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Je ne veux plus y aller maman

un long-métrage documentaire d'Antonio Fischetti

À propos du projet

Vous avez été près de 900 contributeurs ! Grâce à vous tous, on va y aller, ça c'est sûr !


Encore et encore merci à chacun pour vos dons et tous vos messages d'encouragement.
Un immense merci aussi à toute l'équipe de Charlie Hebdo: dessinateurs, chroniqueurs etc... Dont le soutien a été essentiel dans la réussite de ce crowdfunding.


Au plus vite, nous allons mettre en oeuvre la production du film et à chaque nouvelle étape, nous ne manquerons pas de vous en tenir informé.
Forts de ce nouvel élan, nous allons aussi poursuivre nos recherches de financement pour compléter le budget du film
et tout faire pour que ce long-métrage sorte dans les salles de cinéma de France, de Navarre et d'ailleurs encore...
Nous espérons être prêts pour décembre 2018 et c'est à compter de cette date que nous pourrons donc vous faire parvenir la grande majorité de vos contreparties, dont les liens viméo et les DVD.

  • Pour ceux qui ont fait le choix des séances d'analyse avec Yann Diener et des longueurs à la piscine suivies de tours en moto avec Antonio Fischetti, nous vous contacterons très prochainement par email.
  • Pour ceux qui ont demandé à recevoir un reçu fiscal, ils vous seront adressés par email dans les 8 jours.

Si d'ici là vos coordonnées emails et/ou postales étaient amenées à être modifiées, merci de nous le signaler.

Pour les retardataires, vous pouvez toujours nous faire parvenir des chèques ou virements.

L'adresse pour nous contacter reste la même :[email protected]

À très bientôt,

Antonio Fischetti et toute l'équipe du film

http://lesfilmsdelaboussole.com/

IMPORTANT

Vous pouvez bénéficier d'un abattement fiscal de 66 % sur votre contribution, si vous nous en faites la demande !

  • En contribuant par exemple à hauteur de 100€, vous déduirez 66€ de votre impôt, cela vous coûtera donc 34€ au final.

Si vous rencontrez un problème pour le règlement par carte bancaire, vous pouvez aussi régler par chèque ou virement en nous contactant.

L'adresse contact :[email protected]

https://www.facebook.com/jeneveuxplusyallermaman

"Une auto-psychanalyse déjantée pour chercher des réponses intimes et universelles sur le pouvoir des images liées au sexe et à la religion."

"Je suis journaliste à Charlie Hebdo.

Il y a une quinzaine d’années, j’étais fasciné par les prostituées, et j’ai commencé à tourner un film autour de cette image qui m’obsédait.

Avec Elsa nous parlions de Momo, la prostituée que j’avais rencontrée pour ce film.

Elle m’expliquait que les images sexuelles me fascinaient car elles avaient quelque chose à voir avec l’image religieuse.

Quoi ? Moi qui me croyais athée, je cherchais donc Dieu dans le sexe ?  

Si les dessins de Charlie m’excitaient tant quand j’avais dix ans, était-ce lié à mon éducation religieuse où le sexe était tabou ?

Etait-ce l’image de la Vierge que je cherchais derrière celle de la putain ?

Tout cela me taraudait véritablement et résonnait avec ce que je vivais chez Charlie.

Au fil des ans, j’ai vu les tabous évoluer.

Avant, c’étaient les images sexuelles qui scandalisaient.

Aujourd’hui ce sont les images religieuses qui condamnent à mort.

Et le 7 janvier 2015, j'ai échappé miraculeusement à l'attentat, comme Elsa et les autres j’aurais dû mourir.

Alors, quand j’ai entendu le monde entier dire : « je suis Charlie », je me suis demandé :

c’est quoi être Charlie pour moi ?

Cette question ravivait mes entretiens avec Elsa. Le moment était venu de revisiter ces rushes tournés et jamais montés.

En les revoyant aujourd’hui, je mesure combien le message d’Elsa éclaire celui de Charlie.

Le poids des images religieuses a pris, plus que jamais, une dimension politique.

Comment relier ces échanges d’hier au présent et reprendre cette quête inachevée, car aujourd’hui Elsa et Momo sont toutes deux décédées ?

Eh bien, je compte filmer d’autres personnes – psychanalystes, religieux, dessinateurs… – tout en continuant cette introspection déclenchée par Elsa.

Quelles sont les images qui emprisonnent et comment s’en libérer? 

Comment trouver sa voie, entre sexe et religion, entre image fantasmée et réalité ?

En quoi cela nous concerne-t-il tous ?

Telles sont les questions, à la fois intimes et universelles, que je vais poser en prolongeant cette quête."

Elsa Cayat était médecin psychiatre et psychanalyste. J'ai fait sa connaissance au début des années 2000. On m'avait aiguillé vers elle, car elle avait écrit un livre intitulé « Un homme + une femme = quoi ? », dans lequel j'ai trouvé des éléments de réponse aux questions qui m'obsédaient. Elsa et moi, nous aurons des heures de conversation sur le sexe, qui seront publiées dans le livre « Le désir et la putain - Les enjeux cachés de la sexualité masculine ». En février 2014, Riss propose à Elsa d'écrire une chronique dans Charlie. Elle accepte avec enthousiasme, et ainsi naît « Charlie divan ». Il suffit de passer ne serait-ce qu'une minute avec Elsa pour être saisi par sa personnalité hors-norme qui jaillit sous tous les modes : originalité vestimentaire, exubérance verbale, rire explosif... Dans ses textes, elle visait souvent le même but : inciter son lecteur à se libérer des carcans qu'il s'invente. En 2015, Elsa meurt dans l'attentat. On peut lire ses chroniques dans le recueil « Noël, ça fait vraiment chier », et ses manuscrits inachevés dans le livre posthume  « La capacité de s'aimer ».

Momo était prostituée dans la rue Saint Denis, à Paris. Son charisme avait fait d'elle une figure phare de ce quartier longtemps dévolu au sexe. Momo a débuté dans la prostitution dès l'âge de vingt ans et elle a toujours cotoyé ceux qu'elle nommait affectueusement les « voyous ». Elle incarnait une prostitution dite « traditionnelle », qui avait sa place au coeur des villes, avant de décliner et quasiment disparaître aujourd'hui. Elle ne supportait pas l'image misérabilisiste de la prostitution véhiculée par les médias. Quand je l'ai rencontrée, elle n'avait plus de proxénète. Elle disait aimer sa vie, et assumait son métier pour lequel elle revendiquait des droits. Un métier qui ne l'a pas empêché d'élever deux enfants, et par sa fréquentation des bars parisiens, de nouer des amitiés dans tous les milieux sociaux. Momo décèdera en 2012 au cours d'une opération du coeur. Elle avait 57 ans.

Riss est dessinateur et directeur de la publication de Charlie Hebdo. Il y est entré en 1992, et il en est aujourd'hui l'un des plus anciens dessinateurs, avec Willem. Blessé à l'épaule durant l'attentat, Riss vit sous protection policière permanente (entre autres ennemis, un ex-ministre pakistanais a promis 200 000 dollars à qui le tuerait). En plus d'endosser la responsabilité globale de Charlie, Riss est lui-même auteur de plusieurs dessins ayant entraîné diverses polémiques et menaces, sous prétexte d'offense à l'islam. Aux enjeux du dessin s'ajoutent ceux des mots, car Riss rédige également chaque semaine l'éditorial de Charlie. Autant par le symbole désormais immuable qu'il représente, que par son travail quotidien dans Charlie, et jusque dans sa chair par les risques qu'il encourt, Riss incarne les enjeux politiques de l'image.

Gérard Bonnet est psychanalyste. Je l'ai découvert par ses livres. Il a publié une quinzaine de titres, dont une grande part est consacrée à l'analyse des images : « Voir, être vu », « La violence du voir », « La tyrannie du paraître », « Défi à la pudeur », « Les idéaux fondamentaux »,  « Interdits et limites »... Les recherches de Gérard Bonnet sont au coeur de ma quête. Il explique pourquoi des images effraient ou fascinent, il montre les similitudes entre images sexuelles et religieuses, et comment leur interdiction est un instrument de pouvoir. Gérard Bonnet  relie ses travaux au combat de Charlie, qu'il soutient sans réserve. Dans le premier numéro sorti après l'attentat, j'ai publié l'interview qu'il m'a accordée, où il explique qu'aux yeux des Islamistes, l'image de Mahomet est comme celle du sexe maternel. Il fallait oser ! Entre sexe et religion, c'est décidément là que tout se joue, et les éclairages de Gérard Bonnet m'aideront à poursuivre cette piste entamée avec Elsa.

Le psychanalyste Yann Diener était proche d'Elsa Cayat. Depuis l'attentat, il lui succède dans Charlie. Dans sa rubrique intitulée « Les histoires du père Sigmund »,  il part de cas concrets pour montrer comment la psychanalyse est une discipline vivante ancrée dans la société. Par son lien avec Charlie et Elsa, et par la proximité qui nous unit dans le journal, Yann Diener est pour moi bien plus qu'un expert de Freud. Il va m'aider à poursuivre, à la lumière du présent, ma quête entamée avec Elsa, en la reliant aux enjeux de Charlie, et en lui donnant une portée universelle qui concerne tout le monde. Je n'ai pas fait de psychanalyse avec Elsa, mais Yann a dit qu'il accepterait de me recevoir comme patient si j'en éprouvais le besoin. Peut-être deviendra-t-il l'obstétricien psychologique qui m'aidera à accoucher de ce film ?

Delphine Horvilleur est rabbin au mouvement Juif libéral de France. Seules deux femmes exercent cette fonction en France. J'ai découvert son existence le jour des obsèques d'Elsa. Delphine Horvilleur a rendu hommage à Elsa (qui était de culture juive) par un vibrant éloge de la laïcité qui a bouleversé toute l'assistance. Depuis, elle n'a pas cessé d'affirmer son soutien à ce journal pourtant athée et blasphématoire qu'est Charlie. Elle a aussi publié deux ouvrages sur le sexe et la religion : « En tenue d'Eve : féminin, pudeur et judaïsme » et « Comment les rabbins font des enfants ». Par ses prises de positions et les questions qu'elle soulève, Delphine Horvilleur nourrit la quête de ce film.

Rachid Benzine est islamologue et enseignant à l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence et l'Université catholique de Louvain. Cet ancien champion de France de kickboxing est aujourd'hui l'un des plus actifs défenseurs d'un islam des lumières, à la fois libéral et tolérant. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont « Des mille et une façons d'être juif ou musulman » (avec le rabbin Delphine Horvilleur), « La République, l'Eglise et l'Islam : une révolution française» (avec le curé Christian Delorme), ou encore « Les nouveaux penseurs de l'islam »... Il s'intéresse notamment à l'interprétation des textes sacrés et à la déconstruction de l'intégrisme religieux. Il nous livre sa réaction sur la comparaison entre image religieuse et sexuelle par le psychanalyste Gérard Bonnet.

 • M O M O

• E L S A

R I S S

À SUIVRE... Très régulièrement de nouvelles images vous seront présentées sur :

  https://www.facebook.com/jeneveuxplusyallermaman

ou sur :

  https://www.youtube.com/channel/UCupHm3ryugQLyPuJSTnlAfQ

‌Les images ont été tourné par : Antonio Fischetti - Virginia Ennor et André Demartini.


A quoi va servir le financement ?

Pour mener à bien cette campagne, nous avons décidé de fractionner la somme totale dont nous aurions idéalement besoin pour pouvoir terminer la version long-métrage de ce film et le sortir en salle. Bien sûr, si nous réunissons plus d'argent encore, cela permettra que chaque étape et cette sortie en salle se fasse dans les meilleures conditions possibles !

Pour chacun de ces paliers, nous prenons en compte les frais Ulule et les différents frais liés aux contre-parties.

45 000€PALIER 1 -Un film d'1 heure

  • Compléter le tournage du film avec des personnages contemporains (durée : 2 semaines).
  • Antonio Fischetti est cadreur/opérateur et il enregistre lui-même le son.
  • Montage du film (durée : environ 6 semaines).
  • Cette somme servira à payer les techniciens (réalisation, montage, production et post-production) et les frais de déplacements.
  • Le matériel technique de tournage et de montage sera fourni par la production.
  • Cette version de 52 minutes est essentiellement orientée vers l’exploitation en DVD.
  • Des projections débats seront organisées.

80 000 €PALIER 2 -Un film de 90 minutes

  • Développer l'écriture et finir le tournage du film avec une équipe légère (durée : 4 semaines).
  • Antonio Fischetti avec un cadreur/opérateur et un ingénieur du son (le cadreur de “l’époque” a donné son accord pour la suite). Antonio reprend son personnage de l’époque, et il est filmé comme acteur.
  • Montage du film (durée : environ 16 semaines)
  • Cette somme servira à payer les techniciens (réalisation, montage, production et post-production) et les frais de déplacements.
  • Le matériel technique sera fourni par la production.
  • Cette version de 90 minutes est essentiellement orientée vers l’exploitation en DVD.
  • Des projections débats seront organisées.

100 000 €PALIER 3 -Enregistrement d'une musique originale et distribution du long-métrage

  • Composition de la musique originale par Pascal Comelade.
  • Salaires musiciens et studio d’enregistrement.
  • Distribution du film avec notre structure indépendante dans les salles de cinéma.
  • Salaire de l'attaché de presse.
  • Frais de communications.
  • Organisations d’avant-premières dans différentes villes de France, avec le réalisateur qui sera accompagné de certains personnages du film et/ou de Charlie Hebdo.
  • Frais de déplacements.
  • Fabrication et édition des DVD collectors.
  • Mise en place d’un service V.O.D pour le film 6 mois après sa sortie.

Dans tous les cas, nous optimiserons chaque étape pour valoriser votre apport et nous continuerons à chercher d’autres financements complémentaires.

VOTRE PARTICIPATION EST ESSENTIELLE

c’est par elle que tout peut commencer et cette aventure se révéler.

PLUS vous nous soutiendrez,

plus ce film pourra se faire de manière

INDÉPENDANTE et LIBRE

UN GRAND MERCI À VOUS !


À propos du porteur de projet

"Entre Charlie et moi, c’est une longue histoire.

Au début des années 1970, j'avais dix ans. Mes parents étaient italiens et vivaient à Montceau-les-Mines.

Dans Charlie, j'ai découvert à la fois une sexualité transgressive et une littérature joyeuse et libératrice. Wolinski, Reiser, Choron, Gébé, et Cavanna étaient mes pères spirituels.

Au départ, rien ne me prédisposait à y devenir journaliste. J’ai suivi des études de physique. J’étais surtout intéressé par les sons, ce qui m’a mené à un doctorat d’acoustique, puis à l’enseignement de cette discipline dans des écoles de cinéma.

Par goût pour la diversité et la communication, je suis devenu journaliste scientifique. Mais j’avais surtout envie d’aborder la science sous un angle social, politique, et personnel. Pour cela, l’espace idéal était  la rubrique scientifique de Charlie Hebdo.

C’est ainsi que j’y suis entré, en 1997. Sans l’avoir jamais prévu, j’étais devenu le collègue de mes idoles d’enfance.

J’y rédige chaque semaine la rubrique « l’Empire des sciences », dont les chroniques ont été publiées dans plusieurs recueils : « Charlie ramène sa science » (avec Guillaume Lecointre), « L’empire des sciences », et « Charlie au Labo » (illustré par Faujour).

J’ai  noué une collaboration plus étroite avec certains dessinateurs,  en publiant des livres avec eux : avec Honoré («La symphonie animale », sur les sons des animaux),  Tignous (« Charlie saute sur les sectes », qui raconte nos aventures avec les gourous), Kamagurka («Questions idiotes et pertinentes sur le genre humain » sur le comportement humain), et Charb («L’angoisse du morpion avant le coït » et «Eternuer dans le chou-fleur »,  sur le sexe et ses expressions à travers le monde). Avec Elsa Cayat, nous avons publié nos entretiens sur les enjeux psychiques de la sexualité dans «Le désir et la putain ».

En plus de l’écriture, je n’ai pas oublié mon intérêt pour le son et l’image. Je l’exprime en réalisant des reportages pour ARTE Radio, et en animant des émissions scientifiques pour RFI.
J’ai aussi écrit et réalisé plusieurs films sur la communication des animaux. Je suis co-auteur de la série «La symphonie animale» pour Arte (Prix de l'inforamtion scientifique au festival d'Angers, Prix du meilleur commentaire au festival de Namur, 1er prix du festival 7ème Art et Sciences de Noirmoutiers), et pour la Cité des sciences ou le CNRS Images, j’ai réalisé de nombreux films sur les animaux  : chats et chiens (série «Les yeux dans la truffe »), morses  («Bonjour les morses » , primé au festival du film d’aventures de Dijon et au festival du film de montagne d’Autrans), caïmans, oiseaux, baleines…

Malgré les apparences, il y a une cohérence dans ce parcours et ce n’est pas un hasard si les deux thèmes que j’ai le plus traités sont le sexe et la communication.

Au fond, il y là-dessous  le même enjeu : le rapport à l’autre. Et c’est dans la même continuité que s’inscrivent les thèmes que j’aborde aujourd’hui dans ce film : sexe, religion, images et langage.

Et ce n’est non plus un hasard, si ce sont les mêmes enjeux qui ont accompagné ma relation intime avec Charlie, depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui."

"Tout a commencé il y a une quinzaine d’années.

Un “jeune” journaliste qui cherchait une maison de production de films m’a été présenté par un ami cadreur.

Antonio Fischetti travaillait chez Charlie Hebdo et voulait se frotter à la réalisation de films documentaires. Il n’avait aucune expérience dans ce domaine, ce qui depuis a changé.

Il avait un sujet, mais pas assez développé pour que cela puisse devenir un film. Nous avons travaillé ensemble et un point de vue singulier s’est dégagé.

Antonio souhaitait projeter un questionnement en partant de son expérience.

Il menait une enquête et très vite son sujet l’envahissait à tel point qu’il en devenait une obsession, il en était victime et devait trouver un chemin pour s’en libérer.

Ce ton, où se mêlait personnage réel et fictionné, fonctionnait bien car la personnalité d’Antonio s’y prêtait.

J’ai recherché des financements mais ce traitement n’intéressait pas les chaînes de télévisions nationales plus axées sur le reportage ou l’enquête et l’inexpérimentation du réalisateur les confortait dans leurs refus.

Sans financement extérieur et avec notre seul désir de faire exister ce film, nous avons continué à tourner.

Cela dura six semaines, puis Antonio décida d’écrire un livre avec Elsa Cayat qu’il avait rencontré pour le film.

Une maison d’édition fut plus facile à convaincre qu’une chaîne de télé.

Nos rushes devenaient orphelins.

Le 7 janvier 2015, je découvris l’horreur des attentats en écoutant la radio. Je ne pouvais rester là sans rien faire.

Après en avoir parlé longuement avec Antonio, nous avons décidé de nous remettre au travail et de donner un sens à ce qui avait déjà été fait.

Nous avons volontairement attendu que les films “commémoratifs”, commandés par les chaînes de télévision, soient diffusés pour leur contenu testimonial.

Et maintenant, nous avons besoin de vous pour qu'aujourd’hui ce film, commencé il y a 15 ans, reste indépendant et, puisse être mené à son terme en toute LIBERTÉ.

Antonio veut réaliser un film qui affronte la vie sans avoir peur de poser des questions qui souvent n’appellent que peu de réponses...

Comme moi, je suis certain que vous imaginez combien cette histoire en vaut la peine."

Depuis plus de 20 ans, je produis des films.

Et ces dernières années exclusivement des documentaires.

Souvent sélectionnés et primés dans les festivals, un certain nombre sont aussi sortis en salle: "Rêve d'usine", "Indices", "Sombras"...

www.lesfilmsdelaboussole.com