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Le Champion de polo (El Campeón de polo)

Film documentaire sur l'histoire incroyable d'un humaniste révolté salvadorien

À propos du projet

EN DEUX MOTS...

Nous faisons appel à vous pour nous aider à terminer un documentaire sur l'histoire incroyable d'une personne exceptionnelle, Enrique Alvarez Córdova, un grand humaniste salvadorien, un oublié de l'Histoire de El Salvador et de l'humanité !

 

LA VIE D'UN "GENTLEMAN REVOLUTIONNAIRE"...

Imaginez qu'on ait oublié Gandhi ou Martin Luther King... Quel désastre non ? Quel manque d'inspiration pour tant de femmes et d'hommes !... Nous vous proposons, avec nous, de rendre hommage à un très grand homme, une personnalité exceptionnelle... mais oubliée de l'Histoire ! Un hommage n'est pas seulement remercier du fond du coeur une personne d'avoir existé ou d'être qui elle est. Un hommage est aussi una opportunité pour se nourrir de son exemple, encouragés que nous sommes par le fait qu'une telle personne, avec tout son courage et ses qualités, ait  réellement existé et que donc, nous aussi, nous pouvons nous inspirer de son chemin...

Ce film documentaire conte le parcours d'une personnalité hors du commun, un révolutionnaire venu de la caste dominante de son pays, un "gentleman révolutionnaire", comme il a été surnommé. Animé par un profond désir de justice sociale, enraciné dans les révoltes ressenties depuis son enfance dorée face à la pauvreté, il est resté non seulement fidèle à ses intuitions humanistes, mais les a cultivées, développées en réforme agraire et projets de société, et n'a cessé de se battre pour changer son pays.

Une inspiration pour tous aujourd'hui, tant sur le plan de ce que devrait être l'engagement politique que sur le plan du développement personnel (fidélité à soi-même). Nous voulons par ce film la partager avec tous. Sans votre soutien, l'histoire de cet homme restera inconnue du grand public, de même qu'une partie des éléments qui ont mené à la guerre civile à El Salvador, pays d'Amérique centrale.

 

SYNOPSIS

El campeón de polo (Le Champion de polo) raconte la vie et l'oeuvre d'Enrique Álvarez Córdova, un important propriétaire terrien, issu d'une des mythiques 14 familles les plus fortunées et puissantes d'El Salvador, pays d'Amérique centrale. Passionné de sport, champion de polo et principal défenseur d'une réforme agraire dans les années 70 visant plus de justice sociale, il s'est associé à un groupe d'intellectuels pendant la période de bouleversments sociaux et de répression de la part de l'Etat contre les secteurs populaires, sous le gouvernement militaire du Colonel Arturo Armando Molina Barraza (1972 - 1977). Il a été Ministre de l'Agriculture et de l'élevage. Ce faisant, il a eu le courage de s'opposer au puissant milieu doré d'où il venait, sa propre caste, pour prendre fait et cause en faveur de la justice sociale.

Le documentaire conte également l'histoire à succès de la ferme El Jobo, qu'Enrique avait achetée et dont il partagera la propriété avec ses employés, réalisant ainsi chez lui ce qu'il n'arrivait pas encore à faire dans le pays alors que le gouvernement pour lequel il travaillait bloquait ses projets de réforme. Il a ainsi formé lui-même ses employés, leur a appris à lire, écrire et compter avant finalement d'en faire ses propres associés.

Des intellectuels de premier plan, acteurs de cette époque, participent à ce documentaire, aux côtés d'autres personnes qui ont connu "Don Enrique", qu'ils aient été ses opposants, partisans ou qu'ils aient bénéficié du partage de la ferme El Jobo. Par ailleurs, on pourra visionner dans ce film nombre de documents d'archives, audiovisuels, papier, on se rendra sur les lieux où Enrique a vécu et lutté...

Le film revient enfin sur l'assassinat d'Enrique par les "Escadrons de la mort" et livre un regard sur l'état actuel de la propriété terrienne à El Salvador. En effet, l'échec de la réforme agraire a été l'un des facteurs décisifs au début de la guerre civile, ainsi que l'assassinat d'Enrique et de ses compagnons du Front Démocratique Révolutionnaire (FDR), quelques mois après l'assassinat de Monseigneur Romero, deux grandes personnalités qui se connaissaient s'appréciaient mutuellement et qui se sont toutes deux fortement démarquées du milieu de pensée d'où ils venaient afin de prendre en compte les évolutions sociales de leur temps, au prix de leur vie.

Enrique Álvarez Córdoba avait une âme d'une rare beauté, de hautes valeurs humanistes et un sens naturel de la philanthropie. Aux côtés de ses compagnons de route, il a eu le courage de se battre pour tous, pour son pays, contre une dictature.

 

L'HISTOIRE DU FILM...

... a commencé fin 2013 avec le projet de faire un documentaire sur un personnage clé de l'histoire d'El Salvador et notamment des prémisses de la guerre civile, dont la lutte révèle l'état de la société salvadorienne à cette époque. C'est un homme que le réalisateur, Mário Juárez Dubón, a connu lorsqu'il était enfant, car Don Enrique était un ami de ses parents. Le tournage et son financement ont pris du temps, puis la première édition est apparue. Le réalisateur a reçu à cette époque de nombreux conseils d'André Guttfreund, le seul Salvadorien à avoir reçu un Oscar, en 1977 pour le court métrage de fiction In The Region Of Ice, un film américain réalisé par Peter Verner, et pour lequel il était producteur. Membre de l'Académie des Oscars, il siège depuis lors au jury de la prestigieuse récompense.

Mais écoutez plutôt son avis sur le film (en espagnol uniquement...) :

Comme beaucoup de projets audiovisuels portés par des indépendants, il existe des moments de pause où tout le monde est pris par d'autres projets. Puis, le réalisateur et le compositeur, Grégoire Igert, se sont rencontrés et la collaboration a commencé avec la création du thème du personnage...

Par la suite, les choses se sont accélérées lorsque le projet a été retenu avec 4 autres projets en cours de production par le Festival international du Film de Panama et le Panama Jazz Festival (dirigé par le pianiste de jazz panaméen Danilo Pérez) qui se sont associés pour lancer au Panama en janvier 2019 une masterclass d'une semaine sur la composition musicale pour le cinéma, animée par l'argentin Claudio Ragazzi, professeur de musique à l'image au Berklee College of Music à Boston, lauréat des Grammy Awards et de nombreux autres prix de l'industrie musicale et cinématographique, guitariste de jazz, compositeur, compositeur pour l'image. Cet atelier, passionnant, était orienté sur les méthodes de travail entre compositeur et réalisateur. Claudio, qui s'intéresse particulièrement à l'histoire d'El Salvador, attend avec impatience de voir le film fini... Le travail sur les dix premières minutes du film a été montré au Festival international du film de Panama (IFF Panama) après un premier travail de fond pendant l'atelier, puis un suivi à distance en février et mars 2019. Cet atelier a été décisif et a permis au réalisateur et au compositeur d'avancer sur le film, de mieux se connaître à tous points de vue, autour de ce projet.

 

Voici l'avis de Claudio Ragazzi au sujet du film (en espagnol) :

 

 

C'est à cette aventure que vous nous convions. En nous soutenant, vous contribuez non seulement à l'émergence de contenus audiovisuels en provenance d'un pays qui a besoin d'affirmer son existence au sein de la production mondiale, mais aussi, vous permettez de mettre en lumière une partie de l'histoire d'El Salvador, et enfin, de faire connaître une histoire de courage, d'humanisme, de volonté, de fidélité à soi-même, dont nous avons tous besoin de nous inspirer d'une manière ou d'une autre.

 

À quoi va servir le financement ?

Aujourd'hui, nous lançons cette campagne pour terminer le travail de postproduction : nous avons un cut de 2h30 et souhaitons arriver à un format de 1h30. Nous avons donc des frais de montage, puis d'étalonnage. La musique tient encore en quelques thèmes qu'il faudra développer et adapter précisément aux séquences qu'elle accompagne. Il faudra créer de nouveaux thèmes une fois le film monté également tout en respectant les évolutions prévues du thème du personnage principal à mesure que son histoire avance. Il faudra ensuite un bon mix audio puis une masterisation du son, des sous-titres traduits vers le français... Un enregistrement est déjà fait, un autre est prévu. 

Nous en sommes actuellement à travailler le dernier montage, et à développer la musique, qui sera entièrement réalisée une fois que le montage sera terminé. Le tournage et le premier montage ont déjà été faits.

Votre aide servira à financer en partie le travail du réalisateur, du compositeur et du monteur, ainsi qu'à payer quelques frais de production, comme les sous-titres traduits vers le français, les premiers enregistrements musicaux par des musiciens, la masterisation du son, la conversion au format de projection en salle...

 

BESOIN DE FINANCEMENT ET BESOIN DE VOTRE DIFFUSION !

Le montant dont nous avons besoin pour l'existence du film dans sa version la plus simple, la moins élaborée, est, vous l'aurez remarqué, assez important. Nous avons donc besoin de votre soutien financier bien sûr, mais il est également crucial pour nous que vous diffusiez cette campagne autour de vous et dans vos réseau sociaux afin d'atteindre encore plus de contributeurs pour atteindre cet objectif si haut...

 

Si avec vous nous atteignons notre premier objectif, nous irons ensuite vers un second objectif, dans lequel sont inclus d'autres frais de post-production, la traduction des sous-titres en anglais, une autre partie du travail de l'équipe et l'enregistrement de la musique du film sur instruments réels pour une plus grande qualité de ce documentaire qui fait revivre un personnage hors du commun.

 

À propos du porteur de projet

Ce film est conçu et réalisé par Mário Juárez Dubón, réalisateur salvadorien.

Après des études de médecine, il s'est impliqué dans des mouvements étudiants révolutionnaires puis plus tard dans une organisation guerillera (Frente Para la Liberación) qui luttait contre le manque de démocratie. Après les Accords de paix signés en 1992 entre la guerilla et le gouvernement, il poursuit ses études de médecine et entre en politique, principalement sur les fronts de l'écologie et du système de santé. Il a été chef d'opérations d'urgence pendant le grand tremblement de terre qui a secoué El Salvador en 2001, faisant des centaines de morts. Il finit par se retirer de la vie politique et se tourne vers le monde de la culture et des arts, qui lui est familier puisqu'il vient d'une famille de poètes et d'hommes de lettre. Il s'oriente vers la réalisation cinématographique à partir de 2010, lorsqu'il filme son premier documentaire au sein d'un collectif, "Expression urbaine : art et artistes de rue à San Salvador". Puis, avec l'appui de la coopération espagnole, il signe son premier documentaire comme réalisasteur, "Les Héritiers de Cushcatán", sur les dernières communautés indigènes d'El Salvador, qui a été en sélection officielle dans quelques festivals internationaux, comme le festival de cinéma centraméricain Icaro, le festival de Bogota, de Vienne... Il a par ailleurs réalisé des vidéos sur la danse et sur des thèmes sociaux. Il a suivi une vingtaine d'ateliers de formation à l'art cinématographique organisés par la coopération espagnole à El Salvador et par le festival Icaro.

Ce film est une production de Kuxkatán Films, El Salvador. Il a reçu un soutien du Centre Culturel d'Espagne à El Salvador.

 

La musique de ce film est créée par le compositeur français Grégoire Igert.

Grégoire fait de la musique depuis l'âge de 7 ans. Il a étudié le piano pendant 8 ans et la guitare classique pendant 6 ans, notamment au Conservatoire municipal de Vincennes. Il a été l'élève du guitariste Roland Dyens, qui est devenu ensuite le professeur de guitare du Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Paris. Adolescent, il a fondé et animé pendant 6 ans un groupe de rock, dont le répertoire était composé de reprises (U2, The Cure, The Police...) et de créations. Il a par la suite chanté pendant 6 ans dans deux choeurs de chambre, comme tenor, des répertoires aussi variés que la musique française de la première moitié du XXè siècle (Poulenc...), de la Renaissance (Janequin), les compositeurs russes de la fin du XIX siècle, JS Bach, Félix Mendelssohn... Cette expérience chantée de la partition, naturellement très immersive, lui a fait prendre conscience des procédés d'écriture de la musique. C'est donc tout naturellement qu'il a poursuivi ses activités musicales autour de la composition.

Aujourd'hui, entre scène et studio, Grégoire joue du piano, de la guitare classique, électrique, basse, chante et improvise vocalement, principalement en jazz. Il est également le pianiste du groupe Migrantes, formé de musiciens panaméens et argentin. Enfin, il crée des pièces musicales de tout style (classique, jazz, rock, pop, reggae, funk...)

Entre autres réalisations audiovisuelles, Grégoire a créé la musique d'un précédent film salvadorien, Al séptimo día, de Pamela Robin et d'un film réalisé à New-York, Crossroads, de Salvatore Petrosino. 

Depuis un an, Grégoire crée des oeuvres de musique de chambre inspirées de musiques traditionnelles panaméennes, notamment de la musique du peuple indigène embera (le Tango embera) et de la musique afrodescendante (Ya Amaneció). Il étudie cette année l'harmonie et l'orchestration à l'Ecole Normale de Musique de Paris - Alfred Cortot. Il prépare également plusieurs projets orchestraux et de chambre autour de musiques indigènes latino-américaines, avec le violoncelliste français Sébastien Hurtaud, la pianiste française Pamela Hurtado et Isaac Casal, violoncelliste panaméen et président de la fondation FUNSINCOPA au Panama.

https://www.gregoireigertmusic.com/

https://soundcloud.com/combouno

https://www.youtube.com/user/ComboUno/videos

https://www.instagram.com/gregoireigertmusic/

 

 

REGARDEZ L'AVIS DU COMPOSITEUR SUR UNE ANECDOTE EDIFIANTE DE LA VIE D'ENRIQUE :

 

QUAND ULULE RENCONTRE ULULE... SOUTIEN DE LABEL ESCALE !

Nous avons la chance d'avoir le soutien d'un très beau café co-working, espace d'événementiel à Nantes, Label Escale, qui nous ouvrira ses portes en mai pour projeter le film au public nantais et des alentours ! Un grand merci à Label Escale, projet qui lui aussi a vu le jour grâce à une campagne de financement sur Ulule !

 

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