BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB CorporationBcorp /* ULULE BRAND LOGOS */

Dis-moi ton secret

Un documentaire sur les guérisseurs Suisses

À propos du projet

NOTRE FILM !

Pourquoi l’Homme au 21ème siècle fait-il toujours appel aux guérisseurs ?

Ce film documentaire « Dis-moi ton secret » cherche à comprendre pourquoi la médecine traditionnelle reste indispensable et indissociable de la médecine classique. 

LE MOT DE LA RÉALISATRICE, LEÏLA THÉVOZ

Les pratiques des guérisseurs Suisses restent actuellement mystérieuses et un peu magiques. Ce qui a pour effet, lorsque je me plonge dans cet univers de faire ressurgir mon enfance remplie de fables et d’histoires fantastiques : grimoires, fantômes, loups garou. C’est un monde qui me fascine, j’ai envie de l’explorer, de le comprendre, de réaliser « Dis-moi ton secret ». Ma fascination trouve son origine dans mes souvenirs.

J’avais 6 ans. Des amis de mes parents, un vieux monsieur et sa fille, étaient venus nous rendre visite. Nous étions installés à table. L’homme s’est levé, s’est positionné derrière ma sœur âgée de 4 ans et a posé ses mains autour de sa gorge. Aucun mot, aucune explication n’avait alors accompagné ce geste. Ma sœur avait à cette époque une tumeur en dessous du menton et devait, selon les spécialistes, subir une intervention chirurgicale. Un acte que mes parents refusaient. Le jour suivant, la tumeur avait disparue. Le corps médical n’a jamais compris ! Pour ma sœur, c’était une évidence, ce vieux monsieur avait fait disparaître cette boule. Un souvenir à l’origine de ma fascination pour le monde des guérisseurs. 

Plus tard, j’ai 10 ans. J’accompagne une amie d’enfance chez le guérisseur. Paulette, une femme âgée d’une cinquantaine d’années à l’air sympathique nous réserve un accueil chaleureux. Elle installe mon amie puis se met à souffler sur sa main. Que fait-elle ? Le secret ! Une réponse qui a suscité de nouvelles questions. Quel est ce secret ? Que veut dire « faire un secret » ? Quelques jours plus tard, la verrue disgracieuse avait disparue. Etait-ce ce souffle ? Etait-ce de la magie ? Enfant, je ne suis pas parvenue à découvrir le secret du secret, à comprendre pourquoi l’Homme en a besoin. Mais il n’est jamais trop tard pour mener une quête.

Par le passé, j’ai entrepris des études de médecine, j’ai abandonné en début de formation pour plusieurs raisons. Principalement, car la médecine classique soigne les maladies avant tout en les considérant comme un phénomène physique et aussi parce qu’il était impossible pour moi de ne pas regarder l’être en entier. Impossible pour moi d'envisager de dissocier le corps et l'esprit. A mon sens, les médecines holistiques perçoivent davantage l’être dans sa globalité : physique, émotionnel, mental et spirituel. Le patient n’est pas un malade, mais une personne. Je ne remets pas en doute l’efficacité de la médecine classique, elle est incontestable et les résultats sont admirables. Mais elle a évolué unilatéralement. Pourtant, les Grecs, dont le médecin Hippocrate, étaient convaincus que la guérison était liée à l’usage de forces intuitives, clairvoyantes et spirituelles. C’est pour cette raison qu’il est important pour moi de considérer sur un pied d’égalité d’autres pratiques de soins moins « conventionnelles ». Par ce film, je ne désire pas faire l’apologie des guérisseurs, mais étudier le bien-fondé de ces pratiques ancestrales. Leur irrationalité m’interpelle. 

RÉSUMÉ DU FILM 

Ce documentaire touche au bien le plus précieux de l’être humain : la santé ! Lorsqu’elle se voit fragilisée, les chemins qui mènent à la guérison peuvent être multiples. Quelle approche privilégier ? Ou par où commencer ? Médecine moderne ou médecine dite traditionnelle (guérisseurs) ? 

La première est matérialiste, hyper-scientifique, alors que la seconde favorise une approche plus globale de la maladie, considère ses dimensions cachées. Cela peut paraître contradictoire, mais plus la médecine classique progresse en termes de recherche et d’efficacité, plus l’attrait pour les méthodes de guérison plus ancestrales et souvent scientifiquement inexplicables grandit.

 « Dis-moi ton secret » mène une quête sur cette attirance. Le film part à la rencontre de plusieurs guérisseurs suisses romands mais aussi de patients. Faiseurs de secrets, magnétiseurs ou rebouteux : tous prodiguent des soins chacun à leur manière. Ils témoignent de leurs expériences et nous emmènent à la découverte de leurs pratiques. D’autre part, des patients expliquent ce qu’ils ont trouvé dans la médecine traditionnelle. Plusieurs éléments font office de dénominateurs communs : l’envie d’être considéré en tant qu’être sensible, le besoin de se reconnecter, le désir d’interroger différents espaces : spirituels, mystiques, énergétiques.

Le contraste entre médecine traditionnelle et classique est rendu visible. Des images de nature mettent en scène le monde intérieur et onirique des patients. Et d’autres prises dans les hôpitaux illustrent l’efficacité froide des soins prodigués.

Au fur et à mesure la quête progresse. Elle nous éclaire sur ce que nous sommes tous vis-à-vis de la maladie, nous fait comprendre l’indispensabilité de la médecine traditionnelle en explorant l’intériorité immatérielle des personnages.

Et l’issue de la quête variera d’un spectateur à l’autre en fonction de ses croyances ! 

QUELQUES DESSINS POUR ALLER PLUS LOIN

Des questions dirigent les entretiens menés avec les patients et guérisseurs, mais aussi des dessins. Il sont réalisés par un illustrateur talentueux Samuel Embleton. Un dessin humoristique en couleur est donné à chacun de mes personnages. Si j'ai fait ce choix, c’est pour susciter des réactions spontanées (rire, visages choqués, interloqués, etc.). Mais aussi parce qu’une image en dit souvent bien plus que des mots. Les dessins me permettent d’orienter la discussion comme souhaité et de la porter plus loin. 

DES GUÉRISSEURS TRÈS INVESTIS DANS NOTRE PROJET !

Paulette Bayard âgée de 68 ans, souriante et hyperactive, habite sur le Plateau de Diesse à Nods, dans le Jura bernois. Elle est mariée, maman de trois enfants et grand-maman à plusieurs reprises.

Elle pratique le secret depuis 1975, mais cette activité est non rémunérée. Elle a donc toujours exercé une ou même plusieurs professions parallèlement. Elle est agricultrice depuis toujours et a repris l’exploitation de ses parents avec son mari. Mais elle a aussi été gérante de banque et même si elle déclare avoir pris sa retraite, elle est actuellement conseillère communale et également caissière pour une assemblée de gymnastique.

Paulette peut soigner des maux multiples : hémorragies, eczémas, verrues, psoriasis, entorses, inflammations diverses, brûlures et soulager une personne souffrant d’un cancer ou encore d’une dépression. Elle pratique sur les êtres humains, mais aussi sur les animaux.

« Premièrement nous venons de la même région et nos familles se connaissent ! Deuxièmement, je pense qu’il est important de faire connaître davantage le monde des guérisseurs et faiseurs de secret car ils parviennent à faire des choses merveilleuses que la médecine ne peut pas faire, même si le monde médical a du mal à le concevoir et à l’accepter. Cela fait de nombreuses années que je pratique et j’ai de ce fait beaucoup d’expériences, anecdotes à partager ! ».

Dario Bottali est âgé d’une cinquantaine d’années, c’est une personne énergique et pleine d’humour. Il habite à Boussens dans le canton de Vaud, est marié et a une fille.

Il est forestier de métier et pratique des soins qu’il prodigue à l’intérieur d’une « tiny house ». Il est magnétiseur et rebouteux. Il est difficile de le classer dans une catégorie de guérisseur et Dario dit la chose suivante à ce propos : « J’ai une boîte à outil et je puise dedans ».

« La première chose qui me plaît, c’est la motivation et la volonté que tu mets dans ce projet. Et ce qui est important aussi, c’est de pouvoir perpétrer la transmission des connaissances que les guérisseurs ont acquises depuis des générations. Un film est un bon moyen de les conserver. D’ailleurs actuellement, je suis très content car j’ai trouvé une personne à qui transmettre les techniques de reboutologie qui m’ont été apprises en 1985. Bien que certains me disent « Ne fais pas ça car tu vas perdre des patients », je pense que ça n’est pas le cas, bien au contraire. J’aime montrer et partager ce que je sais pour que ça puisse aider et se transmettre. Ça n’est pas les techniques qui poussent les gens à venir me consulter, mais ce don unique que peu de personnes possèdent : avoir des yeux au bout des doigts ! ».

Florence Muller est âgée de 25 ans, c’est une personne discrète, souriante et intelligente. Elle est en couple et habite à Savièse en Valais.

Elle est médecin interne et faiseuse de secret. Florence a reçu divers secrets de la famille de son copain : feu, hémorragie, migraine et douleur.

Florence symbolise l’avenir de la médecine en préservant la tradition des faiseurs de secret. Car actuellement, ce que désire une grande majorité de la population, c’est revenir aux sources et Florence suit ce désir, ce mouvement, l’écoute et le considère.

« Je pense qu’il est important de ne pas perdre les diverses pratiques des guérisseurs qui remontent à la nuit des temps et de les transmettre aux générations futures. J’ai également envie de participer au film car beaucoup de personnes ont peur du secret et sont mal renseignées. Il existe de nombreuses fausses croyances : le secret est souvent associé à des rites bizarres, voire même à de la sorcellerie. Le secret est quelque chose de magique et c’est important que les gens sachent que ça existe. Et finalement, j’y participe aussi car je rêve d’une meilleure collaboration entre les différentes médecines. J’aimerai que davantage de faiseurs de secret travaillent dans les hôpitaux ».

Fabienne Derivaz et Françoise Clerc, quarantaine d’années, ont la particularité de pratiquer leurs soins en binôme, depuis 2008. Travailler en duo leur est apparu comme une évidence, elles se décrivent comme des jumelles d’âme. Lorsque Fabienne et Françoise se sont rencontrées, elles ont beaucoup échangé, comparé leurs facultés et établi une manière de travailler ensemble. Elles ont un cabinet à Monthey en Valais. Pour soigner, elles utilisent leurs dons, les secrets, les énergies et la médiumnité. Elles ont toutes les deux des dons de guérisseuse.

« Le fait de participer à un film est une information que nos guides nous avaient transmise avant votre arrivée. Donc pour nous, il s’agissait d’une évidence. On ne vous cache pas que précédemment, nous avions contacté quelqu’un dans le but de réaliser ce film. Le projet n’a finalement pas pu aboutir pour diverses raisons et quelques mois après, peut-être quatre, vous êtes arrivée. Il n’y a pas de hasard ! Nous sommes dans un esprit de transmission. Nous voulons permettre aux gens de comprendre et même à ceux qui ont l’envie et la capacité de pratiquer de le faire. Et dernière chose qui nous plaît bien sans vouloir être féministe, c’est que vous êtes une femme et que vos productrices aussi ! Beaucoup de femmes guérisseuses ont été tuées par le passé et le fait que vous soyez des femmes, je trouve ça génial, c’est un petit truc en plus, un clin d’œil ! ».

DES PATIENTS QUI ONT ACCEPTÉ DE TÉMOIGNER

Annabelle Guitton est âgée d’une quarantaine d’années habite à Lausanne et travaille dans le milieu bancaire. Elle est issue d’une famille française, scientifique et cartésienne, mais avec tout de même une foi catholique développée. Depuis sa découverte de la chimie dans sa jeunesse : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » elle part du principe que l’univers est énergies et que l’Homme est gouverné par ces dernières.

Son médecin lui a fait rencontrer une énergéticienne. A partir de ce moment-là Annabelle s’est ouverte à tout ce qui est médecines naturelles et alternatives. Elle est même devenue un peu vindicative contre les lobbys pharmaceutiques et la médecine moderne qu’elle trouve un peu aveuglée et présomptueuse. Pour Annabelle la différence entre médecine classique et traditionnelle réside dans la relation entretenue avec les personnes. Les guérisseurs sont selon elle souvent plus humbles, plus attentifs, à l’écoute et à disposition des gens. Elle trouve qu’ils considèrent les personnes qui font appellent à leurs services comme des êtres et non des patients, qu’ils ont une fonction d’accompagnant plutôt que de soignant.

Un jour elle s’est rendue chez un rebouteux, Dario Botali pour un mal de dos. Elle raconte : « Il m’a posé un tas de questions, j’étais stressée, j’ai presque commencé à pleurer pendant le soin. J’étais venue me faire masser et pas pour causer. J’avais envie de me verrouiller, de ne pas le laisser empiéter sur ma vie. Mais ensuite, je me suis rendue compte qu’il devait me considérer comme un tout. Le mental, l’émotionnel le corporel vont ensembles. Il était obligé de me poser des questions pour m’aider. »

Maria Esposito est âgée d’une quarantaine d’années, habite à Monthey et est maman de deux enfants. Elle est originaire du sud de l’Italie, pays où, selon elle, les croyances sont plus nombreuses et plus ancrées qu’en Suisse. Par exemple, sa maman lui racontait que des défunts apparaissaient et s’exprimaient à travers certains de ses rêves.

Maria est de nature curieuse et s’est toujours questionnée sur l’univers intriguant des guérisseurs. En tant que maman, elle n’a pas envie de gaver ses enfants de médicaments et d’antibiotiques, elle privilégie des approches plus naturelles et pense qu’il est plus simple de soigner avec une plante plutôt qu’avec son extrait sous forme de médicament.

Elle m’a raconté : « Dès que je suis sortie de l’hôpital, après la naissance de Julia, je l’ai mise dans le siège auto et elle a hurlé. Ensuite, à chaque fois que je tentais de la mettre dans la voiture c’était à nouveaux des hurlements. J’ai attendu un mois puis j’ai contacté deux guérisseuses Fabienne Derivaz et Françoise Clerc. Il s’est avéré, d’après leurs explications que Julia est une très vieille âme. Dans sa vie précédente, elle était un petit garçon décédé dans un accident de voiture. Son traumatisme venait de là. Les souvenirs des vies antérieures sont apparemment d’avantages présents chez les enfants. Les deux guérisseuses ont discuté avec l’âme de ce garçon de huit ans, lui ont dit qu’il n’avait plus besoin d’avoir peur. On est toujours un peu sceptique, car ce sont des choses que nous n’avons pas l’habitude d’entendre ou de croire. Mais depuis, je n’ai plus jamais eu de soucis avec Julia dans la voiture. Ça ne peut pas être une coïncidence, c’est impossible ! Deux personnes capables de discuter avec les âmes c’est impressionnant. »

Pascal Eicher est un jeune retraité âgé d’une soixantaine d’années. Il a enseigné l’anglais le sport et la musique au Collège du District à La Neuveville. A la question quelles sont vos croyances il répond : « C’est une grande bouillabaisse. Par moment je crois en Dieu et parfois absolument pas. J’ai du mal à concevoir que les Hommes soient gérés par un Dieu qui laisse aller le monde là où il va. »

Il a vécu une première expérience avec l’univers des guérisseurs à l’âge de vingt ans. Grand sportif, il jouait au hockey et souffrait de douleurs aux jambes. Il a consulté un célèbre guérisseur du Mont-Crosin qui est parvenu à soulager sa douleur, mais pas à la faire disparaitre. Il y a quelques années, on lui a diagnostiqué un cancer de la prostate, Pascal s’est fait accompagner dans les soins par Paulette, une guérisseuse de sa région.

Il m’a raconté : « Connaissant Paulette personnellement ainsi que son aura et sa réputation dans la région, je me suis dit : pourquoi pas essayer ? J’ai eu six chimiothérapies et trente-six séances de rayons. Au début, je suis allé la voir, ensuite par téléphone pour qu’elle fasse le secret avant et après chaque séance. Le résultat est incroyable je n’ai jamais touché le fond ou perdu l’appétit, contrairement à d’autres personnes souffrant de cancers. Grâce à Paulette, j’ai réussi à passer ce cap sans trop souffrir des effets secondaires ! » Lorsqu’on le questionne sur l’origine de ce soutient, il répond : « Le lien entre Paulette et Dieu je pense qu’il est évident. Mais est-il réel ? Je ne sais pas, peut-être que l’impression d’être aidé en hauts-lieux procure simplement une force morale qui permet d’aider à la guérison. »

Nathalie Sandoz quarantenaire, habite dans les environs de Nyon et est maman deux jeunes adultes. C’est une battante qui a dû vivre avec un cancer durant plusieurs années. Pour se soigner elle a combiné médecine moderne et traditionnelle, trouver un équilibre, une complémentarité entres les pratiques.

Elle a fait appel au monde des guérisseurs pour la première fois en 2011. Elle a contacté un coupe-feu pour éviter de subir des brûlures lors des radiothérapies. Elle raconte : « Je me rappelle d’une seule fois où s’est devenu très rouge et où la douleur augmentait, je l’ai appelé tout de suite en lui disant : ça brûle. Il m’a dit ne t’inquiète pas je m’en occupe. Deux heures plus tard je n’avais plus aucune douleur. » Suite à cette expérience positive, avec l’univers de la médecine traditionnelle elle a contacté deux guérisseuses Françoise et Fabienne : « Elles ont remis de l’ordre dans mon énergie, dans mon Aura, mes corps éthériques qui devaient être tous troués à causes des émotions et chocs créés par la maladie. » Nathalie continue à les voir, elle les remercie du chemin parcouru ensemble, de lui avoir apporter plus qu’un simple soin, elle parle de soutien quotidien, d’enrichissement, d’ouverture, d’une vision de la vie.

Pour Nathalie tout est énergie : « Elle est présente partout dans ce qui est vivant, y compris les plantes et même dans les pierres. Il y a l’énergie de la pensée, et celle des mots. Je crois à la source, je n’aime pas spécialement l’appeler Dieu, car j’ai par le passée rejeté les concepts religieux et l’église. Mais un jour j’ai commencé à comprendre, à m’intéresser, à tester. Je sais qu’il existe une force, elle est là ! Je me suis construite mes propres croyances, ma religion. »

 

À quoi va servir le financement ?

Pour nous c’est une étape importante du financement puisque c’est la première !  

Nous avons besoin aujourd’hui d’un coup de pouce essentiel pour assurer cette phase de développement et ainsi avoir l'opportunité d’engager les recherches de financement classiques auprès des fonds publics suisses, pour passer à la deuxième phase du projet, celle de réalisation.

Pour avancer, nous avons besoin de payer les frais liés aux repérages : essais techniques (location de caméras, essais son), déplacements et hébergements de l’équipe technique (réalisatrice, cameraman, productrice).

Il est également essentiel à ce stade de rémunérer des tiers pour l’aide à l’écriture (synopsis, traitement) et la relecture. Enfin, nous devrons engager des frais d’impression et l’envoi des dossiers de production.

Pour tout cela, nous avons estimé un montant de 3’500 CHF.

À propos du porteur de projet

Leïla sort d'une école de cinéma parisienne (l'ESEC) et a travaillé durant plusieurs années dans le domaine de l'audiovisuel, comme journaliste-reporter d'images et comme animatrice radio pour divers médias. Elle a grandi et vit toujours à Prêles, un petit village du Plateau de Diesse (Jura bernois). Dans cette région, tout le monde connaît Paulette, une guérisseuse qui soulage depuis de nombreuses années les habitants du coin. Elle a contribué au désir de film de la réalisatrice et sera un des personnage du documentaire.

Leïla s'est entourée des productrices Agnès Boutruche et Véronique Vergari pour la soutenir dans ce projet et mener à bien cette quête. C'est ensemble qu'elles tenteront d'apporter une reflexion sur la dualité ou la complémentarité de ces deux médecines que tout semble oppposer.

 

                                          ©Veronique Vergari & Agnès Boutruche, Framevox

Extraits de leur filmographie de documentaires

2019 – Il Venditore Di Colori (Le vendeur des couleurs) // Italie - Suisse
Réalisation Daniele Costantini (IT), 62mn, DOC
Avant-première Italie : Le 13 février 2019, à l’Extra Doc Festival, au MAXXI à Rome
Coproduction : Istituto Luce Cinecittà (IT) // Prix : L’Extra Doc CityFest Award, Maxxi, Roma, 2019

2019 - Volontaires 
Réalisation Chloé Seyssel, 94 min, DOC // Avant-première suisse : le 4 mai 2019, Festival Aventiclap d’Avenches
Partenaires : ProCare System, La Région de Nyon, Affaires culturelles de la ville de Nyon,
Bande-annonce : https://vimeo.com/322664966

2017 – Bucéphale
Réalisation Chloé Seyssel, 94 min, DOC
Avant-première suisse : le 4 mai 2019, Festival Aventiclap d’Avenches
Partenaires : ProCare System, La Région de Nyon, Affaires culturelles de la ville de Nyon,
Bande-annonce : https://vimeo.com/322664966

2016 - Les Faiseurs de Rêves // Suisse
Réalisation Stéphane Schaffter, Roméo Dos Santos et Chloé Seyssel, 64mn, DOC
Première suisse : Le 9 août 2016
Partenaires : La section genevoise du Club alpin, Hans Wilsdorf, La loterie romande, la Ville de Genève, la société BCDT
Diffuseurs : RTS Doc // Bande-annonce : https://vimeo.com/153377227
Prix : Best Adventure film 2017, FLIX festival Los Angeles, US

2013 - Robert Hainard L’art, la nature, la pensée // Suisse
Réalisation Vivianne Mermod-Gasser, 91mn, DOC
Première suisse : 18 octobre 2013 // Diffuseurs : RTS, TV5 Monde 
Partenaires : La Fondation Hans Wilsdorf, La Fondation de Famille Sandoz, La Fondation Gelbert, Le WWF Genève, ProNatura, L’Office Fédéral de l’Environnement. Coproduction : Unité des documentaires de la RTS // 
Bande-annonce : https://vimeo.com/68706218 / Prix du Long Métrage, Festival de Mûrs-Erigné (France) en 2015

Share Suivez-nous