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Dystopia

Un film de Jennifer Gold et Romain Rodrigues

À propos du projet

"Dystopia" est un projet de court-métrage indépendant qui réunit une grande équipe de techniciens professionnels.
Le scénario est déjà écrit et le film prêt à être tourné. Le tournage est prévu en Auvergne du 20 au 28 juillet 2018.

Le film met en scène une famille dans une temporalité fictive, qui décide de s'épanouir dans la nature. Nature, qui se montre bien généreuse, mais qui ne suffira pas à combler désirs et frustrations, propres à la nature humaine.


SYNOSPIS
Dans un monde semblable au notre, une famille se construit un avenir. Ils vivent en communion avec la nature et dressent chaque jour un magnifique banquet pour honorer la générosité des dieux. Loin de toute emprise sociale, ils peuvent se comporter comme bon leur semble. Mais qui sont ces dieux qui se cachent derrière leurs prières?


INTENTION

Genèse du projet :
« Dystopia est l'aventure de ceux qui veulent contempler le monde différemment »
Ce projet est né en 2015 pendant nos études de théâtre. Nous devions monter un spectacle autour de l'oeuvre d'Eschyle : l'Orestie.
Un exercice nous a été donné, dont la consigne était de : produire une courte scène filmée sur un passage de l'oeuvre, avec un ou plusieurs héros grecs, mais sans dialogue. Le défi réel était de sortir des codes de mise en scène et de jeu d'acteur que nous connaissions déjà. Nous avons donc « posé » une situation, en choisissant des cadres plus larges, permettant au comédien un espace de composition plus grand. Nous avons remarqué que le « jeu théâtral » face caméra, s'adoucit mais sans perdre de son élégance. Le comédien de théâtre est en perpétuel aller-retour entre son intérieur (sa pensée, son corps), et l'extérieur (l'espace et l'inconne).
Nous avons choisi de confronter ces deux aspects en donnant à la Nature une place sacrée, un lieu qui pense et agit sur le personnage.
On reproche parfois au cinéma français d'être bavard, de tisser des dialogues dans une forme banale, « parlée », ordinaire alors que le mobile peut paraître démesuré.
Ici, nous avons clairement choisi un mobile qui peut paraître simple mais qui concerne le plus grand nombre : la famille. C'est le traitement symbolique de chaque situation et l'interprétation des acteurs, qui apportent une dimension plus « démesurée », puisque nous investissons un monde nouveau qui ne reprend pas véritablement les mêmes codes que celui que nous connaissons.
Par conséquent, nous rendons la mesure au jeu d'acteur en l'installant dans un décor qui lui permettra de se dépasser. L'Auvergne est une région peu connue en dépit de la beauté de ses paysages. Nous avons donc décidé d'investir cette région pour la faire découvrir et la sublimer en la personnifiant. En plus d'être éblouissants, les paysages ont un aspect pratique puisque ce sont des décors de vie. Il n'y a pas d'intérieur, les personnages vivent et évoluent en parfaite adéquation avec la nature, en dehors des murs. Absolument tout est à vue, comme pour laisser place à un certain voyeurisme.
Si le scénario prend appui sur la tragédie d'Eschyle, la jointure entre réalisation image et son, pourrait s'inspirer d'oeuvres telles que : Powaqqatsi, Koyanisqqatsi, Naqoyqqatsi (trilogie produite par F.F Coppola et G.lucas).

Enjeux fondamentaux :
Notre film s'ouvre sur les premiers pas d'une famille dans un monde dénudé de toute trace de civilisation. Le film s'inscrit dans une temporalité singulière en exprimant le concept de « tabula rasa ». L'idée de prendre un nouveau départ est une ligne directrice qui alimente tout au long de l'histoire les ambitions et les penséees de nos personnages. En dépit de leurs singularités, ces individus sont soumis à des forces supérieures appartenant à la nature.
Puisque nous sommes au commencement d'un tout (ou bien à l'aube d'un éternel recommencement?), les dieux ne sont pas encore figurés dans les livres, mais transmis seulement à l'oral ou bien totalement expérimentés. Nos personnages mènent une vie rythmée par l'instance de rituels. La chose la plus insignifiante peut prendre une dimension spirituelle si on y accorde suffisament d'importance. Malheureusement les dieux ne se révèlent pas toujours comme étant digne de confiance. Qui sont-ils ? Si nos personnages commencent à le découvrir, il n'y aura pas de possible retour en arrière.
Ce court-métrage affirme une volonté de renouveau en partant d'une constatation : l'homme est libre, mais sa soumission a des forces supérieures semble être inévitable. Nous partons du principe que même si ce lien semble automatique il n'est pas impossible de s'en défaire. C'est d'ailleurs à travers le personnage du fils, que l'histoire va prendre une tournure inattendue en rompant ce lien dogmatique.
Bien qu'étendu, le thème de ce film couvre un point essentiel. Notre génération, comme toutes les générations précédentes, ressent le besoin de remettre en question l'ordre établi. Ce besoin de retourner aux fondamentaux n'est-il pas le propre de notre génération ? Et quoi de plus fondamental que la nature ?


Dystopia : un enjeu pour nous
« La conception cinématographique d'un monde expérimental requiert la vision de chaque membre de l'équipe »
Seul l'aspect cinématographique nous permettra d'offrir à ce projet la dimension que nous souhaitons lui donner. Nous pourrions donner une définition plus ambiguë de la fiction. Nous pourrions la voir comme un leurre, qui nous fait apparaître le faux pour le vrai. Mais c'est justement cette force que nous voulons utiliser pour notre univers. Le cinéma est le seul art qui détient une force de persuasion aussi grande. Et pour croire en notre univers nous devons nécessairement passer par le prisme de la fiction. La particularité de DYSTOPIA c'est la richesse artistique de son équipe. Concevoir un monde nouveau implique une rigueur de tout instant. Les éléments du décor devront tous s'accorder afin de ne pas trahir la cohérence du film. Le regard du spectateur doit se laisser porter, et non « buter » sur des détails laissés au hasard.







A quoi va servir le financement ?

6000€ représente le strict minimum pour que nous puissions réaliser le film
8000€ sera en réalité l'idéal pour réaliser le projet dans des conditions optimales

Avec un soutien très important de la part de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel) pour tout l'éclairage et la possibilité de tourner quelques jours en studios, le matériel est en grande partie assuré.
L'apport en industrie de la part de Retina Location et Nova Grip sont également un point fort du déploiment technique que nous opérerons sur le tournage, nous assurant une grue, toute la machinerie et une caméra. Il n'est pas inintéressant de préciser que nous tournerons avec une caméra RED EPIC-W Helium 8K, équipée d'un kit d'objectifs cinéma.

Le financement va donc servir en majeure partie pour la régie, catering, logements, transports de toute l'équipe et du matériel en Auvergne.
Avec toutes les négociations qui ont pu être faites auprès des différentes auberges, gîtes et autres hébergements possible ainsi que des partennariats avec des restaurateurs, nous nous en sommes sortis avec un prix raisonnable.
Malgré tout, cette partie représente 80% des fonds à récolter avec le crowfunding.

Il s'agit d'un film qui accorde une grande importance à l'esthétique. Les éléments de décor, seront réalisés par notre équipe artistique, même si certains éléments majeurs du décor, comme les décors du lieu de vie de la famille restent à être complétés. 
Une partie sera donc pour les décors et accessoires.

Les contributions

Nous souhaitons offrir des éléments de décor à ceux qui ont hautement contribué à la réalisation du film. Pour les autres, des invitations à la première seront distribuées ainsi que des DVD du film, des posters du film, des photos du tournage, ou encore des copies des scénarios et dialogues originaux.

À propos du porteur de projet

DYSTOPIA  – au-delà d’être un film – est avant tout un projet issu d’une volonté collective de création. Il est porté par une jeune équipe composée de jeunes artistes et de techniciens professionnels. Le projet a vu le jour grâce à l’apport individuel de chaque membre (matériel, créativité, savoir-faire…). Cette synergie bien huilée s’articule autour de plusieurs axes tels que l’image, la production, la composition musicale, la création des costumes, des décors et des accessoires, etc. 


Une partie de l'équipe:
Jennifer GOLD Originaire du Puy de Dôme (région Auvergne-Rhône-Alpes), est une comédienne et danseuse de 23 ans. Elle a notamment joué dans le long-métrage Ouvert la Nuit (réalisé par Édouard BAER) et dans la série Les Hommes de l’Ombre, diffusée sur France 2. En 2015, elle rejoint la Compagnie du Altar, une troupe d’artistes pluridisciplinaires. Plusieurs spectacles de la compagnie ont été joués dans diverses salles parisiennes, telles que le Théâtre de la Bastille, le Théâtre de la Reine Blanche et plusieurs festivals undergrounds (F.O.U, Noize la Ville, Stendhal). En 2016, elle s’inscrit en licence de Philosophie à la Sorbonne (Paris I). Cette expérience étudiante lui permet de se lancer dans sa nouvelle passion : l’écriture. Concernant  DYSTOPIA, Jennifer porte le projet avec Romain RODRIGUES. Elle écrit le scénario et réalise divers accessoires et éléments du décors. Elle tiendra le rôle d’Electre.

 

Romain RODRIGUES Originaire de la banlieue parisienne, est un comédien et réalisateur de 25 ans. Après un long séjour au Canada au cours duquel il se forme en réalisation, il rentre à Paris où il assiste différents réalisateurs dans le milieu de la mode et de la TV. Il suit en parallèle les Cours Florent, il y rencontre Jennifer. Depuis 2015, il réalise différents formats de vidéo, clips musicaux, publicités, performances artistiques... Et se représente quelques fois sur scène en tant que VJ (vidéo jockey) au Comedy Club, au Papillon, aux côtés de différents DJs (BERLINONS PARIS, IN RECORDS). Comédien, il fait son apparition dans "Scènes de ménage" aux côtés d'Amélie ETASSE et Grégoire BONNET, puis plus récemment dans le film d'Antoine SMITH "Galope" pour lequel il tient le premier rôle. Concernant DYSTOPIA, Romain est le réalisateur et porteur de projet avec Jennifer GOLD. Il participe à la conception, la préparation et la réalisation du projet. Il tiendra le rôle d'Oreste. 

 


Charlie MOUTAULT Originaire de Paris (14e), est un assistant réalisateur et technicien de 26 ans. Après une formation en cinéma à la faculté, il monte plusieurs projets avec le réalisateur Léo DEVIENNE et l’assiste sur le long métrage "Projection" en 2012, et le court-métrage "Abraxas" en 2014 (sélectionné à l’International Independent Film Festival de Houston et au Cinefest de Los Angeles). En 2016, il travaille sur divers projets dans lesquels il exerce des fonctions différentes, notamment sur la websérie "Paris va bien" en tant qu’assistant lumière, sur un spot contre le racisme (assistant lumière et caméra), ou encore en publicité ("Micromega", Valentine O...) en tant qu’assistant réalisateur. Parallèlement, il écrit de son côté des scénarii. Il en mettra en scène avec des étudiants de l’INA en 2015. L’année suivante, il a également l’opportunité d’écrire une pièce de théâtre intitulée "Réchauffement climatique", qu’il mettra en scène par la suite à l’occasion d’une unique représentation aux Sables d’Olonnes. Concernant, le projet : Charlie est assistant réalisateur.  
 

 

Léo DEVIENNE est réalisateur et monteur cinéma, sur le film il assiste la mise en scène et la production, voici son showreel :
https://vimeo.com/237292047

 


Malik TIGRINE est chef opérateur de cinéma, il sera notre Directeur de la photographie sur le film, voici son travail :
https://www.youtube.com/watch?v=g2gPfvw1H4U



Thibault CHAVANIS est un compositeur de musique de film, il composera la musique du film, voici son travail :
https://www.thibaultchavanis.com/

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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