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Ça peut pondre des œufs

Exposition de sept jeunes artistes autour de l'idée du parasite artistique et de l'artiste parasite

À propos du projet

Ça peut pondre des œufs est le projet d’exposition à l’origine de sept étudiants et anciens étudiants de la Haute Ecole des Arts du Rhin (http://www.lequai.fr), qui se tiendra à l’IAAB aux abords de Bâle du 11 au 25 octobre 2013.

IAAB Basement, Dreispitz Oslostrasse 10. 4142 Münchenstein

Allons conquérir le territoire helvète et leur faire découvrir ce qui se crée à Mulhouse pour que les futures générations de l'école du Quai aient aussi l'occasion d'y exposer.

Ça peut pondre des œufs est la voie d’entrée que nous revendiquons dans l’espace d’exposition. Il s’agit ici de questionner notre statut, celui de jeune artiste contemporain, entre potentiel économique et culturel dans l’écosystème qui nous accueille et qui devient la place où nous nous approprions et créons des formes, vivons au dépend de notre milieu pour y survivre.

Cette exposition se veut comme fleurissement d’un ensemble organique, où chaque pièce exposée se soustrait ou s’additionne aux autres et c’est dans ce vivarium – conflits d’individualités – que nous comptons offrir à ces œufs la possibilité d’éclore, de produire des formes inattendues.

Derrière l’unité qui nourrit Ça peut pondre des œufs, sept individualités s’entrelacent dans l’objectif de produire à la fois une dualité forte et une forme de création à travers ce procédé de parasitage d’une œuvre à l’autre mais aussi par ce qu’elles véhiculent. L’œuvre est placée comme amorce d’un dialogue, d’un gène créateur, d’un bouleversement et ne se complaît pas dans une plastique délimitée.

Donnons ensemble la possibilité à ces parasites vivants « au dépend de... » de muter et de se démultiplier !

À quoi va servir le financement ?

Si nous faisons appel à vos dons, c’est pour nous permettre un vernissage qui soit digne de ce nom et vous donner le meilleur des accueils lorsque vous viendrez voir notre exposition. Vos dons nous aiderons également à avoir une communication béton; un beau papier pour les cartons d'invitations et suffisamment d'affiches pour un maximum de visibilité tant en France qu'en Suisse. 

Et dernière chose - mais pas des moindres - à laquelle vos contributions vont servir : quelques outils indispensables à l’installation de nos travaux! Bien évidemment il y a nos déplacements et la location de la salle, mais pour cela, nous avons déjà organisé babecue et tombola pour les financer! 

À propos du porteur de projet

Artistes, mais aussi organisateurs de l'événement, le groupe se compose de Teddy Larue, Jacques Lopez, Adrien Marie-Hardy, Agathe Michalski, Simon Morda-Cotel et du binôme The Fine Art Collection (Fériel Djenidi & Roxane Romann). Si vous désirez suivre les infos sur l'événement, rendez-vous sur https://www.facebook.com/itmaylayeggs.

Les photographies ci-dessous vous donnent un aperçu de l'univers de chacun, par contre, les oeuvres qui seront présentées sont en cours de réalisation et seront dévoilées lors du vernissage de l'exposition.

Teddy Larue

Une collaboration de Teddy Larue et Erick Kinny
lounge music for cultural place

En 1934, Muzak dépose un brevet sur une musique d’ambiance, diffusée dans les lieux publiques. Cette musique se veut rassurante en éliminant tout changement brutal, à la recherche du bien être sur le lieu de travail et incitant la consommation. En réaction à l’écoute passive des musiques d’ambiances diffusées dans les espaces de consommation, j’opère un déplacement contextuel de ces musiques vers l’espace d’exposition, où la médiocre qualité des haut-parleurs devient un objet d’expérimentation bruitiste. Comment introduire cette musique d’agrément savante dans un lieu de consommation culturel ? Dans ce glissement contextuel cette musique savante d’ascenseur va rejouer le lieu, comme espace de consommation culturel. Je me suis porté vers une intervention brutale dans l'espace, sans ménagement, où le haut parleur est compressé à l'horizontale par deux étais. Cette mise en scène sculpturale va ainsi modifier le son, et mettre à mal le haut parleur. La musique diffusée, est issu d'une collaboration avec l'artiste et musicien Erick Kinny, et son projet harsh lounge, une musique d'agrément détruisant le confort induit., reprenant des boucles de bossa nova synthétique. Cette installation va rejouer le lieu d'exposition en espace de consommation, comme non lieu de passage ou de plaisance. Cette proposition interroge également la séduction dans la musique, en proposant un musique d’ascenseur volontairement difficile dans son expérience.

https://www.youtube.com/watch?v=liJu-Q1NFEY

Simon Morda-Cotel

Anamorphoses dans le cadre d'un projet autour des périphéries de la peinture. travail dans l'espace où la photographie permet de rendre l'installation tridimensionnelle sous forme plane. 
Recherche d'une interactivité avec le spectateur dans un espace donné, pour retrouver l'unicité du seul point de vue valable, afin de retrouver la forme projetée. 
journal sur socles / scotch / acrylique.

Agathe Michalski

 Agathe Michalski alterne les médiums entre composition de l'image fixe ou en mouvement, son et installation pour servir son propos allant du morbide à l'absurde. Elle va jusqu'à lier et mixer ces deux motifs d'ordinaire volontiers antinomiques toujours dans une recherche esthétique avérée.

Adrien Marie Hardy

L’Homme prend sa place d’acteur et lève ses idoles ou il le peut. C’est cet anthropomorphisme autant démiurgique que destructeur que je souhaite utiliser en tant que médium. Lorsque que la figure fait place à l’organique et à la simple étude de valeurs, et lorsque que le « personnage » semble au moins aussi irréel et fantasmée qu’une vie de théâtre, de cinéma et d’idoles, je tends à utiliser la représentation humaine sans aspiration à un quelconque romanesque, par le texte en premier lieu, mais aussi par le biais de la peinture, du son et autres techniques ouvertes. Et c’est cette désacralisation du corps, de l’attitude et de la phrase que je souhaiterais faire devenir formes et couleurs.

The Fine Art Collection

The Fine Art Collection est un binôme dont la production repose sur les fétichisations du monde de l’art contemporain mais aussi celles qui gravitent autour de celui-ci, plus populaires, que nous tentons de remettre en jeu, voire hors jeu.
En mâchant les stéréotypes véhiculés par l’art lui-même et en les régurgitant, teintés le plus souvent d’un cynisme généreux ou corrosif, nous tendons à « un art à propos de l’idée même de l’art ».

Jacques Lopez

Mon travail est un ensemble de mises en abyme de « sous-culture » d'internet, mêlé à la culture populaire et enfin cadré et exposé par une forme que je qualifie de « médiamix ». mes pièces s'articule autour de notions principales qui surgissent de ma manière de consommer de l'information et de mes questionnements personnels à propos de l'évolution des technologies et de la mémoire. Mon attachement à l'esthétique militaire et à son pouvoir d’évocation resurgi régulièrement dans ma manière d'aborder la partie esthétique de mes œuvres.