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MÉDUSE

Un jeune randonneur venu se ressourcer dans la montagne savoyarde, fait la rencontre d'un étrange animal s'amusant à le suivre...

À propos du projet

MÉDUSE

Note d'intention:

MÉDUSE tourne autour du thème de l'abandon et suit l'évolution d'un personnage dans cette cathédrale naturelle que forment la forêt et la montagne. Au défi d'un temps de création restreint qu'impose le Festival de Bellevaux (168h) s'ajoute l'absence totale de repérages des lieux de tournage ; plus qu'une contrainte, je préfère y voir un challenge.

Il sera primordial de s'acclimater au milieu et c'est pourquoi nous avons choisi de situer la totalité des séquences de MÉDUSE dans cette forêt qui nous est jusqu'ici encore inconnue. La montagne aura également une importance décisive, puisqu'elle est, par définition, le plus élevé de tous les endroits ; lieu de grandeur donc, elle permettra au personnage principal une réflexion sur lui-même, une prise de conscience. En conclusion, je désire offrir à ces paysages une place centrale, un rôle à part entière. A l'image, je souhaite jouer entre différents jeux de regards tout en restant proche des personnages devenant prisonniers à la fois des lieux et de l'écran. Partant de gros plans s'élargissant peu à peu, je tiens à une proximité naissante, aussi bien entre le spectateur et les protagonistes, qu'entre les protagonistes eux-mêmes. Enfin, le son aura également une place de choix. Il renforcera une fois de plus l'idée d'emprisonnement de la forêt à travers des ambiances sonores qui seront parfois même accentuées, déformées, ou réduites à un silence total. En binôme avec ce paysage montagneux, le son sera porteur des émotions des personnages, jusqu'à en devenir le guide.

A quoi va servir le financement ?

Le financement servira à payer les coûts de location de la voiture (278 €) qui nous est nécessaire pour nous déplacer avec le matériel de tournage, ainsi que l'essence et les péages (240 €). Si nous arrivons à l'objectif de 518 € nous serons intégralement dédommagés des coûts liés à la voiture. Nous n'en attendons pas tant, mais un peu d'aide serait bien utile pour nos petites économies étudiantes.

Nous tâcherons de vous informer le plus précisément possible de l'avancement du projet via la page Facebook du film "MÉDUSE" (https://www.facebook.com/MeduseFilm/) que nous vous invitons à rejoindre et à partager sur les réseaux sociaux. Nous publierons des photographies de tournage témoignant du bon avancement du court-métrage quotidiennement (du 30 juillet 2017 à 23h59 jusqu'au 7 juillet 2017 à 23h59).

À propos du porteur de projet

Présentation de l'équipe:

Léonie Thommen, réalisatrice et scénariste

C'est au lycée Hector Berlioz de Vincennes que j'ai eu la chance d'être initiée trois années de suite aux pratiques et théories du cinéma et de l'audiovisuel, que j'ai pu valider lors du Baccalauréat en 2014. J'ai choisi de poursuivre et d'approfondir ce qui se révèle désormais une passion personnelle et un projet étudiant à la Faculté de Saint-Denis (Paris 8): cette année, je valide en effet ma Licence Cinéma/Arts du spectacle. Durant ces trois dernières années, j'ai pu nourrir ma culture cinématographique et mon regard analytique, tout en participant à différents projets. Le Collectif MU (association située à Paris et favorisant de multiples événements musicaux et filmiques) fut une rencontre en 2016, ainsi que différentes opportunités et commandes bénévoles (BAL'kamp/Les Grands Voisins) m'ont permis de capter et d'enregistrer certains événements, et de m'initier autant au documentaire qu'à l'expérimental puis plus récemment à la fiction. La réalisation, l'image, le montage et l'ensemble des tâches que réclament un projet filmique, m'attirent et m'intéressent. La co-réalisation d'un court métrage documentaire (Improvisation), la participation à une série de "mini films" lors des manifestations contre la Loi Travail en mai 2016, la conception et la réalisation d'un objet expérimental (JETUE IL), et enfin le projet Kangourou en cours de montage actuellement (premier film de fiction réalisé dans le cadre d'un atelier encadré par Pascal Tessaud), sont autant d'expériences qui confortent mon désir d'écrire et de filmer.

Eliott Margue, co-scénariste et acteur

Né en 1995 d'un père qui consacre sa vie au cinéma (1er assistant, monteur, collectionneur puis gérant d'une entreprise de location de matériel) et d'une mère chargée de production pour des documentaires, expositions et musées, j'ai été baigné depuis mon enfance dans le monde cinématographique et audiovisuel. En 2007, je fais mes premiers essais sur un plateau en tant que comédien dans La paire de chaussures d'Ismaël Ferroukhi. Après une seconde générale, je décide de m'orienter vers un cursus littéraire option Cinéma, qui me permet alors de m'ouvrir critiquement au cinéma et de me forger à son histoire. Ce n'est que quelques temps après le baccalauréat que je développe une réelle boulimie littéraire qui s'éclaircit de jour en jour et m'oriente vers le désir d'écrire. Actuellement en troisième année de licence de cinéma à la faculté de Paris 8, ce film est aujourd'hui très important pour moi car il s'agit du premier projet indépendant et réellement ambitieux auquel je participe. 

Catalina Justo Haber, assistante réalisatrice et productrice

Née à Buenos Aires (Argentine), je suis arrivée en France à l’âge de sept ans. Ma famille m’a initié depuis mon plus jeune âge à l’acquisition d’une certaine sensibilité artistique : ma mère est artiste peintre, ma tante accessoiriste de théâtre et de cinéma, mon oncle musicien, ma grand-mère chanteuse d’opéra… Attirée par cet univers créatif je me suis essayée durant mon adolescence tours à tours au théâtre, à la musique ainsi qu’aux arts plastiques afin de trouver ma voie. Incapable de départager ces différents domaines selon un ordre de préférence, le cinéma s’est imposé à moi comme une évidence rassemblant tous ces arts en une seule passion. Après un bac littéraire spécialité arts plastiques agrémenté d’une option histoire des arts, mon choix était fait, le cinéma serait le cadre dans lequel j’exercerai mon métier. J’ai alors décidé de m’inscrire à l’Université Vincennes-Saint-Denis en Licence Cinéma et Audiovisuel, me permettant de jouir d’un enseignement articulant à la fois théorie et pratique des arts et, au sein de la théorie, à la fois une approche esthétique et une approche historique. Dans le cadre de ma formation j’ai réalisé deux court-métrages d’une dizaine de minutes : Virée Nocturne et Putain. J’ai également participé activement à l’élaboration de nombreux projets cinématographiques qui ont enrichi mon parcours et mes connaissances des métiers du cinéma, en tant qu’assistante réalisatrice par exemple pour le court-métrage de Léonie Thommen : Kangourou et bien d’autres encore.

Luisa Luzuriaga, actrice

Née en Équateur, d'une mère colombienne et d'un père équatorien, je suis arrivée en France à 8 ans. De 12 à 16 ans, j'ai été sportive de haut niveau dans le milieu du tennis. C'est après un bac scientifique, une première année de fac de sport puis de fac de biologie, que je m'oriente vers le monde du spectacle de rue. Celui-ci me fait découvrir la danse et la comédie, et pendant 1 an et demi je vis de ces rencontres et de ces spectacles, en montant quelques fois sur scène. Mais c'est au Casino de Paris qu'est né quelque chose en moi : l'idée que je peux être comédienne et que ce monde n'est finalement pas inaccessible. Je réalise que toutes les personnes venant du monde du cinéma dont j'ai pu admirer le travail tout ce temps m'ont fait grandir et m'ont nourri de leurs histoires. L'année d'après, je quittais le sud pour vivre à Paris et suivre une formation théâtrale à l'école des Enfants Terribles. Je goûte pour la première fois au théâtre, à la culture cinématographique, à la création. Je découvre que je suis capable de créer des costumes, des décors aussi par la suite. Cela fait maintenant un an que je suis sortie de l'école. Je travaille actuellement avec la compagnie Le bal des Ifs en tant que comédienne et costumière pour l'épisode 2 de la série théâtrale Le Projet Moby-Dick : Bougainville y los Picaros, programmée pour la fin d'année au Théâtre Clavel et en 2018 à la Manufacture des Abbesses.

Léo Courbon, chef opérateur

Après avoir obtenu un BTS Audiovisuel, Léo Courbon poursuit ses études de cinéma à l’université Paris 8. Il travaille sur plusieurs projets étudiants en tant que chef-opérateur ou membre de l’équipe image.