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Festival Django Reinhardt

Du 24 au 28 juin 2015 à Samois sur Seine

  • Romane et ses fils nous parlent de "leur" festival

    3826 euros ce matin, grâce à un nouveau généreux don. Nous progressons doucement mais sûrement. Merci de relayer l'information, nous avons à peu près 200 visites par jour sur le site, nous pouvons faire beaucoup mieux.

    Aujourd'hui, je vous propose d'écouter Romane et Pierre qui nous racontent leur meilleur souvenir du festival.
    Cyrille Aimée nous a envoyé un message de soutien, il sera bientôt en ligne !

  • Romane et ses fils, Richard et Pierre Manetti, soutiennent le festival !

    Sur la page d'accueil, le soutient en musique de Romane et de ses fils.

  • Joseph Reinhardt, le frère dans l’ombre du Génie !

    Joseph Reinhardt, le frère dans l’ombre du Génie !

    Né le 1er mars 1912, aux portes de Paris, Joseph Reinhardt, surnommé Nin Nin,  était le petit frère de Django et il le restera toujours, bien que pour nombre de critiques de jazz manouche il avait sans doute un talent très proche de celui de son ainé. Mais, il adorait son frère, en était le premier fan, et se contenta longtemps de l'accompagner.

    « Parfois, un astre cache une étoile de première grandeur », a écrit Alain Antonietto (musicologue, France Culture) dans « Live in Paris ». Charles Delaunay est même allé jusqu’à parler du « vassal effacé du grand frère, le fidèle porteur de guitare, le pourvoyeur en cordes de rechanges » !

    Il n’empêche que Joseph Reinhardt joua avec de très grands artistes comme Arthur Briggs et Coleman Hawskin. et il tint parfaitement sa place dans le Quartette du Hot Club de France où il remplaça souvent son frère, absent pour des raisons parfois imprévues, en tant que soliste. Accompagnateur de Django, il savait toujours s’adapter et « sauver le coup » lorsque le génie divaguait un peu dans ses improvisations.

    E, 1937, et à la demande d’Hugues Panassié, il enregistra avec Bill Coleman et le trompettiste Philippe Brun une poésie de Pierre Reverdy., poète ami de Guillaume Apollainaire, d’Aragon, de Picasso, Braqua et Matisse. Modigliani fit de lui un portrait célèbre dans le plus pur style Dada.

    Puis, après de longues année passées avec son frère, sans doute un peu dépité, il fonda son pérore  groupe avec, entre autres, André Hodeir. Après le banjo, il s’était mis à la guitare acoustique, avec un instrument qu’il avait bricolé lui-même.

    Lorsque son frère eut son terrible accident, lors de l’incendie de sa roulotte, c’est Joseph qui lui amena une guitare à l’hôpital et l’aida à s’en servir malgré son infirmité.

    Plus tard, la mort de Django fut un drame pour Joseph qui abandonna sa carrière pendant un temps et lorsqu’il la reprit, il plaça longtemps une chaise vide sur son estrade en souvenir de son Dieu. Lorsqu’il se décida enfin à remonter sur scène, il reprit la guitare électrique, qu’il abandonna de nouveau pour l’acoustique, et forma un Quintette à cordes avec les violonistes Pierre Ramonet et Vivian Villerstein, collaborant aussi avec Jacques Verrières pour interpréter « Mon pote le gitan, ».

    On voyait de temps à autre Joseph a Samois où il se produisit donc, en 1968, au premier hommage pour Django, sur scène et en présentant avec Jean-François Robinet l’émission spéciale réalisée pour la Télévision. Il revint en 1973 et en 1978 sur la scène du Festival, mais fut souvent présent pendant d’autres éditions.

    Joseph était un homme plutôt effacé, mais très attachant. « Un homme discret, un peu mystique et même mystérieux. Il ne parlait jamais de lui-même, ni de son frère légendaire, et encore moins de la vie des manouches. Son chez-soi était la grande route interminable sur laquelle il avança durant toute sa vie, s’arrêtant là où il se plaisait. La vie sédentaire était contraire à sa nature », écrivit de lui Roger Spautz dans son livre Mythe et Réalité (RTL Editions) consacré à Django Reinhardt.

    Après la mort d Django, il s’était mis en tête de terminer la « Messe pour les gitans" commencée par son frère et dont la partition n’était que dans les mémoires, dont la sienne, puisqu’elle avait disparu. Il continua ensuite une carrière rigoureuse, avec une musique un peu différente de celle de Django, jouant en quatuor avec Stéphane Grappelli, Eugène Vées et Luigi Trussardi, mais se retira finalement de la scène et ne joua plus que pour les siens et pour lui. Il fit sa dernière apparition publique à Samois-sur-Seine le dimanche 21 mai 1978, lors du 25ème anniversaire de la mort de Django et termina sa vie dans la région parisienne, le 24 février 1982. Il fut enterré à Samois, dans la tombe familiale, le premier mars, le jour même où il aurait eu 70 ans.

    (Souvenirs personnels et bibliographie : Roger Spautz, Charles Delaunay, Alain Antonietto, Le nouveau dictionnaire du jazz). JF Robinet., 

    Photo : Michel Huot

  • Témoignage d'Angelo Debarre

    Angelo Debarre

    Son meilleur souvenir du festival

    La première fois sur la scène du festival

    Ce festival est spécial 

    La musique qu'inspire le festival Django Reinhardt

    Demain, Jean-François Robinet évoquera le souvenir de Joseph Reinhardt.

    Merci de soutenir notre festival en diffusant l'adresse de la campagne à vos contacts et à vos réseaux sociaux
    http://fr.ulule.com/festival-djangoreinhardt/

  • Angelo Debarre en musique

    Bonjour,
    Aujourd'hui, c'est Angelo Debarre qui nous apporte son soutien en musique.
    Demain, il nous expliquera pourquoi il aime tant le festival Django Reinhardt.