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Une mule pour la ferme de Grangier en Ardèche

Aidez nous à convertir notre ferme en Agriculture Biologique !

À propos du projet

Petit récap' du projet :

En pleine démarche pour convertir notre ferme en Agriculture Biologique mais ça coince !

Notre solution ? Adopter une mûle pour nous aider à produire notre foin et épandre notre fumier

Vous pouvez nous suivre ici : https://www.facebook.com/La-ferme-de-Grangier-153195002026294/?ref=aymt_homepage_panel

Mais où on en est dans notre projet ?

Février 2017 : Début de l'aventure, 11 chevrettes et 1 chevreau de râce "Massif Central" ainsi que 4 alpines arrivent !

Nos chèvres de race "massif central" proviennent d'un élevage caprin mené en Agriculture Biologique par un agriculteur ardéchois.  Cet éleveur nous a accompagné dans notre projet en nous selectionnant des chevrettes issues de mères dites "bonnes laitières" et en nous donnant les premiers conseils en matière de conduite en Agriculture Biologique.

L'idée ?

Produire des fromages de chèvre type Picodon, vendus sur les marchés locaux.
Produire une partie de notre alimentation dans notre ferme (légumes, viande, oeufs ...)

Juin 2017 : Achat du hameau de Grangier sur la commune de Lamastre en Ardèche.


Nous posons donc nos valises en juin 2017 à Lamastre. Nous trouvons une ancienne ferme comprenant deux maisons à réhabiliter, une ancienne chèvrerie, une écurie semi enterrée (où se trouve aujourd'hui notre labo de transformation) ainsi que plusieurs petits batiments agricoles. Le hameau, laissé à l'abandon depuis un petit moment, nécessite beaucoup de travaux.

Petit aperçu des travaux effectués : avant / après quai de traite et chèvrerie - autoconstruction - autorestauration

Mars 2017 : Démarches pour convertir l'exploitation en Agriculture Biologique et premières mise-bas

Bien avant le début de l'aventure, nous parlions de la future conduite d'élevage que nous souhaitions mettre en place. Notre mode de consommation ainsi que nos convictions personnelles nous poussaient à conduire notre futur troupeau de manière responsable et de leur fournir une alimentation saine. Peu avant l'arrivée des mise bas, nous avons pris contact avec la chambre d'agriculture afin d'entreprendre les démarches nécéssaires à la conversion de notre exploitation et échanger sur certains points de la chartre afin de répondre à nos questions. En effet certains points nous posaient problèmes puisque nos terrains, très pentus, sont difficilement mécanisables, ce qui est contraignant pour répondre à certains critères de la chartre bio.

Quelques jours plus tards, de nouveaux arrivants pointent le bout de leur museau. Pas de chance, nous n'avons finalement que 3 chevrettes sur l'ensemble des naissances. Nous décidons donc d'acheter 5 chevrettes supplémentaires dans l'élevage d'où proviennent nos chèvres.

LE(S) PROBLEME(S) ?

  • Pour obtenir notre certification et passer en Agriculture Biologique, nous devons, dans l'élevage caprin, maintenir notre litière sur place, en chèvrerie, durant 3 à 4 mois puis l'épandre sur nos terres. N'étant pas mécanisés nous sommes contraints de renouveller la litière chaque mois, cela demandant 2 jours de travail pour le faire à la main à l'aide de fourches et de brouettes. Ainsi, il n'est pas envisageable de l'épandre, nous avons donc dû nous résoudre à le stocker sur une parcelle, ce qui ne répond pas à la chartre de l'agriculture biologique
  • De plus, nous possédons 3 hectares de prairies. Si ces dernières ne sont pas fauchées, nous ne pourrons pas, l'année d'après, offrir une herbe de bonne qualité à nos chèvres. En effet, une prairie doit être paturée ou fauchée afin d'offrir une végétation spécifique et variée. Nous avons réussis, cette année à acheter une motofaucheuse afin de faucher notre foin. Mais une fois la motofaucheuse passée, il faut pouvoir faner notre foin ( retourner) afin de le faire secher puis de le transporter afin de le stocker dans nos granges.

L'IDEE ?

Face à ces divers problèmes nous avons dû réfléchir à différentes options afin d'une part, permettre notre conversion en Agriculture Biologique et d'autre part produire une partie de l'alimentation de nos chèvres.

De plus, nos convictions personnelles nous ont poussé à réfléchir à un mode alternatif pour, à la fois, produire notre foin et épandre notre fumier et, d'une pierre deux coups, répondre à la chartre de l'agriculture biologique et valider notre passage en BIO tout en respectant notre lieu de vie.

Après plusieurs recherches et conseils de personnes expérimentées, nous nous sommes tournés vers la traction animale.

L'achat d'une mule serait la solution à l'ensemble des problèmes évoqués et répondrait encore davantage à nos besoins.

POURQUOI L'ACHAT D'UNE MULE SERAIT LA SOLUTION IDEALE ?

  • Une mule, dressée au débardage, nous permettrait de faner et endainer notre foin avec l'aide d'un rateaufaneur attelé. De plus, nous pourrions la faire tracter le foin jusqu'à notre grange.
  • Une mule nous permettrait également d'épandre notre fumier sur nos terrains et de pouvoir respecter les délais de stockage établis par la chartre bio.

Ces deux points nous permettraient de converir notre exploitation en agriculure biologique.

  • Les chèvres trient une partie de leur alimentation. De ce fait, lorsque l'on donne des bottes de foin, une partie n'est pas consommée par les bêtes. Ce refus serait la base de l'alimentation de notre mûle afin de ne plus "gaspiller" une partie de notre foin.  De même, au pré, la mûle pourrait manger ce que les chèvres "laissent".
  • De plus, la cohabiation entre les équidés et les caprins ont de nombreux avantages au niveau parasitaire puisqu'ils ne présentent que très peu de parasites communs.

A quoi va servir le financement ?

Le financement servira à acheter :

  • Une mule, dréssée à la traction animale( Il y en a une vers chez nous au prix de 3500 euros).
  • Les divers matériaux nécessaires à l'arrivée de la mule : licol, matériel d'hygiène, attelage, collier de traction .... (estimation d'environ 500 euros pour du matériel d'occasion )
  • Un rateaufaneur (celui que nous avons repéré est vendu 300 euros d'occasion)

Total : 4 300 euros

  • Commission Ulule : 344 euros

TOTAL FINANCEMENT DEMANDE : 4 700 euros

Pour contribuer vous pouvez :

- Contribuer par carte banquaire directement sur le site

- Faire un chèque à l'ordre "Clément Caddet - La ferme de Grangier" et nous l'envoyer ou l'apporter à:

CADDET Clément

Grangier 07270 Lamastre

La somme sera rajoutée à la cagnotte.

Petit rappel, Ulule c'est tout ou rien, si le projet n'aboutie pas la somme vous est reversée.

N'hésitez pas à passer nous voir !

Ce que l'on a déja:

  • Un tomberau (remorque servant à charger le fumier) est déja présente sur l'exploitation, elle ne demande qu'un petit coup de neuf

À propos du porteur de projet

LUI, un désir de vivre autrement, au rythme des saisons, sur les pas de son grand père et dans le respect de la nature, ELLE, maîtresse d'école en Archèche, ELLES, chèvres de râce "massif central", têtues mais très calines ENSEMBLE, l'envie de construire autrement et durablement.

Les humains

Clément, 32 ans, originaire d'Ardéche il a toujours cotoyé le monde paysan. Petit il allait dans la ferme de son grand père, reprise ensuite par ses oncles. Après un bac STI et un CAP ébénisterie, il travaille 5 ans dans un magasin de bricolage. Ensuite, s'enchaine plusieurs années à travailler comme intérimaire. Entre, il travaille une année en aviculture sur l'exploitation familiale. Malgré tout, une petite idée continue de lui trotter dans la tête au fil des années. Il décide enfin de se reconvertir, 2017, l'année où son projet personnel peut enfin démarrer : Lancer un élevage caprin avec transformation fromagère. Pour lui, le monde paysan ce n'est pas seulement un métier, c'est une philosophie de vie.

Marilyne, 27 ans, maitresse d'école, n'imagine pas sa vie autrement qu'à la campagne, des rêves d'autosuffisances et des envies de créer un lieu éco-responsable. Elle dévoue sa vie à la génération future, persuadée que un avenir prospère passera par des futurs citoyens éco-responsables.

Les chèvres

La râce "Massif Central" est une râce qui faillit, dans les années 80, disparaitre. Cette râce, rustique au pelage bariolée trouve toute sa place dans nos paysages Ardéchois. Souvent dénigrées par les agriculteurs car, soit disant, moins productive. Notre choix s'est porté sur cette râce pour sa rusticité mais également pour participer à la sauvegarde de cette espèce.

L'objectif serait d'atteindre 25 chèvres en lactation d'ici 2 ans en selectionnant les chèvres de renouvellement afin de faire confirmer notre troupeau par l'association pour la sauvegarde de la chèvre massif central.

Le petit mot de la fin


"Lorsqu'un seul homme rêve, ce n'est qu'un rêve. Mais si beaucoup d'hommes rêvent ensemble, c'est le début d'une nouvelle réalité.  "                   

Friedensreich Hundertwasser

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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