BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB CorporationBcorp /* ULULE BRAND LOGOS */

Discotempio

financement de la post-production

À propos du projet

"Discotempio" est le second volet de la trilogie "Corpo, je suis donc je pense". Les trois courts métrages donnent à nos langages primitifs que sont le rêve et l'intuition, une place au coeur des actes de création d'un film: la recherche, le tournage, la production, et la narration. Les films explorent les possibilités que l’homme moderne offre à la préservation de son corps, sa transformation, sa transmutation, ou sa révolution, en traçant des perspectives relatives aux formes que le corps humain, traité comme il est aujourd’hui traité, pourrait revêtir dans un futur proche à lointain, et mettent en parallèle corps les humain, terrestre, et céleste.

 

Synopsis

Une jeune paysanne essaie de se suicider à une foire internationale de l'alimentation. Elle est blonde comme les blés, et son mode opératoire est l'attentat suicide.

29 minutes, noir et blanc

 

Bande-annonce :

 

Note d'auteur

Un postulat tel un cri muet. Se nourrir comme on le fait, pour des niveaux d’empoisonnement jamais atteints, avec l’acharnement d’un "empire de la précipitation moderne" devenu dictature, en toute connaissance de transformations déjà profondes, participe à notre désir d’aller dans l’espace et de certaines contraintes biologiques, et ô combien pratiques pour, non seulement y aller, mais surtout, y habiter.

"Discotempio" est une caricature de l’homme moderne, où ses rêves les plus anciens se confrontent soudainement, bien que cycliquement, au réel.

Le film se déroule en une courte fresque où multiples figures mythologiques, religieuses, et contemporaines convergent vers une chimère centrale, presque tabou: le corps humain, dont on serait en passe de se détacher. Les tiroirs de l’intrigue sont logés dans un seul personnage, nous, non plus en tant que sujet ou héros, mais ce "dieu, le père tout-puissant" qui joue à création et destruction.

Les places de la jeunesse dans la rébellion, de l’innocence volontaire à créer et détruire, de l’inéluctable dans la vengeance et la reproduction du modèle, ainsi que celle des femmes en proie aux limites androcentrées et infantilisantes du pouvoir, fournissent au film sa carapace symbolique et amoral.

Il est important de noter que ces thèmes ont été autant de sources d’énergie dans lesquelles la production a allègrement puisé, afin de les déployer lors de certaines phases de tournage – au fond, toutes – la volonté ayant toujours été d’inoculer à la réalité telle qu’elle est, dans l’état où elle est, au moment où elle s’élabore et se raconte, des petites doses de réel.

 

 

Cast:

Alice Raffaelli (la Paysanne)

Giulia Michelle Cristino (la Servante)

Erika Di Crescenzo (l'Astronaute) 

Ignazio Agosta (l'Archange de la bouffe)

Anselme Beaumaquis (Dieu)

 

Équipe du film

(Le tournage, aux conditions extrêmes, s'est étalé sur trois ans, et jamais plus de 10 personnes n'ont travaillé en même temps).

Astronautes: Marta Ruggieri, Lorenzo Nocentini, Matteo Griot, Andrea Ieonessa, Francesca Iannaconne, Ignazio Agosta

Musique: Alessandro Sciaraffa

Caméra: Leila Morouche, Marco Iozzo, Dario Daduxio

Coach: Ana Miranda Shametaj

Intro & outro: Luce Berta

Ingénieur du son: Stefano Carceri, Federico Malandrino

Doublure: Sofia Correa Gavito

Accessoires: Giada Cerbone, Francesca Iannaccone

Coordinateurs: Francesco Palmero, Erika Di Crescenzo, Elisa Iannaccone, Patrick Lebowski

Assistants caméra: Patrick Lebowski, Guido Passi, Gianluca Vigone

Périscope coordination: Manuela Livorno

Assistants coordination: Antoine Carlier, Arthur Bohn, Sara Bertorello, Andrea Ieonessa, Andrea Cortese, Francesca Iannaccone, Danilo Pettinati, Francesca Germanetti, Alessio Cannarouzzo, Deian Martinelli

Assistant accessoires: Francesca Ventura

Cromakey: Lorenzo Ciliento, Pietro Spallitta

Production, scénario, réalisation, photographie, montage, effets spéciaux: Arnaud Ducharne

 

Alice Raffaelli

En 2013, Alice Raffelli est diplômée de l'école de théatre physique Paolo Grassi (Milan). Depuis, elle collabore avec diverses compagnies italiennes de théâtre et de danse. En 2018, elle est nominée au prix Ubu (Italie) en tant que meilleure performer de l'année.

 

Giulia Michelle Cristino

 

Ignazio Agosta

 

Erika Di Crescenzo

 

À quoi va servir le financement ?

Le film est entièrement auto-financé depuis 4 ans. Le financement participatif servira à la post-production (5 plans nécessitent un savoir faire et une machinerie en effet spéciaux que je n'ai pas + étalonnage images + mixage son) qui est la condition sinéquanone à sa diffusion en salle de cinéma.

À noter que par les contreparties, j'organise une sorte de braderie de mes photos de rue. Bon prix!

 

À propos du porteur de projet

Je suis un artiste européen basé à Turin, en Italie. Ma recherche artistique se concentre sur le corps humain et s'effectue à travers la video (fiction, essai, documentaire, et installation), la photographie de rue, et la performance.

Depuis une quinzaine d'année, je suis de très près l'actualité dans le domaine de l'agro-industrie, épluchant articles spécialisés, interviews, analyses, tableaux, courbes, enquêtes, conférences... provenant aussi bien d'ONG qui défendent la petite paysannerie, que du milieu agro-industriel et de leurs relais spécialisés. "Discotempio" est le fruit artistique de cette recherche. 

Share Suivez-nous