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Emotions - Court métrage

Quand se mêlent le subconscient et le conscient...

À propos du projet

Synopsis :

Après une rupture amoureuse, Clément fait appel à plusieurs amis pour lui venir en aide et l'accompagner dans son deuil affectif. L'un après l'autre, ils le feront voyager d'un sentiment à l'autre. Entrer en contact avec ses émotions n'est pas tâche aisée, mais est nécessaire. Après ce cheminement, il réalise que ses amis ne sont pas ce qu'il pensait être.

 

Le scénario d'Emotions nous permet de vivre un chagrin d’amour d’un point de vue auquel nous ne sommes pas habitués. Si l’amour est universel, le chagrin qui en découle l’est d’autant plus, nous pouvons tous nous identifier à cette expérience. L'idée est de développer le sujet de la personnification des émotions dans cette situation où les sentiments se transforment en tourbillon qui nous submerge, coup après coup. Nous entendons souvent parler des "étapes du deuil". Et si ces étapes prenaient une forme physique ? C'est notamment le cas pour les personnes schizophrènes, et c'est là le thème du court métrage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain Kulmburg - Réalisateur et scénariste 

"Lorsque j'ai vu le film d'animation Vice Versa, j'ai découvert une idée qui me plaisait beaucoup.  Je me suis dit qu'il serait pertinent d'exploiter une idée similaire, en personnifiant les émotions d'une personne dans la vie réelle. Il s'agirait d'un trouble commun chez les personnes schizophrènes. En effet, dans certains cas de schizophrénie, une personne peut donner vie à certaines émotions ou états d'âme en leur conférant une forme humaine afin de communiquer plus aisément avec elles.  Ayant, plus tôt dans ma jeunesse, voulu devenir psychologue ou psychiatre, j'ai depuis tout jeune établi cette fascination pour le rapport que nous entretenons avec notre psychologie, notre inconscient et notre mentalité.

J’ai eu l’occasion de converser plusieurs fois avec des personnes ayant vécu ou vivant ce genre de problèmes et c’est aussi grâce à leurs témoignages et leur aide que j’ai pu avancer dans mon travail pour obtenir un résultat suffisamment proche du réel. Mon premier projet traitait de la paralysie du sommeil. Il s’agit d’un trouble du sommeil, produisant des hallucinations visuelles et auditives, personnifiant dans certaines situations des peurs que nous avons dans notre subconscient. Ici je parlerai du deuil affectif et de la personnification des états d'âme."

Une idée du travail d'Alain à travers son premier court-métrage : 

 

Les comédiens : 

Benoit Martin dans le rôle de Clément :

"Le métier d’acteur n’est selon moi pas un métier intellectuel, il doit rester « vivant » avant tout. J’aborde le jeu dans le sens premier du terme, presque de manière enfantine avec le plaisir de la construction d’un personnage, etc. Mais pour autant j’essaie de rassembler un maximum d’infos (cerner la problématique, l’objectif du personnage ce qu’il veut son rapport aux autres etc.) pour pouvoir par la suite me sentir libre d’évoluer à l’intérieur de ce cadre et de "jouer"."

Mathilde Freytet dans le rôle de Margaux (petite amie de Clément) :

Mathilde Freytet s'intéresse au théâtre depuis très jeune et c'est donc naturellement qu'elle obtient un bac option théâtre suivi d'une licence d'études théâtrales à la Sorbonne-Nouvelle. En parallèle de sa licence, elle entre au Studio Muller via le concours Studio +. Elle a joué dans une dizaine de court-metrages et vient de terminer un tournage d'une semaine pour un court métrage à destination de festivals. Elle a joué au théâtre en juin dernier dans le spectacle de Jocelyn Muller "La Réunification des deux Corées".

Tara Lindstrom dans le rôle d'Amaya :

"Après avoir eu une licence d’études cinématographiques à l’ESEC, j’ai intégré l’école de théâtre « Studio Muller » afin d’élargir ma palette d’actions dans ce domaine. J’ai donc abordé le jeu d’acteur à travers les méthodes de Stanislavski, appris la direction d’acteur, et expérimenté la mise en scène en montant « Love and Money » de Denis Kelly. En parallèle je réalise et j’écris au sein de la résidence d’écriture de 1000 visages. Mon but est donc d’être entièrement au service d’une histoire, peu importe le moyen d’y parvenir."

Baptiste Gens dans le rôle de Tristan :

"Fasciné par la scène depuis l’enfance, je débute une formation professionnelle d’acteur au Studio Müller à Paris en 2016. Co-auteur de mon premier spectacle en 2018 dans lequel je joue également, je m’épanouis avant tout au travers d’un registre humoristique. Mes premiers projets de courts métrages cette même année me permettent de découvrir et de jouer dans de nouveaux univers très différents et passionnants."

Myriam Madie dans le rôle de Coralie :

"Je suis formée à la méthode d'acteur de Stanislavski, ce qui m'a permis de travailler mon intériorité pour rendre le jeu plus authentique. J'aime le challenge que constitue la construction d'un personnage parfois très différent de soi, à partir de ses pensées et ressentis propres, bref, l'acting dans toute sa splendeur. Vivre plusieurs vies en une !"

Ingha Mago dans le rôle de Joana : 

"C’est au sein de ZÉPHYR, duo de jeunes réalisatrices qu’Ingha Mago débute en tant que videaste. Ses précédents travaux, entre art vidéo et cinéma ont pour thème commun la résilience. Actuellement en résidence d’écriture CINÉTALENT de l’association 1000 visage, elle travaille sur son premier court métrage."

 

 

Maintenant que la partie visible de l'équipe est présentée (présenter l'équipe technique m'obligerait à écrire un roman qui ne serait pas lu, mais croyez-moi ils sont incroyables), vous pouvez savoir qui rédige cette campagne que vous lisez.

Je m'appelle Léo Davezies, je suis le producteur de ce court métrage. L'audiovisuel sous toutes ses formes me passionne. J'ai eu l'occasion de travailler sur des productions passionnantes (une série pour France 2, des photos de mode avec notamment Dior, Vogue et Balenciaga) grâce à des stages. Aujourd'hui je suis le seul producteur. Un défi passionnant qui m'apprends tous les jours. Et toi, tu ne veux pas participer à l'élaboration de ce court métrage ? 

 

 

A quoi va servir le financement ?

Ce court-métrage a une certaine ambition technique. Qui dit technique, dit matériel de qualité. Pourquoi ? Je laisse le réalisateur lui même expliquer :

"Pour mon film, je souhaite créer une atmosphère spécifique pour chaque émotion que vit Clément. La luminosité, les couleurs générales ainsi que les décors et costumes doivent s'accorder parfaitement à l'état d'âme du personnage. À l’image je dois pouvoir identifier l'émotion rien qu'à sa coloration et à sa lumière. Ainsi, je choisis le rouge pour l'amour, le bleu pour la tristesse, le brun associé à la colère et le jaune à la joie. Chaque émotion sera, par ce code couleur, associée à un costume, un personnage, des décors et une lumière. Je privilégierai une caméra portée pour garder un point de vue interne et subjectif. J'aime filmer les visages en gros plan, profitant de cadrages de caméra pour identifier les positions de force des personnages, utilisant la plongée ou la contre-plongée de façon symbolique."

Pour parvenir a effectuer tout ça, j'ai négocié un devis de location à 2000 euros. Il faudra également un budget pour la post production qui va représenter une grande partie du travail pour parvenir à créer cette ambiance que souhaite Alain.

Je compte sur des subventions universitaires et autres pour nous aider dans le financement, mais nous savons que même si nous les obtenons, nous ne parviendrons pas à remplir le budget. C'est donc là que tu interviens, toi qui lis cette campagne. Chaque euro récolté nous aidera à ne pas sacrifier la qualité du court métrage. 

Si tu nous donnes 5 euros, ça nous permettra de louer une gueuse. Qu'est ce que c'est ? Un sac de sable que l'on met notamment sur les trépieds de spot pour les stabiliser. En d'autres termes, en donnant 5 euros tu m'éviteras peut-être de me prendre un spot de 100 kilos sur la tête ! Top ça, non ?