BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Dimensionautes

Le jeu de rôle fantastique d'exploration et d'enquête au travers les dimensions.

  • Plus que quelques jours pour soutenir ETHERO !

    Amis Dimensionautes,

    Il ne reste que 4 jours pour soutenir le projet ETHEROS, alors n'hésitez plus et foncez !

    Nous avons dépassé les 50% et cette dernière ligne droite est cruciale :)

    Je vous rappelle que les livraisons débuteront dès le mois de mars, juste le temps à mon illustrateur de finaliser ses croquis, terminer la mise en page et tout envoyer pour l'impression.

    Je compte sur vous et vous remercie encore toutes et tous pour votre soutient.

    A bientôt

    Kyryan

     

  • ETHEROS : La gazette d'Avangarde #5

    Gros plan sur le Vampire

    Vous êtes un Vampire. Une espèce de mort vivant maintenu en vie grâce à une ancienne malédiction. Celui qui vous a offert son sang, vous a transmis son héritage, et en retour, vous ne vieillissez plus, n'êtes jamais malade, mais devez boire, chaque jour, le sang d'un être vivant. Si vous ne le faites pas, vous faiblissez, jusqu 'à ce la bête qui sommeille en vous se réveille et prenne votre contrôle. Vous aimez la ville et les plaisirs qu'elle procure, mais ne pouvez en profiter pleinement, que lorsqu'il fait nuit noire. Votre peau blanche est sensible aux rayons du soleil, et une longue exposition pourrait bien vous être fatale. Malgré ce mode de vie spécial, vous avez pris vos aises, et l'aide qui vous a récemment été demandé, pimente à nouveau votre existence.

    Bonus : +1 Volonté

    Pouvoir : Toucher glacial.

    * Le soleil vous fait perdre 5 PV par heure si vous y êtes exposé continuellement.

    ** Si vous n'avez pas bu de sang durant toute une journée, vous devez effectuez un JS Volonté

    ( -2 par journée supplémentaire) ou entrer en rage et attaquer tout être vivant qui se trouve à portée

    Durée : jusqu'à ce que vous ayez bu son sang

    *** Un vampire dont les PV passent en dessous de 0, tombe dans le coma. Il régénère 1 pv par heure, jusqu'à atteindre 5 PV. Le seul moyen pour détruire définitivement un vampire, est de laisser au soleil ou de le brûler. Un pieu dans le cœur l’empêche juste de se régénérer.

     

    Témoignage de Siran Blood (comme il se fait appeler ndlr)

    Je ne me rappelle plus exactement comment ça s'est passé, mais je dois vous avouer que c'était le pied ! J'ai pourtant testé pas mal de truc, dans le labo du machiniste pour lequel je travaillais à cette époque, mais rien de comparable. Quelques jours plus tard, j'ai regretté, lorsque j'ai eu ma première, comment dire... crise de faim. Là, par contre, j'ai dérouillé. Je n'avais jamais eu aussi mal au ventre de toute ma vie, même après avoir bouffé un steak pourri de chez Mac Mickey. Tu commences par suer, tu sais pas ce qu'il t'arrive. Puis les vertiges commencent à te donner la nausée, et tu te roules par terre, espérant que tu vas rapidement crever. Mais non, car tu es immortel. Alors tu rampes, et tu cherches quelque chose pour te soulager. Mais tu comprends pas ce qui t'arrive, juste cette douleur dans les tripes, qui ressemble à des coups de poignards, enfoncés et retirés lentement....

    Au moment ou tu penses que c'est la fin, tu sens un brûlure atroce derrière la nuque, qui glisse lentement le long de ton cou, jusqu'au somment du crâne. Une fois qu'elle atteint les yeux, tu perds le contrôle et tu deviens une vrai machine à tuer. Je me souviens avoir arraché la tête d'une vielle qui passait devant la ruelle ou j'agonisais, et de l'avoir vidée de son sang plus vite qu'il ne faut pour le dire. Puis j'ai pris des balles dans le dos, tirées par un vieux, armé d'un tromblon...

    Le pauvre, quand j'y repense, il venait de voir sa femme décapitée, et n'a même pas eu le temps de réaliser que je m'étais déjà jeté sur lui. Je lui ai arraché les bras et je l'ai laissé là, se vidant comme un porc.

    C'est à ce moment là que j'ai compris ce qu'il se passait. Je me suis alors juré de ne plus jamais laisser la bête me dominer. Tous les jours, je mange à heure fixe, et je suis ce régime depuis presque 137 ans. Et oui, je sais que je ne fais pas mon age. Je sélectionne avec soins toutes mes potentielles cibles. Il faut qu'elles soient sportives et en bonne santé. D’ailleurs vous même, vous ne seriez pas végétarien ?

     

  • ETHEROS : La gazette d'Avangarde #4

    Selk ré-ouvrit les yeux.

    Il ne savait pas où il se trouvait, ni combien de temps s'était écoulé. Il réalisa qu'il était allongé, dans une pièce éclairée par des torches. Une odeur atroce saisit immédiatement ses sensibles narines et lui donna la nausée. Il regarda autour de lui, et vit des cadavres qui pendaient, accrochés à des chaînes fixées aux murs. La tête douloureuse, il était cloué au sol par une sorte de vertige, faible, sans comprendre ce qui était lui arrivait. Couvert de sang, il réalisa qu'aucune blessures n'étaient visibles sur sa peau étrangement devenue pale. Vu l'état de son armure, il s’était certainement battu, mais aucunes plaies n'étaient apparentes ! Lorsqu'il observa ses mains, il vit que ses ongles étaient noirs. Longs, tranchants, mais noirs.

     

    Alors qu'il essayait de se remémorer les choses, il discerna une douce odeur, comme il n'avait encore jamais senti. Ce parfum ravivait ses sens et il se laissa porter par cette délicieuse envie. Il ferma les yeux, et la bête pris le contrôle de son corps. Instantanément, il fut affamé et dû se nourrir. Il saisi l'une des victimes qui était à l'agonie, enfonça ses crocs dans la gorge accueillante, et aspira le sang jusqu'à ce que le prisonnier rende son dernier souffle. Soulagé mais pas rassasié, il tendit l'oreille, mais n'entendit pas d'autres cœurs battre. Il se jeta alors sur le sol, et lécha le sang qui s'y trouvait avant qu'il ne sèche. Après avoir absorbé le liquide répandu, il se releva, revigoré, percevant de nouveau la forces couler dans ses veines. Il fit quelques pas dans la pièce, et contempla son reflet dans un seau rempli d'eau. Il ne reconnu pas le visage que lui renvoyait la surface liquide. Il n'était plus le même. C'est alors qu'il eut un flash, et que la mémoire lui revint. Sa volonté avait cédé, écrasée par la force de l'esprit qu'il avait combattu. Il se remémora ses derniers instants, et des larmes de sang coulèrent sur ses pommettes saillantes.

    A cet instant, il réalisa qu'une petite voix lui parlait dans sa tête.

    Elle chuchotait sans cesse, un mot qu'il ne comprenait pas. Qu'il ne connaissait pas.

    « Vampire ».

    Cela eu l'effet d'un coup de poignard en plein cœur.

    « Tu es le premier ta lignée, et tes enfants conduiront ton monde à sa perte. »

  • ETHEROS : La gazette d'Avangarde #3

    Les années se succédèrent, et le seigneur des enfers, comme on avait tendance à le désigner, n'était plus la seule menace pointée constamment du doigt, par ceux de la surface. De nombreuses abominations apparaissaient à l'improviste, venant d'on-ne-sait où, et répandaient mort et désolation pour assouvir leur vorace appétit. La population était effrayée et les gardiens débordés. Lucifer était même amusé par ces manifestations chaotiques. Il ne s'en souciait pas, tout du moins jusqu'à ce qu'il soit confronté lui-même à une de ces engeances particulièrement diabolique, qui ravagea sa plus grande ville à ciel ouvert, et la porte d'entée Est qui menait à son royaume. Cet événement ré-ouvrit de nombreuses et anciennes blessures, qui ciselaient son cœur de pierre.

    Le cor d'alarme résonnait dans toute la ville.

    Pandémonium était-elle assiégée ? Cela était impossible !

    Lucifer jeta un œil par dessus le grand balcon qui surplombait la fontaine de lave. Il y avait beaucoup trop d'agitation. Bien plus qu’accoutumée. Il fit alors venir Azazel, seigneur dirigeant de sa caste des combattants, afin d'être informé sur le champ des raisons de ces effervescences. Ce dernier, après avoir mis genou à terre devant son maître, lui expliqua qu'une attaque se déroulait en ce moment même, contre l'une de ses cités. Des témoins affirmaient, que, sorti de nul part, une créature difforme et gigantesque venait de raser Baaldur, la plus grande cité en surface de Lymbis. Mais ce n'était pas tout.

  • ETHEROS : La gazette d'Avangarde #2

    Jorvis avait pris ses dispositions pour passer son week-end seul, à la pèche. Il aimait la côte et le vent qui venait de la mer, transportant jusqu'à ses narines, des effluves iodées. Il était arrivé tôt ce matin là, préparant minutieusement ses appâts et son emplacement. La mer était agitée, mais cela ne le gênait pas. Il se contenta de lancer ces hameçons le plus loin possible, d'accrocher ses cannes à portée, puis s'installa sur son fauteuil favori. En milieu de matinée, il n'avait toujours rien pris, et le malheureux commençait à désespérer. Il contemplait l'horizon, et c'est alors qu'il vit une chose étrange se rapprocher du rivage. Un truc qui flottait sous la surface, et que les vagues rapprochait de lui, seconde après seconde, jusqu'à le déposer sur la berge. Il s'approcha prudemment. Lorsqu'il fut assez près, il comprit que les ondes blanches qu'il devinait sous les eaux, n'étaient rien d'autre que les plumes des ailes du cadavre d'un ange. Livide, Jorvis leva les yeux vers le ciel, et c'est à cet instant qu'il compris que le nuage qui le surplombait était en fait constitué de dizaines de créatures volantes. Elles se dirigeaient toutes vers ce qu'il pensait être une montagne, mais en y regardant mieux, celle ci était en mouvement, et de longues tentacules fouettaient l'air autour d'elle, envoyant les créatures ailées s'écraser dans la mer. Les vagues devinrent de plus en plus hautes, alors que le champ de bataille se rapprochait de la côte. Sa curiosité le poussait à rester spectateur de cette scène incroyable, mais la raison lui implorait le contraire. Lorsqu'un ange vint s'écraser sur un rocher proche de lui, il changea subitement d'envie. Heureusement pour la créature ailée, son armure étincelante lui sauva la vie. Elle se redressa, jeta un œil ensanglanté vers le jeune homme qui la regardait incrédule, puis lui conseilla de foutre le camp rapidement. Le soldat ramassa ensuite sa longue lance, et s'envola à nouveau, avant de fondre sur le monstre qui ne se trouvait maintenant plus qu'à une centaine de mètre de la côte. Il soulevait de grandes gerbes d'eau, à chacun de ses pas, et d'immenses vagues venaient maintenant se fracasser sur les rochers autour de lui. Jorvis pris ses jambes à son coup, espérant avoir suffisamment de temps pour mettre le plus de distance entre lui et ces affrontements...

     

    La suite disponible dans Etheros !