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Le dernier survivant de la grande évasion

Documentaire

À propos du projet

JEAN CUENE-GRANDIDIER, LE DERNIER SURVIVANT DE LA GRANDE EVASION

DOCUMENTAIRE 52'

RÉSUMÉ

Dans la mémoire collective, le nom « Oflag XVII A » ne signifie rien. Pourtant, tout le monde sait ce qui s’est passé dans ce camp, ne serait-ce pour l’avoir vu magnifié par le cinéma.

Un homme en sait plus !

Un seul homme connaît la réalité.

Non pas parce qu’il était le seul dans ce camp, mais parce qu’il en est le seul survivant, aujourd’hui en 2016 !

C’était en Basse-Autriche, au cœur du territoire du IIIe Reich et c’est dans cette base d’internement pour officiers prisonniers de guerre, qu’a eu lieu la fameuse « Grande Évasion ».

« Grande » par le nombre d’évadés.

« Grande » par l’efficacité de la logistique et l’organisation de résistance à l’intérieur comme à l’extérieur du centre.

« Grande » voire « immense » par le culot de ces hommes qui la filmèrent après avoir reconstitué une caméra avec des pièces détachées, cachées dans les saucissons des colis de ravitaillement.

Ce fut l’évasion de tous les superlatifs, commise et fomentée par une petite équipe d’irréductibles.

Jean Cuene Grandidier était des leurs et il est le dernier survivant des 14 officiers à ne pas avoir été repris par les Allemands sur les 131 échappés.

Aujourd’hui âgé de 102 ans, il sait qu’il aurait pu avoir la vie paisible d’un haut fonctionnaire si l’Histoire n’avait pas rencontré la sienne.

Ce 20ème siècle, il le connaît bien. Pour ses périodes de calme, de plaisir, mais aussi dans ce qu’il a de pire. Aujourd’hui Jean ne veut pas seulement se souvenir, mais raconter. Se raconter.

Au plus près de l’action, nous menant de ce camp autrichien à Paris, en passant par Vienne, Munich et la Suisse, ce film constitue le témoignage intime de ce que fut, en réalité, SA grande évasion. En acceptant de se raconter, en retrouvant ses lieux de vie, d’enfance, d’homme et de militaire, il nous permet de revivre ce 20ème siècle, lui le patriote, l’humaniste, qui a toujours gardé espoir et n’a jamais perdu ni le sens de l’humour ni celui de l’ironie.

NOTE D’INTENTION

Un jour qu’un ami me demandait pourquoi je faisais des films, j’eus l’audace de lui répondre qu’en plus de vouloir éduquer les gens, je désirais également, à présent, les réconcilier !

Réconcilier les hommes et les femmes avec leur passé. Avec eux-mêmes.

Faire que la phrase « Nous ne savions pas » ne rassure plus seulement ceux qui la prononcent en continuant d’inquiéter les générations suivantes.

Réconcilier les gens avec l’Histoire, même si certains méfaits restent encore sombres.

Les réconcilier aussi avec une télévision qui colporterait autre chose que ce même regard sans âme sur des faits divers, devenus simples spectacles banalisés.

User de la télévision, voire en abuser, à des fins éducatives, pédagogiques, tout en proposant un spectacle de qualité. En offrant un divertissement intelligent.

Du procès Papon à la Maladie de Charcot (France 5) en passant par la Shoah en Lettonie (France 5), l’esclavage (Arte) ou le handicap ….  mes choix de réalisation attestent de mon combat en faveur de l’éducation. Ils sont tous le reflet d’une transmission de la mémoire par le plaisir de voir, d’écouter et d’entendre.

Une volonté de transmettre par l’émotion vraie, et non pas à travers un sentimentalisme facile !

En ce sens, mon désir de film sur les camps de détention d’officiers sous le régime nazi rejoint naturellement la philosophie et l’état d’esprit de mes précédents travaux. Découvrir L’Histoire en racontant de petites histoires, celles d’hommes et de femmes, et reconstruire, à travers leur regard, les événements et les émotions qu’ils ont suscitées chez eux et leurs contemporains.

Mais qu’en est-il aujourd’hui, en 2016 ?

Nous avons fêté en 2015 le 70e anniversaire de la libération de l’Europe par les alliés contre l’Allemagne nazie. Avec ce projet de film, il s’agit de plonger dans l’une des nombreuses évasions qui ont émaillé la vie dans ces camps. Mais pas n’importe laquelle !

Cependant, au-delà de l’aspect aventureux de ce documentaire, l’essence même de mon travail de réalisateur se portera, avant tout, sur la vie d’un homme. D’exception ? Lui, n’aime pas ce terme ! Il prétend tout simplement avoir fait son devoir de patriote.

Il s’agit de montrer les réalités de la vie de ces prisonniers, que d’aucuns qualifieront de « particuliers ». Il s’agissait, en effet, d’officiers. Certes, un quotidien que beaucoup prétendent « luxueux », comparé à celui des autres camps allemands, mais il n’existe pas d’échelle dans l’horreur. Tous ces camps, quels qu’ils soient, étaient établis à finalité mortuaire.

Nombreux sont ces soldats, protégés normalement par les conventions de Genève, à être morts pour avoir refusé la résignation, le déshonneur, la défaite. En harcelant continuellement l’adversaire de leurs nombreuses évasions, ils ont dérangé, mobilisé des soldats allemands, occupés dans ces moments-là à une seule tâche : les retrouver... et les ramener dans les camps.

La « grande évasion » a, en effet, obligé plusieurs milliers de nazis à ramener les prisonniers évadés, dans le seul but de démoraliser les autres. Des dizaines de milliers de soldats allemands qui n’étaient pas, ce faisant, sur les fronts contre les Russes et les alliés.

Malgré les décennies écoulées, ces sujets de notre Histoire demeurent tabous. Une grande histoire souvent occultée, transformée, métamorphosée, romancée au gré des courants de pensée. Un thème que tout le monde semble connaître, mais qu’au fond, beaucoup de gens ignorent. C’est une période qui m’intéresse, car j’ai toujours la malheureuse impression qu’elle est prête à sortir des livres ou des archives pour se renouveler. Ses éléments catalyseurs étant malheureusement toujours présents, prêts à s’exprimer par l’inculture et l’imbécillité de l’être...

Ce qui confirme bien notre obligation et notre devoir de continuer à informer, à éduquer.

Et, pour ce faire, plonger au cœur d’une histoire dans laquelle l’émotion est omniprésente. Dans laquelle tout le monde a la possibilité de se projeter, de se reconnaître. C’est le destin d’individus pris dans la tourmente de l’Histoire. Néanmoins, ce film restera à la bonne distance en gardant l’objectivité que requiert un documentaire historique et ne tombera jamais dans le pathétique ou le sentimentalisme. Un recul et une analyse que j’ai pu démontrer dans mes précédents films sur des sujets aussi délicats.

Dans ma quête de documentariste, c’est mon désir de raconter des histoires qui l’emporte. Raconter une histoire avec une image qui capte le réel quand elle le peut, mais aussi, une image qui reconstruit le réel. Jouer sur l’absence pour réimposer la présence dans les lieux.

Même si cela brouille un peu les limites entre documentaire et fiction, ce qui ne me préoccupe guère, ma quête est d’aller vers une image « juste » et pas seulement « réelle ».

Garder une démarche scientifique, quand on travaille dans le documentaire historique.

Même si l’émotion est forte ! Ce qui m’intéresse dans l’Histoire, ce sont les gens et la façon dont ils vivent et ont vécu les grands événements.

Peut-être suis-je plus intéressé par la Mémoire que par l’Histoire, bien qu’à première vue, cela soit indissociable. En travaillant sur la mémoire, j’ai l’impression de toucher plus directement les gens, de leur faire prendre conscience qu’ils auraient pu vivre, eux aussi, les événements.

Sans doute une vision plus romanesque, mais c’est aussi ce dont nous avons besoin dans un film. Une histoire !

Ici ce sera la toute petite histoire, de cet homme, victime, comme tant d’autres, de la folie de puissants qui en avaient décidé pour eux. Mais un homme hors du commun, qui a décidé de ne pas être qu’un simple témoin, mais un acteur engagé pour changer le cours des choses.

L’objectivité ne s’opposera en rien à la subjectivité. L’une se nourrira toujours de l’autre et réciproquement. Pour atteindre et conserver l’objectivité scientifique, nous userons d’archives papier, photo, cinématographiques… et d’interviews d’historiens.

Je ferai appel à des historiens capables de nous renseigner sur des points d’Histoire générale de la Seconde Guerre mondiale, mais surtout à des spécialistes de ces camps d’officiers. 

La dimension subjective, celle dans laquelle se projette inévitablement le téléspectateur et dont chaque film a un besoin viscéral, sera apportée par la récurrence de la présence de notre héros. Avec ses anecdotes, ses lieux de vie, ses rebondissements, ses drames et aussi ses joies.

Avec des images tournées au présent qui auront forcément une teinte émotionnelle forte par leur utilisation, leur rôle, leur fonction dans la narration. Par ce que je leur ferai dire tout simplement. Des images qui incarneront ce va-et-vient entre les humbles et les héros, les élites et la masse.

Faire des sans-grade (bien qu’ils soient officiers !), les témoins de l’Histoire par le jeu de la loupe posée sur leurs petites affaires, parfois leurs anecdotes.

En donnant à la vie de Jean Cuene, l’écho historique qu’elle mérite, le film plongera en filigrane dans les strates les plus profondes de cette période où nombre d’aspects sont encore à découvrir, à révéler.

La vie à l’Oflag XVIIA a été magnifiée par le cinéma. Les archives tournées par les prisonniers au cœur même du camp ont déjà été montrées. Je ne souhaite pas faire un film sur ce camp ou un film sur sa spectaculaire évasion. Ce que je veux, c’est rester collé à mon héros, Jean Cuene Grandidier, le dernier survivant non repris et « de facto » traiter de la grande évasion.

Raconter une histoire pour mieux conter l’Histoire !

Voici mon ambition. Et ma volonté.

À travers ce documentaire je tenterai, en effet, de comprendre comment, une vie, prévue simple et comme beaucoup, formatée a brusquement basculé, bifurqué et rencontré la grande Histoire, jusqu’à s’y insérer, s’y confondre involontairement.

Pour ce faire, je déroulerai le fil d’une bobine, la vie de Jean. Je resterai au plus près de ce qu’il a vécu en faisant en sorte de revivre avec lui ces instants.

Pour cet ancien officier, raconter l’aventure du tunnel et de la nuit de l’évasion, génère énormément d’émotion. Aussi a-t-il fallu décomposer les séances d’interview en plusieurs fois. Cette émotion est tangible dans la voix. Ces héros sont des hommes que l’on pourrait qualifier « d’à part », mais aussi des êtres rendus sensibles par les expériences de la détention et du combat. Avec cette émotion contenue dans sa voix, difficile de ne pas être avec lui dans l’angoisse et le stress du creusement, puis de l’évasion.

Raconter qui est Jean, essayer d’appréhender les subtilités de sa personnalité, son éducation, sa culture ….. afin de comprendre son engagement et son action durant la guerre, parce qu’il le vaut « grandement bien » tout simplement !

Ce film se veut un hommage à cet homme, mais aussi à tous ces héros.

Finalement, je me rends compte que, consciemment ou inconsciemment, les sujets de mes films ont comme thème récurrent la mémoire. Un sujet, une préoccupation, au cœur de ma quête artistique, comme humaine. Son importance dans notre présent, l’importance de ses traces laissées et que nous percevons parfois sans nous en rendre compte.

Des traces positives comme négatives !

La science a même réussi à démontrer que les événements, les chaos qui jalonnent la ligne du temps, ceux-là mêmes qui créent l’Histoire, avaient un impact sur l’ADN et modifiaient donc notre code génétique.

Alors, ne négligeons pas la mémoire !

Le grand voyage que propose ce film rejoint aussi ce grand périple engagé par son héros : un grand et sans aucun doute ultime voyage dans la mémoire, collective et personnelle, celle de Jean Cuene Grandidier.

Que cette mémoire réveille en chacun des téléspectateurs des souvenirs parfois enfouis et fasse resurgir cette part de sensibilité existant en chacun de nous, tel est mon ultime objectif.

Philippe Labrune - Réalisateur

Pour en savoir plus sur "La grande évasion", téléchargez le dossier éditorial du film ici

À quoi va servir le financement ?

Ah ! Le financement !

Le financement d'un documentaire !

Autant vous avouer tout de suite que le documentaire est considéré comme « le parent pauvre » en télé. Et je ne vous parle même pas du documentaire historique !

Ce sont les mêmes sommes qui sont allouées, pour  un documentaire en huis clos tourné dans une salle de bain ou un documentaire historique avec des déplacements à l'étranger, des archives à acheter ....

Soyons clairs, si un documentaire se réalise, c'est seulement parce que les membres de l'équipe acceptent de faire de sacrés sacrifices.

Alors trouver des financements pour garder intactes nos ambitions de réalisation, de rigueur intellectuelle, pour respecter nos engagements moraux de citoyen du monde, pour être en adéquation avec notre sens aigu du devoir de mémoire …. Quel chemin de croix !

Un sacerdoce, une folie, voire pire une passion  !!!

Aussi pour la première fois, nous faisons appel au financement participatif.

Parce qu'il nous semble important pour ce genre de thématique de rassembler le maximum de citoyens derrière nous. Des gens soucieux de l'Histoire, dans ce qu'elle a d'intéressant et primordial pour notre passé, mais aussi pour notre présent et donc notre avenir.

Et que dans ses dérives, il y a toujours des hommes, des femmes, des enfants !

Et parce que cet argent, votre argent, nous permettra de conserver une certaine indépendance dans nos choix !

Outre le fait que cet argent nous permettra de louer un peu plus de matériel, de prendre en charge les nombreux déplacements et hébergements en France et à l'étranger (Autriche, Allemagne, Suisse, Région Alsace, Poitou-Charentes, PACA, Paris), de consacrer plus de temps au temps et donc à l'Histoire.... la somme permettra aussi de payer presque normalement les salaires des techniciens et artistes.

Car je vous l'avoue, il y a quelque chose d'énervant et d'humiliant à toujours demander aux membres d'une équipe, de faire et refaire des efforts pour que l'œuvre puisse exister.

Alors, qu'à côté, il nous faut verser des sommes astronomiques pour l'acquisition d'archives.

Il faut savoir que les archives dans la production d'un documentaire historique, c'est 20 à 30 % du budget ! Parfois plus !

Des archives qui arrivent de partout, de tous les pays !

Des photos, des images cinéma....

Des images qu'il faut chercher, trier, comparer, entrecroiser …. un vrai travail de fourmi et de spécialiste.  Et pour la première fois, je ne peux pas travailler avec une documentaliste…  Pour l'instant, car avec votre financement, j'espère pouvoir faire appel à cette précieuse personne !

Quand je qualifiais d'astronomiques les sommes données aux archives, je pourrai dire indécentes.

En voici l'exemple : la somme demandée pour l'achat de 30 secondes du fameux film produit par les américains en 1962, est de 4 000 euros !!!!

500 euros pour une photo !

Pour la musique ? On attend le montant !

Et comment, faire un documentaire sur le dernier survivant de la Grande Evasion sans chercher à utiliser des images de ce magnifique film. Cette superbe aventure cinématographique qui a offert de magnifiques rôles à de grands acteurs.

Le rôle joué par Charles Bronson, c'est un peu Jean en quelque sorte !

A ceci s'ajoutent des frais d'autorisation diverses et variées.

Exemple : 700 euros pour avoir le droit de filmer à travers les vitres d'un train et quelques images de gares en Autriche !!

Les fonds récoltés dans cette campagne permettront donc si un certain seuil est dépassé :

- D'acheter des archives du film, peut-être un extrait de la célèbre musique …..
- De s'offrir les compétences d'une documentaliste.
- De payer toute une série de frais, d'autorisations, de consultants....
- De fabriquer la version anglaise.
- La création d'un fichier informatique DCP pour la diffusion numérique en salles de cinéma + sous-titres pour malentendants.
- L'édition de DVD.
- L'impression d'affiches.

Si le seuil était vraiment « battu dans ses grandes largeurs », nous souhaitons participer à notre tour à la production de la modélisation en images de synthèse 3D du camp de prisonniers afin que ces images puissent intégrer le futur musée dédié à l'Oflag XVII A.

Quand le film sera-t-il fini ? Et où pourra-t-on le voir ?

Le film sera fini fin 2016 et sera sans doute diffusé début 2017. Ensuite il vivra sa vie dans différents festivals.

Des avant-premières seront organisées. Où et quand ? Nous le déciderons à l'automne mais vous serez bien évidemment informés.

Selon différents témoignages, la survie tient à rien, au hasard, à la chance, à l'étrangeté de la vie et ….. à la solidarité !

Ce n'est pas Jean qui nous contredira.

Je ne voudrais pas que la survie de Jean ne tienne qu'aux archives.

Jean, c'est une histoire humaine qui disparaîtra si on décide qu'elle disparaisse.

Quand je regarde Jean, je me sens tellement petit et quand je l'écoute, je le trouve tellement grand que je suis persuadé qu'il restera immense tant son dévouement, son humilité sont immenses.

Je ne veux pas que sa mémoire disparaisse et avec lui tous ces hommes et femmes sans lesquels notre liberté serait bien différente.

Ce projet est une promesse faite, j'espère que vous m'aiderez à la tenir !

Que vous donniez ou pas, n’hésitez surtout pas à relayer cette campagne auprès de votre entourage. Ce sera aussi une autre forme de contribution.

À propos du porteur de projet

Philippe LABRUNE - Réalisateur

- « Sorella, une enfant dans la Shoah » : Documentaire 52' France 5 : La situation des juifs en Lettonie coincés entre Hitler et Staline entre 1941-45 à travers le portrait d'une petite fille.

- « L'Art à Deux ….  » Diffusion ARTE : série de 10 x 6 minutes. La création d'une œuvre par un couple.

- « Reg'Art de Femmes » Saison 1 et 2 »  Portraits de femmes artistes : série de 30 x 6 minutes   Diffusion ARTE    Novembre 2012 et Septembre 2013

- « Des Maisons et des Hôtes »  : France 5 série 40 X 8'00 :  Le Tour de France des Chambres d'hôtes de luxe

- Depuis Septembre 2010 réalisateur au sein de l'émission " La Maison France 5 " diffusée sur France 5 :  portraits artisans d'art, artistes  / de Maisons de rêve …..

- De Septembre 2004 à décembre 2010,  réalisateur au sein de l'émission " Question Maison "  France 5.  Sujets traitant des métiers d'art. Durée : 6 minutes hebdomadaire.

1er Prix « Images d’Or » au Festival International de Pezenas 2006 et 2007

- De Juin 2009 à Juin 2011, réalisateur dans l'émission quotidienne " Côte Cuisine" diffusée sur France 3 avec Julie Andrieux : réalisation des portraits de chefs.

- « Immersion en aquarium » Doc 52' : Les quatre saisons de l'aquarium de la Rochelle ».  Diffusion Planète Thalassa   Août-Septembre 2013

- « Maggy, la paix est mon seul combat » : portrait au Burundi de Marguerite Barankitse. Diffusion KTO octobre et Novembre 2012

- «  Espoir, vertu d'esclave » Doc historique 70' Théma ARTE Juin 2008 pour l'anniversaire des 160 ans de l'abolition de l'esclavage. 

-  « Kurt Gerstein, Témoin de Vérité » : Docu historique 70’ Théma ARTE Avril 2007.

- «  Mains et Merveilles » : Documentaire d'une durée de 80 minutes traitant de l'avenir des Métiers d'Art.  Soirée Théma  ARTE . Juin 2000

- "Sous le ciel de Paris": Série de 40 épisodes d'une durée de 5 minutes. Les derniers métiers d’art à Paris.  (1996-1997-1998) Diffusion ARTE 1997-1998-1999 Primé au Festival International de Pezenas 1998 et 1999 et au Festival Européen de Toulouse 1999.

- "Artisan'Art ": Série de 10 épisodes de 12’. Portraits d'artisans d'art africains.

  Diffusion ARTE 1994 -1995 – 1996.

- " La maladie de Charcot, une prison sans barreaux " : Doc.social- médical de 80' France 5 décembre 2005 et KTO Avril 2006.

- " Mama Daktari ":  Reportage d'une durée de 52'.

Portrait de Anne Spoerry, médecin et pilote d'avion, âgée de 81 ans, ayant consacré sa vie à l'humanitaire au Kenya.   Diffusion  Emission " Envoyé Spécial " France 2  Février 1999 et Août 2001.  Primé au FIGRA 99 : Prix du public.

- "Le Procès Papon": Captation et enregistrement des débats dans la salle d'audience par réalisation multicaméras. Durée : 6 mois de direct quotidien.

- " Un fauteuil contre une selle " :  Doc de 52 '.Les handicapés et le cheval à travers le portrait de Pascaline, monitrice BE et elle-même handicapée. Diffusion sur Equidia et KTO 2006-2007

- "A la Lumière de l'Oeil" : documentaire  scientifique 52'  diffusion France 3 en 2004.

- " Les Aventuriers de la Science " : Entretiens avec les prix Nobels français et des grands chercheurs au Collège de France. Série de 4 épisodes soit 16 heures de programme pour la chaîne Histoire  Diffusion 2004.

- " Les Sénateurs et l'Agriculture ": Doc .52'. Chaîne Public Sénat. Octobre 2004.

-  EMISSIONS  Plateau et MAGAZINES : France 3 Limoges (mai 2002)

LABEL BRUNE PROD - Producteur

La société LABEL BRUNE PROD a été créée en Août 2011 sous l’impulsion de Philippe LABRUNE.

Les 20 années d’expérience de Philippe LABRUNE dans la réalisation de documentaires lui ont donné les compétences artistiques et techniques requises pour conduire et mener à leur terme des programmes audiovisuels de qualité. Sa reconnaissance au sein du milieu professionnel diffuseurs, clients institutionnels, prestataires, techniciens – lui permet aujourd’hui de mettre en œuvre, au sein de cette structure, la réalisation de ses projets.

Accompagnée de Gaëlle Savigny, directrice de production en documentaires et fictions et exerçant aussi dans la profession audiovisuelle depuis plus de quinze ans,  la Société LABEL BRUNE PROD a démarré son activité avec la production de collections co-produites avec ARTE  « Reg'Art de Femmes saison 1 et 2 ». Une confiance que la chaîne a décidé de reconduire en produisant immédiatement « l'Art à deux ».  Les autres projets ont été mis momentanément en attente afin de permettre la coproduction avec France 5 du documentaire historique « Sorella, une enfant dans la Shoah » diffusé en mars 2015.

« Le dernier survivant de la grande évasion » sera le premier documentaire de 52' entièrement produit par la Société LABEL BRUNE PROD, ce qui va dans notre volonté de s'inscrire dans la production de documentaires, certes de création, mais aussi et surtout de qualité !