÉ RÉALISME :

PALETTE DE COULEUR CÔTÉ IMAGINAIRE :

À quoi va servir le financement ?

Grâce à votre soutien et à votre générosité, le montant total de cette collecte servira à la participation des frais concernant la régie (nourriture et boisson pour l’équipe de tournage), les frais de déplacements et l'accès à du matériel de tournage professionnel.

À propos du porteur de projet

Né à Langon le 29 Aout 1998 Mathieu et en deuxième année des Cours Florent de Bordeaux. Après la réalisation de son premier court-métrage "OBSESSION" en Mars 2019, il décide aujourd'hui de s'aventurer dans la production et réalisation d'un nouveau court. En plus de cela, il endossera le rôle principal. Il sera entouré d'une équipe entièrement professionnelle pour ce projet. 

 

NOTE D’INTENTION :

Ce nouveau court-métrage « FOLAMOUR » est un réel défit, au delà d’un script particulier, la réalisation partagée entre deux mondes différents (le réel et l’imaginaire  va devoir être extrêmement précise, claire, et devra malgré le contraste des deux mondes être relativement transparente (au niveau des transitions). Mais un très grand challenge aussi dans le jeu des acteurs, le premier rôle « LÉO » est complexe à interpréter, et le film repose en parti sur la performance de l’acteur qui l’incarne. Mais les autres rôles aussi, le psychiatre va devoir faire preuve d’une forte compassion envers le personnage de Léo. Emma, quand à elle, personnage totalement fictif, devra faire ressortir d’elle toute la beauté que Léo s’imagine, une femme élégante, touchante, et très amoureuse. Bref, c’est un tout qui me fait dire que ce projet est un défit, mais si chacune de ces choses fonctionnent, et elles fonctionneront, je suis certain qu’un film intense et poignant aura un impact, en tout cas nous ferons tout pour !

POURQUOI SE DIRIGER VERS LA PSYCHIATRIE ?

Pour moi, le monde psychiatrique est flou, je dois dire que je le connais très peu, mais en tant qu’apprentis acteur au Cours Florent, ce style de rôle m’a toujours intéressé, car interpréter un patient interné, en hôpital psychiatrique est d’une très grande difficulté surtout quand nous n’avons pas vécu nous même une situation de ce genre. Mais grâce à ma mère, famille d’accueil,j’ai été confronté à un adolescent atteint de troubles psychiatriques (schizophrénie), et le côtoyant pendant environ quatre années, j’ai pu mieux comprendre les troubles psychiatriques, le renfermement sur soi même, s’imaginer vivre dans un autre monde, parler seul (tout le monde le fait plus ou moins ça...), s’imaginer être un oiseau, un héros... Je ne peux pas dire que c’est une fascination, non, loin de là, mais je m’interroge sur cet état d’esprit complètement décalé, capable de choses totalement folles. Puis, j’ai envie de dire aussi que l’on parle assez peu de ces maladies, on les exclus assez rapidement de la société, car dangereuses. Mais cette fois-ci j’ai envie de raconter une nouvelle histoire au travers du jeune personnage de Léo.

POURQUOI L’AMOUR EN PSYCHIATRIE ?

Car l’amour est plus fort que tout ! Malade ou non, ce qui va constituer la réussite d’un Homme, c’est en partie grâce à l’amour qu’il reçoit tout au long de sa vie. Un être qui n’est pas aimé va s’isoler et dépérir. L’amour, lui peut sauver, peut faire prendre conscience, peut rendre joyeux, et ces patients atteints de tous types de syndromes ont besoin de cet amour pour survivre, qu’il soit donner par les médecins, psychiatres ou proches, il est une source d’apaisement.

LA LUMIÈRE COMME MESSAGE ?

Tout à fait ! Dans la séquence 10, on voit que dans le script Léo est tiré par les médecins, leurs silhouettes se fondent dans une lumière puissante, les faisant disparaître. Cette lumière a une plus grande importance qu’on ne le pense. Elle est la victoire, la réussite, la guérison. Emmené par les deux médecins, je veux montrer que le personnel médical des institutions psychiatriques est performant et se mobilise dans le but de guérir les patients, de leur donner une seconde chance. La persévérance du corps médical pour la réussite de ses patients.

Une dernière image forte dans la séquence qui suit celle-ci, celle d’Emma coulant dans les profondeurs, représente la mort de ses visions. La lumière entrante dans les ténèbres de Léo pour y rester à jamais. Une lueur d’espoir pour chacun des patients !

QUE FAIRE DE CE FILM PAR LA SUITE ?

Au dela d’un exercice, si la qualité du jeu d’acteur, de l’image, le permet, je souhaiterai l’envoyer en festival, que cette histoire soit racontée un peu partout dans les salles de cinémas de France et pourquoi pas à l’étranger. C’est bien plus qu’un simple exercice pour moi. Une musique sera totalement composée par un compositeur pour ce film. Dans l’ensemble, je veux faire de l’artisanat, du sur-mesure pour ce projet comme pour tous les autres.

Je suis passionné par ce que je fais, je veux raconter de belles histoires, parfois tristes mais qui reflètent la réalité. Comme je dis souvent, je ne veux pas faire un film pour faire un film, pour moi, ça n’a aucun sens. Si j’écris une histoire et que je veux la réaliser c’est parce que j’ai un message puissant à transmettre au spectateur, je veux les toucher, faire changer leur regard.

Un sujet qui me touche, dont j’ai envie de parler et que je souhaite partager.

 

ACTEURS :

                    EMMA interprétée par Eugénie SERNA

                   LÉO interprété par Mathieu DUBOURG

             LE PSYCHIATRE interprété par Colin GIGAROFF