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Fai poleta

Elevage de poules pondeuses en agriculture biologique

À propos du projet

Fai poleta, qui se prononce "faï poulette", est un élevage de poules pondeuses. Cette ferme en agriculture biologique sera implantée sur un terrain dont nous sommes propriétaires, et sur lequel nous avons auto-construit notre maison, chantier qui nous a occupés ces 3 dernières années. Nous sommes à Campagnac, une petite commune du Tarn, à quelques kilomètres de Cordes-sur-Ciel.

Maison ossature bois et isolation en laine de moutons.

Dès le début de cette aventure, notre projet était plus global et comprenait un grand jardin (l’an passé nous avons cultivé plus de 500m2 de terre pour notre consommation personnelle), et déjà une douzaine de poules dont les œufs ne manquent pas de nous régaler !  

Depuis peu nous louons 8000 m2 de terrain agricole en plus, de quoi étoffer notre ferme en devenir. Ce terrain nous permettra de cultiver des fèveroles, des pois, et autres plantes qui constitueront, en plus du blé, l’alimentation des poules. Nous augmenterons également notre production maraîchère pour atteindre 2000 m2, et ainsi vendre des légumes et des plants.

A terme, nous aurons 100 poules qui devraient pondre environ 20 000 œufs par an. La certification AB de notre exploitation nous demandera de laisser un terrain au repos pendant 2 mois entre 2 lots de poules, elles seront donc divisées en 2 groupes afin de mettre en place une rotation, ce qui nous permettra en plus d’avoir des œufs toute l’année.

Toute notre production, aussi bien les légumes que les œufs, sera écoulée en vente directe sur l’exploitation ainsi que sur les marchés des alentours.

À quoi va servir le financement ?

Ce financement participatif servira au démarrage de l’exploitation, qui s’opérera sur un an au bout duquel l’exploitation sera rentable et la rotation des poules et des parcs sera mise en place. La somme ici collectée sera donc utilisée tout au long de cette année.

Toute exploitation est soumise à des charges, et vos dons serviront tout d’abord à couvrir ceux de la première année, à savoir la cotisation MSA donnant droit à un statut officiel permettant de vendre les œufs dans la légalité (500€), la cotisation Ecocert (450€), ainsi que les assurances (150€), et l’achat du premier groupe de poules (400€).

2 cabanes contenant chacune 50 poules seront construites et les poules pondeuses introduites en 2 fois à 6 mois d’intervalle. Ces cabanes seront construites à moindre coût grâce aux chutes de bois de la construction de notre maison, mais des dépenses seront incontournables telle que des plaques transparentes pour les toitures afin de favoriser l’ensoleillement, ainsi qu’un silo pour stocker le grain (300€ pour l’ensemble des constructions).

Votre participation me permettra au 6ème mois de terminer l’installation en achetant le  deuxième lot de poules (400€).

Nous n’avons pour l’instant pas assez de terrain pour produire le blé, il nous en faudra environ 6 tonnes sur l’année pour nourrir nos jolies poulettes. La somme restante (800€) servira à acheter le grain pour les 6 premiers mois, puis la vente de ces œufs nous permettra de couvrir la fin de l’année.

Une fois cette première année écoulée, les poletas produiront assez d’œufs pour payer leur grain et une relève pour profiter d’une retraite bien méritée !

À propos du porteur de projet

Cyril et Véronique

Nous sommes un couple de jeunes à l’initiative de ce projet qui, vous l’avez compris, est bien plus un projet de vie qu’un projet professionnel.

Petits-enfants de paysans, nous avons tous deux côtoyés ces fermes d’antan, où le souci de bien manger et bien vivre prévalait sur la productivité. Ce mode de vie séculaire, connu aujourd’hui sous le concept de « sobriété heureuse » grâce à Pierre Rabhi, correspond entièrement à nos convictions.

Nous sommes également tout les deux originaires d’Occitanie, qui correspond globalement au sud de la France, et avons été habitués aux sonorités de cette langue que parlent les anciens. L’occitan, qui englobe tout les « patois » du sud, est aujourd’hui partie intégrante de notre quotidien. Véronique travaille à temps partiel au sein de l’association La Talvera, centre de recherche occitan basé à Cordes-sur-Ciel, et j’y ai moi aussi travaillé pendant presque deux ans. De ce fait, notre exploitation aura également le label « Oc per l’occitan » visant à promouvoir cette culture qui nous est chère.

Le mot paysan résonne en nous plus que jamais puisque c’est en tant qu’individu qui vit dans son « pays », avec tout ce que cela engendre, que nous allons nous épanouir.