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Derniers remords avant l'oubli - le film

C'était les années 70, ils se sont aimés, aujourd’hui ils l'ont oublié.

À propos du projet

NOUVEL OBJECTIF : 35 000 euros !

 

 

 

BIENVENUE sur la page de notre film DERNIERS REMORDS AVANT L’OUBLI  une comédie douce-amère sur l’amitié et l’amour, sur les idéaux politiques et la famille.

AIDEZ-NOUS à tourner ce long-métrage drôle et émouvant, adapté de la pièce magnifique de Jean-Luc Lagarce l’un des plus grands dramaturges contemporains français.

GRÂCE À VOUS nous pourrons montrer qu'il existe aujourd'hui un cinéma indépendant créatif et audacieux, soucieux de toucher le plus grand nombre.
 

DERNIERS REMORDS AVANT L'OUBLI est un film à petit budget. Et ce sont ces films à petit budget qui sont paradoxalement les plus difficiles à monter. 

Le cinéma français, pris dans ses problèmes de financement, de concurrence, de box-office, d’augmentation des coûts de production, pousse de plus en plus à faire des “produits” plutôt que des œuvres.

Pour préserver notre liberté artistique, pour que nos choix de casting soient respectés, que le scénario ne soit pas édulcoré ou formaté, nous avons choisi de réaliser ce film de la façon la plus indépendante possible. 

Grâce au crowdfunding, nous pouvons faire bouger les choses et faire aboutir des projets différents.

Grâce à votre générosité nous pourrons montrer qu’il y a un public qui s’intéresse à la création indépendante.

*

MERCI À TOUS ! Ça y est ! Nous avons passé une première étape (et non des moindres) : les 100% ! 

Pour autant, la campagne ne s'arrête pas là ! Il ne faut pas qu'elle s'arrête là. Nous avons de nouveaux objectifs, de nouveaux paliers à passer, pour faire plus qu'un film : un film où chaque membre de l'équipe aura les moyens de donner le maximum de son savoir-faire !

En route vers les 120% !

À partir de maintenant, chaque contribution supplémentaire (et il y en a déjà !) ajoutera sa pierre à l'édifice pour améliorer notre projet.

Vous l'avez compris, on ne lâche rien !

Grâce à vous DERNIERS REMORDS AVANT L’OUBLI ne sera pas un produit, mais une œuvre qui se construira sur la passion et l’engagement d’une troupe d’artistes et de techniciens soutenue par une communauté enthousiaste.

 

ON PARLE DE NOUS !

PREMIÈRE : http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Apres-Juste-la-fin-du-monde-une-nouvelle-adaptation-de-Jean-Luc-Lagarce-au-cinema

ALLOCINÉ : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19563071&cfilm=247694.html

MONDOCINÉ : http://mondocine.net/%20/campagne-crowdfundin-derniers-remords-jean-luc-lagarce/#

LE CINÉPHILE ANONYME : http://lecinephileanonyme.com/du-theatre-au-cinema-rencontre-avec-jean-marc-culiersi/

 

Un scénario de Jean-Marc Culiersi et Pierre Larribe

D’après la pièce éponyme de Jean-Luc Lagarce.

 

Un dimanche à la campagne, au début des années 90, dans une maison où trois des personnages (Hélène, 45 ans, Pierre et Paul, 48 ans) ont vécu une histoire d’amour vingt ans plus tôt... l’esprit communautaire, les années 70.
Puis ils se sont séparés.

Pierre vit toujours en solitaire dans cette maison. Hélène et Paul se sont mariés chacun de leur côté, ailleurs.
Ce jour-là, ils reviennent avec conjoints embarrassés (Anne, épouse de Paul et Antoine, époux d’Hélène) et enfant insolent (Lise, fille d’Hélène et Antoine), pour débattre de la vente de la maison, naguère achetée en commun et qui a pris de la valeur. Ils ont besoin d’argent.

Mais sont-ils seulement venus pour cela ? Il y a dans les placards des cadavres sentimentaux, des secrets, des idéaux perdus et des remords... 

Par Jean-Marc Culiersi

Mon désir d’adapter DERNIERS REMORDS AVANT L’OUBLI de Jean-Luc LAGARCE s’est forgé au fil des relectures de cette pièce magnifique et il s’est concrétisé en découvrant la mise en scène de Serge Lipszyc avec la compagnie du Matamore.

Jean-Luc LAGARCE (1957-1995) est actuellement l’auteur contemporain le plus joué sur les grandes scènes théâtrales françaises ainsi qu’à l’étranger.

Metteur en scène de textes classiques aussi bien que de ses propres pièces, c’est en tant que tel qu’il accède à la reconnaissance de son vivant. Depuis sa disparition, son œuvre littéraire connaît un succès public et critique grandissant. Elle est traduite en vingt-cinq langues. Deux œuvres de Jean-Luc Lagarce, Juste la fin du monde et Dernier remords avant l'oubli, sont inscrites au programme de l'agrégation de lettres modernes, de lettres classiques et de grammaire. Il a été au programme du baccalauréat théâtre en 2008, 2009 et 2010 avec Juste la fin du monde et Nous, les héros. Juste la fin du monde a été adapté au cinéma par Xavie Dolan.

Jean-Luc Lagarce est un auteur populaire c’est à dire qui traite de la vérité relationnelle, de l’humain dans sa simplicité, dans sa fragilité.

Le langage chez Jean-Luc Lagarce est au centre de son œuvre. Une écriture ciselée au service de thèmes universels. 

C’est une langue extraordinairement dense qui ressemble à une partition. C’est à un vrai sextette qui nous est proposé, avec parties chorales et morceaux de bravoure pour soliste.

Faire entendre ce texte au cinéma en gardant les dialogues originaux de la pièce est un défi passionnant.
 

Le langage de Jean-Luc Lagarce n’est pas quotidien mais néanmoins vrai et drôle.
 

C’est une épreuve pour les acteurs. Il faut domestiquer cette langue, la rendre vivante, charnelle. Le plaisir de jouer Lagarce devient alors sans fin.

Un plaisir que l’on veut partager avec le public au cinéma.

 

 

Garder les dialogues originaux... tout en proposant une vraie adaptation. Lagarce, en amoureux du cinéma, propose entre chaque tableau une véritable ellipse. Il laisse ainsi la place à l’extrapolation, à la liberté de digresser, de développer l’univers des personnages. C’est aussi une invite à réinventer l’ordre des séquences, à affirmer un point de vue.

Nous avons imaginé avec Pierre Larribe des scènes supplémentaires qui nous permettent d’aller plus loin dans ce que vivent, traversent les personnages. Ce sont des situations qui les racontent quand ils ne parlent pas, quand ils ne parlent plus, quand ils sont soumis au silence ou obligés d’agir parce que la parole est vaine, impossible. Dans leurs instants de solitude, parfois touchants, parfois drôles.

La maison, ce septième personnage, est l’arène ou s’affrontent les trois anciens amis. 

Le huis-clos sous tension qui se joue à l’intérieur, n’épargne pas l’extérieur et son cadre bucolique. Toute la propriété est le théâtre de la violence des sentiments que traversent les personnages.

La maison est le symbole des contradictions idéologiques des trois personnages principaux.

Dans les années 70, ils étaient en rupture avec leurs origines bourgeoises. Cette maison perdue dans la campagne, loin du monde urbain et "capitaliste" était leur refuge, l’expression illusoire de leur révolte. 

Derrière cette très belle histoire d’amour c’est une réflexion sociale et politique qui est proposée. 

Pierre, Paul et Hélène sont des petits bourgeois qui ont cru pouvoir échapper à leurs origines, ils y ont cru le temps d’une parenthèse enchantée.

Il faut vendre la maison pour en finir définitivement avec le passé. Mais ce n’est pas si facile.

Nous avons décidé que l’action se passait en été 1992, comme dans l’œuvre originale de Lagarce. Pierre Bérégovoy est premier ministre pour quelques mois encore ... 1981 apparait comme un vieux souvenir. Les années 90 sont marquées par le néolibéralisme triomphant et l’abandon des grandes alternatives politiques. Le "je" de la télé-réalité qui envahit alors le petit écran et celui de l’autofiction en littérature sont comme une annonce du règne de l’individualisme prospère. Le sida.

Hélène et Paul se sont installés dans ce début de décennie avec la volonté farouche d’y trouver leur place. Faut-il voir dans leur comportement l’empreinte de cette époque? En partie certainement. Elle légitime surtout une volonté d’en finir avec un passé qui leur colle au corps.

 

Je souhaite chercher la singularité des acteurs à travers la langue ciselée et particulière de Lagarce en leur demandant de plonger en eux. La vérité des mots passe par l’authenticité de l’émotion.

Une émotion à fleur de peau qui engendre un humour grinçant ou une violence inattendue.

Leurs affrontements ou leurs discussions s’avèrent totalement inutiles puisque les personnages campent respectivement sur leurs positions, sans chercher à se comprendre ou à s’écouter. Tous préfèrent le mensonge plutôt que d’avouer leur besoin d’amour. C’est alors que les corps entrent en jeu. Ils s’opposent aux mots, expriment le malaise, l’inavouable, le ridicule. Je veux filmer ces moments où les corps se torturent ou se libèrent. Filmer au plus près des corps et des visages. Filmer aussi l’instant où les mots deviennent inutiles et s’impose alors le silence parfois insupportable, tyrannique, parfois ridicule.

Le langage faussement quotidien de Jean-Luc Lagarce m'invite à aller filmer l’essentiel : des êtres humains pris en flagrant délit de désarroi.

Saisir la vérité la plus crue à la caméra, sans fausse pudeur.

La distribution sera celle de la pièce qui a été créée à Paris dans la mise en scène de Serge Lipszyc avec la compagnie du Matamore ( http://compagniedumatamore.fr)

Le film sera dans la continuité de ce qui a été créé sur scène par ce groupe d’amis complices qui partagent un amour commun pour des œuvres exigeantes qui parlent de notre monde. Des comédiens chevronnés, portés par le désir d’explorer autrement le texte de Lagarce. Les nombreuses représentations de la pièce ont créé une fluidité et une harmonie dans leur jeu ce qui sera un atout certain pour le film.

Bruno CADILLON (Paul) Valérie DURIN (Hélène) Serge LIPSZYC (Pierre)

 Juliane CORRE (Anne) Lionel MUZIN (Antoine)

 

Le personnage de LISE sera joué par une comédienne qui aura l’âge du rôle, 17 ans. 

Le casting est en cours.

 

Un esprit de troupe c’est s’accorder la possibilité de partager, d’échanger, de chercher ensemble, sans relâche avec respect et humilité. Cet état d’esprit peut et doit exister au cinéma comme il existe au théâtre. Il est une nécessité qui permet de réunir les acteurs, les techniciens, le réalisateur autour de la même volonté de réussir ce projet.

Une aventure collective au service d’une œuvre et d’un nouveau cinéma d’auteur et populaire. C’est à dire un cinéma qui s’efforce d’être l’interprète de son temps, du public contemporain.

 

 

Je souhaite m’entourer d’une équipe de jeunes techniciens. Je crois dans ce type de projet, de démarche que c’est le rôle d’un jeune producteur de s’entourer de la nouvelle génération porteuse d’une vision enthousiaste et moderne.

La composition originale sera de DAVID HADJADJ. Il a composé entre autres les musiques de films de Merzak Allouache, Delphine Gleize, Philippe Harel, Pierre Salvadori, Agnès Obadia. Et en 2015 Les délices de Tokyo de Naomi Kawase, film qui a fait l’ouverture de la section Un Certain Regard, Cannes 2015.

http://www.cinelite.fr/compositeurs/david-hadjadj

 

 

Par Maxime Rebière

 http://www.maximerebiere.com

 

Quelque soit l'œuvre, son genre, sa forme, un film est unique. Si les processus de fabrication et de production peuvent parfois être comparés, il n'existe pas de modèle absolu applicable à la lettre. Toutefois quatre œuvres ont influencé l’élaboration de notre travail.

A quoi va servir le financement ?

Le crowdfunding propose une manière innovante de faire du cinéma en profitant de toutes les ressources de partage et de communication possibles : internet, réseaux sociaux, communauté.

Innovation économique, permettant d’amorcer le financement d’un film, de lui donner une chance d’exister.

Innovation dans la relation de l’artiste avec le public. Un film existera parce qu’il y aura un échange, une écoute, une communion entre l’équipe du projet et les donateurs. Au-delà de l’aspect économique un lien fort sera créé avec les futurs spectateurs.

Le film ne sera pas un produit, mais une œuvre qui se construira sur la passion et l’engagement d’une troupe d’artistes et de techniciens soutenue par une communauté.

 

Notre projet est un pari artistique. Nous voulons tourner le film sur une période courte dans une économie de vrai cinéma indépendant, c’est à dire un cinéma qui prend le risque d’aller jusqu’au bout de son ambition avec une véritable exigence artistique et humaine.

De « Shadows » de John Cassavetes à « Donoma » de Djinn Carrenard, les exemples sont nombreux de films à micro-budget qui se sont faits sur la nécessité d’exister et d’affirmer un point de vue artistique fort, affranchis des contraintes de l’industrie traditionnelle du cinéma.

Nous sommes convaincus que c’est de manière indépendante et avec le soutien d’une communauté que notre projet prendra vie.

Avec l’aide des techniciens, des acteurs, qui ont accepté d’adapter leur salaire à l’économie du film, avec l’apport en industrie et les réductions de prix importantes pratiquées par certains fournisseurs de matériels et de caméras, avec les placements de produit, avec l’entraide, nous avons budgété le film à 150 000 euros.

Le tournage se fera sur une période de 2 semaines, c’est court pour un long métrage mais c’est cohérent avec l’économie et la philosophie du film. Il faut donc que toute l’équipe soit prête à suivre la même partition avec rigueur et efficacité.

C’est pour cela que les 2 semaines de tournage seront précédées de 15 jours de répétitions intensives avec les 6 comédiens et le réalisateur, suivis de 5 jours de répétitions sur le lieu du tournage avec les comédiens, le réalisateur et l'équipe technique.

Ce pari est possible parce que nous allons travailler avec des comédiens de théâtre passionnés et chevronnés, capables d’allonger trois pages de texte sans faute. Des comédiens qui connaissent parfaitement le texte qu'ils ont déjà joué. Mine de rien, cela joue beaucoup sur le rythme d’une journée de travail et c’est à ce prix qu’on nous pourrons tenir nos 14 jours de tournage, en limitant le nombre de prises et grâce à une préparation intense. Un plan de travail extrêmement précis comportant surtout des plans-séquences sera établi.

GRÂCE AUX 30 000 euros nous démarrons le tournage !  Nous montrons qu’il y a une communauté prête à nous soutenir et un réel engouement pour le sujet du film. 

100% !! Ou de la nécessité de ne pas s'arrêter là !

Nous avons atteint les 100 %. Oui, une étape a été franchie. Notre projet a suscité de l’engouement, au-delà des contributions c’est la preuve qu’il existe une communauté prête à soutenir la création indépendante.

Mais nous savons tous que même si ce premier palier nous permet d’amorcer la fabrication du film (et c’est déjà considérable) nous ne pouvons nous contenter de nous arrêter à ce stade. Pour que le tournage débute dans les meilleures conditions nous devons être encore plus ambitieux.

Mais aussi, et surtout, plus nous montrerons qu’il y a une communauté qui nous soutient plus nous pourrons compter sur la participation de mécènes ou d’entrepreneurs encore résistants. C’est un enjeu fondamental. Le cinéma indépendant, le vrai, ne peut exister que grâce aux financements privés. Le cinéma indépendant est dépendant de la volonté généreuse de personnes passionnées d’art. Des personnes qui nous donnent la possibilité de créer en toute liberté. 

Ce film sera aussi votre film ! Cette aventure artistique et humaine n'existera pas sans vous.

 

 

À propos du porteur de projet

Jean-Marc CULIERSI – Les Films du Lion

Réalisateur et producteur

Au début, le théâtre. En septembre 1985, je rentre au cours d’art dramatique Jean Périmony. Et c’est avec des élèves du cours que je crée mes premiers spectacles, des pièces du répertoire.

Ma rencontre avec Serge Lipszyc et la compagnie du Matamore en 1989 est un tournant. J’adhère à une aventure collective portée par une vision pertinente d’un théâtre populaire et exigeant. Je noue avec eux une relation humaine et artistique sincère et forte. C’est aussi grâce au Matamore que je rencontre Daniel Cohen, nous coécrirons notre premier scénario. Le cinéma est venu à moi par le théâtre.

Mais avant cela en 1995, je crée le Studio Théâtre de Saint-Denis, pour lequel j’écris et je mets en scène au Théâtre Gérard Philipe : Nouvelles Lunes en collaboration avec Valentina Arce, Yvonne la Madone de la Plaine d’après Didier Daeninckx, puis Samuel ou la désaffection de Laurent Villate à Paris...

Le théâtre m’a appris à respecter la parole et l’univers de l’auteur tout en ayant un point de vue, une vision personnelle. Il m’a appris à placer l’acteur au centre du projet tout en m’appuyant sur un collectif.

Et le cinéma ?

J’étais convaincu que c’était par l’écriture que j’y parviendrais. En 1998 nous écrivons avec Daniel Cohen Une vie de prince qui sera produit par Lazennec Films. Daniel réalisera le film qui sera primé dans plusieurs festivals.

Tout en continuant de jouer et de mettre en scène pour le théâtre, j’écris pour le cinéma : « Les deux mondes » coécrit avec Daniel Cohen qui en est le réalisateur, « La Storia di B. » coécrit avec le réalisateur du film Alexandre Messina. « Une vie française » réalisé par Jean-Pierre Sinapi, primé au Festival de Luchon et qui a reçu le prix du syndicat français de la critique de cinéma et de la télévision 2012. J’ai participé au scénario « 15 jours ailleurs » réalisé par Didier Bivel et au projet « Les mains bleues » de Bruno Lajara, ainsi qu’au film « Les marais criminels » réalisé par Alexandre Messina.

Je fais mes premiers pas dans la réalisation en coréalisant avec Alexandre Messina un documentaire : « Mémoire Ouvrière », sélectionné au festival Traces de vie rencontres documentaires. Puis je réalise un court-métrage, l’adaptation de ma pièce de théâtre : « Perte de contrôle », le film est sélectionné au festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand.

La création en 2014 avec Erminia Sinapi de notre société de production Les Films Du Lion est née de notre désir de réunir autour de nos projets, que nous voulons audacieux, des artistes et des techniciens qui nous sont proches.

Faire un film est une expérience unique et je crois qu'il faut plus que jamais remettre au centre du projet l'humain et l'artistique.

 

Démo de Jean-Marc Culiersi :

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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