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Une chèvrerie pour la Ferme des Gardelles

Un nouveau bâtiment pour nos chèvres...

À propos du projet

Mise à jour du 19/11/2017

Un immense merci pour votre participation !! Grace à vous nous avons atteints le 3e palier et les 150 % !!

Allez il reste 7 jours, on vise le 4e palier et les 175 % !!

 

Complément d’information du 27 octobre 2017 :

Nous avons atteint les 100% de notre demande de financement participatif ! Un grand merci à ceux qui ont participés !

Nous proposons à ceux qui le souhaitent de continuer et de viser plus haut…Comme nous l’avons expliqué plus bas dans la description du projet, si les dons continuent, cela permettrait de financer d’autres aménagements dans la chevrerie, et ainsi de réduire nos emprunts…

1e palier : 100% (soit 5000 euros) la charpente de la chevrerie PALIER ATTEINT !!! Merci !

2e palier : 125% (soit 6250 euros) : la toiture de la chevrerie

3e palier : 150% (soit 7500 euros) : le bardage et les portes de la chevrerie

4e palier : 175% (soit 8750 euros) : les barrières des chèvres

5e palier : 200% (soit 10 000 euros) : le quai de traite et la laiterie

D’avance nous proposons une contrepartie surprise à tous nos contributeurs si nous atteignions le 3e palier et les 150%...

Un grand merci d'avance pour votre participation !

 

Description de notre projet :

La ferme des Gardelles est située à Lavastrie dans le Cantal. Elle s’organise autour d’un élevage de chèvres afin de transformer la production de lait en fromages fermiers.

Le projet a débuté en mars 2017, la ferme accueille pour l’instant 27 chèvres de race Massif Central et proposera ses premiers fromages à l’automne 2017. Deux bâtiments ont été construits pour l’instant : un bâtiment de stockage qui accueille les chèvres de manière temporaire et la fromagerie qui subit actuellement ses derniers travaux…

Le commencement…

Le projet a démarré en mai 2016 avec l’achat de chevrettes, s’est accéléré depuis novembre 2016 avec l’accord de la SAFER par l’achat de foncier. Les chevrettes achetées à 2 ou 3 mois proviennent d'un élevage d'Ardèche et d'un autre de Lozère. Le troupeau s'agrandira au fil des naissances et des années, il sera à terme constitué de quarante à cinquante chèvres adultes, de reproducteurs et de chevrettes pour le renouvellement.

Le lieu…

Dès son origine le projet était destiné à voir le jour dans le massif central.

Les paysages et la race de chèvre découverts en stage ont confirmé ce choix.

Une opportunité a fait le reste. Après un séjour en Lozère, ma compagne a trouvé une situation professionnelle stable à Saint Flour, et le pays nous a séduit. Après de nombreuses recherches nous avons eu un coup de cœur pour ce terrain à Lavastrie qui correspondait aux critères professionnels et personnels.

La ferme se situe entre les villes de Saint Flour et Chaudes Aigues (environ 20 min de voiture). De plus la ferme se trouve près de sites remarquables du Cantal : le château d’Alleuze, le barrage de Grandval, les gorges de la Truyère.

 

La race Massif Central…

Le projet est basé sur la production de lait de chèvres de race massif central. Cette race a été choisie pour sa rusticité et sa capacité à valoriser l'espace en consommant la végétation herbacée mais également arbustive. Cette alimentation variée apporte des saveurs particulières au lait, celles-ci seront ensuite révélées lors de l'affinage des fromages.

Cette race a été sauvée par une association l’ARCM-C (Association pour le Renouveau de la Chèvre du Massif – Central : http://www.arcm-c.com). Des éleveurs se sont réunis dans les années 90 pour faire reconnaître une race locale du massif central. Aujourd’hui l’association communique sur la race, organise et participe à des événements, suit les troupeaux et accompagne les éleveurs...

Du lait…

La production moyenne d'une chèvre de cette race est d’un litre de lait par jour, ce qui représente pour 40 chèvres 11 200 litres par an ! Par rapport à d’autres races caprines, ce ratio est petit, mais le lait est plus riche et fait donc des fromages plus gras. De plus, je pratique la mono-traite, c’est-à-dire que je ne trais les chèvres qu’une fois par jour. Cette race est particulièrement adaptée à cette mono-traite car ses volumes de lait sont peu importants.

L'intégralité du lait sera transformé sur la ferme.

Les fromages…

Une mise bas en avril permettra, chose unique dans la région, de débuter la production fromagère début mai et ainsi d'avoir des produits à commercialiser en hiver ce qui n'est pas proposé par les autres producteurs du secteur. L'objectif est de pouvoir fournir les restaurateurs, magasins et faire de la vente directe lors des vacances hivernales afin de toucher la clientèle qui se rend dans la région pour les sports d'hiver.

Dans l’optique de proposer une offre différente des fermes alentours, la gamme sera assez diversifiée. Elle proposera plusieurs produits différents : des fromages lactiques frais, crémeux, sec et du camembert de chèvre.

Il est vrai que le Cantal est un pays de fromage et surtout de fromage de vache : Cantal, Saint Nectaire... Nous n’orienterons donc pas notre production vers ce type de fromage à pâte pressée mais plutôt vers des fromages lactiques. Néanmoins, l’extension de la gamme vers ce type de produit est possible si la demande se fait présente.

Vous pourrez trouver prochainement nos fromages sur le marché de Saint-Flour et en venant directement à la ferme. D’autres moyens de vente se développeront prochainement nous l’espérons…

Un projet avec des valeurs…

Le projet suivra les principes de l’agriculture durable.

Plus qu’une mode, l'appellation “durable” est une définition qui correspond à des convictions personnelles en termes de mode de vie et de consommation. Ce mode de production trouve son originalité dans le recours à des pratiques culturales et d’élevage soucieuses du respect des équilibres naturels. Ainsi, elle exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite l’emploi d’intrants. La certification permet de mettre en avant la qualité des produits et le respect des animaux et ainsi le valoriser le travail auprès du consommateur. Actuellement les terres sont certifiées en Agriculture bio et le troupeau doit encore attendre 6 mois pour sa conversion.

Et aussi un peu de pédagogie…

Dès l'ouverture de la vente à la ferme, un des objectifs du projet est de sensibiliser les clients aux techniques d'élevages mise en place.

Pour cela, les clients visitant la boutique auront la possibilité d'accéder à l'étable et d’observer l'intérieur de la fromagerie à travers des fenêtres, gratuitement.

Il y aura également des temps de visite guidée de la ferme, soins des animaux, dégustations, et des ateliers pédagogiques sur réservation.

De plus, n’hésitez pas à nous suivre sur les réseaux sociaux (facebook et instagram), et également très prochainement sur notre site internet…

Le budget…

De nombreuses formations et rencontres ont permis de finaliser le projet pour pouvoir présenter un chiffrage, une étude de marché et ainsi déposer un dossier d’installation. 

Le projet se veut durable économiquement, ce qui a orienté plusieurs de nos choix.

Le budget global s’élève à 145 000 euros soit 50 000 euros d’achat du terrain, 2 000 pour les animaux, 10 000 pour l’achat du tracteur et de petit matériel d’occasion. Ces premiers investissements sont autofinancés. Ensuite il fait compter 10 000 pour le bâtiment de stockage, 15 000 pour la fromagerie et 15 000 pour le matériel de fromagerie (subventionné normalement à 50%) pour compléter des investissement un emprunt a été fait. Et pour finir le troisième bâtiment, pour lequel nous sollicitons votre aide, s’élève à 40 000 euros.

Les travaux…

Depuis mars 2017, les travaux s’enchainent, en plus des soins aux animaux.

 

Voici quelques photos des travaux...

Le terrassement :

La construction de la charpente du batiment de stockage :

Le bardage du batiment de stockage :

La construction de la fromagerie :

Le bardage et la mise en place du toit de la fromagerie :

 

A quoi va servir le financement ?

Notre demande de financement participatif concerne la construction de la chèvrerie. Actuellement les chèvres sont dans le bâtiment de stockage, et celui-ci deviendra trop petit pour accueillir la nouvelle portée de l’année prochaine…A ce jour, la paille et le foin sont stockés dehors, et cela peut altérer malheureusement leur qualité

Ce bâtiment de 200 m² sera situé à côté des deux autres déjà construits : le bâtiment de stockage ainsi que la fromagerie. Il sera constitué d’une aire pour les chèvres, d’une salle de traite, d’une partie de stockage et d’une laiterie.

Ce bâtiment, comme les deux autres, sera en bois pour une meilleure intégration paysagère, une bonne ambiance pour le confort des animaux et une volonté de travailler sur des matériaux nobles et locaux, grâce à la sollicitation d’entreprises voisines.

Le coût total de ce bâtiment est d’environ 40 000 euros. Une subvention de l’UE permet de financer le projet à 52%. Nous sollicitons donc votre aide pour la partie restante qui est actuellement auto-financée.

Les 5000 euros demandés dans ce projet, serviront à aider au financement de la charpente de la chèvrerie. Si par bonheur, et grâce à vous, nous obtenons une plus grande participation financière, celle-ci servira selon les paliers suivants :

1e palier : 100% la charpente

2e palier : 125% la toiture

3e palier : 150% le bardage et les portes

4e palier : 175% les barrières des chèvres

5e palier : 200% le quai de traite et la laiterie

D’avance nous vous remercions de vous pencher sur notre projet…

À propos du porteur de projet

Après le détail de mon projet et de ma ferme, je tiens à vous parler de moi plus particulièrement. Je suis Julien Carré, j’ai 28 ans et je suis originaire de Normandie et de région parisienne.

Passionné de nature, je me suis lancé dans une formation de gestion d’espaces naturels. J’ai pu pratiquer le métier d’animateur environnement auprès d’enfants et de jeunes de région parisienne et leur faire découvrir notamment les abeilles, le travail de la terre dans un potager, l’utilisation de l’eau... De plus je me suis énormément investi au sein des Scouts et Guides de France, pour être également proche de la nature.

Grace à certaines rencontres et stages réalisés, j’ai découvert la chèvre, et notamment celle du Massif Central…

Pourquoi la chèvre et pas un autre animal ? La chèvre est un animal affectueux, qui recherche le contact humain. J’aime passer du temps avec mes animaux, elles viennent réclamer des caresses et sont très curieuses…un peu trop parfois quand elles s’intéressent de trop près au potager ou aux fleurs !

En 2014 j’ai décidé de me lancer, je me suis rendu dans les Deux Sèvres pour réaliser un BPREA Caprin-fromager. Jeune diplômé, je me suis installé d’abord en Lozère à la recherche de terres et de travail, sans succès mais j’en ai profité pour effectuer de nombreux remplacements et ainsi enrichir mes connaissances.

Grâce à l’embauche sur Saint Flour de ma compagne Myriam (27 ans, éducatrice spécialisée) nous avons pu poser nos valises et commencer à chercher à lancer le projet dans les environs. Après une année de recherches, le terrain de 5,7 hectares en bio à Lavastrie nous a séduit et nous avons tout fait pour qu’il nous soit accordé.

Cette reconversion professionnelle et cette nouvelle vie dans le Cantal m’ont permis de réaliser un projet humain, proche de mes valeurs. L’aventure a débuté il y a seulement quelques mois mais le travail accompli avec l’aide des proches et l’investissement humain est déjà énorme. Votre aide ne sera pas seulement financière mais elle sera une source de motivation et d’énergie pour tout le chemin qu’il reste à parcourir. 

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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