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DEPUIS QUE LE SOLEIL A BRÛLÉ

Long métrage de fiction de Michaël d'Auzon

À propos du projet

La campagne Ulule est maintenant terminée mais le projet se poursuit.

Pour continuer à nous apporter votre soutien et participer à la cagnotte du film,

rendez-vous sur notre site : www.depuisquelesoleilabrule.com

 

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Un long métrage de cinéma indépendant actuellement en cours de réalisation, traversé par le thème de la quête de l'artiste. Entrez dans la poésie de son univers, et financez la suite du tournage et la finition du film :

 

"Né de mon univers de chorégraphe et artiste pluridisciplinaire, DEPUIS QUE LE SOLEIL A BRÛLÉ est mon premier long métrage de fiction.

Conte philosophique, voyage intérieur, et histoire d'une renaissance à soi-même, ce projet cinématographique développe une poésie corporelle, visuelle et sonore ambitieuse qui nécessite une grande liberté artistique, et un rythme de création organique impliquant la recherche de moyens financiers alternatifs et solidaires.

Depuis deux ans, toute une équipe de professionnels m’accompagne dans sa longue fabrication, et grâce à eux une première partie du film a déjà été tournée. Je vous invite à découvrir notre travail, et à soutenir ce projet unique en nous aidant à financer le tournage de la deuxième partie et à finir le film."

Michaël d’Auzon

Un funambule tombé de son fil traverse le désert à la recherche d’un nouvel équilibre. Une errance qui le conduit au sein d’une communauté d’artistes éloignés du monde, où dans un temps suspendu chacun fait face aux limites de son art.

Des poèmes brûlés aussitôt écrits, un appareil photo utilisé sans pellicule, une toile éternellement repeinte… Est-ce leur quête de vérité qui pousse ainsi les pensionnaires du château à ne laisser aucune trace de leur travail ? Est-ce l’absence de public, l’attente d’une renaissance, ou bien encore un goût irrépressible de l’instant ?

Parmi eux, le funambule sera confronté à l’absurde, puis à la rencontre de sa véritable nécessité intérieure, seule condition d’un possible retour au monde.

LA SÉQUENCE DE LA GROTTE

Dans cette séquence, un Ange apparaît en songe au Funambule suite à sa chute, et lui demande de partir à la recherche d’un nouvel équilibre. Il s’adresse à lui depuis un lieu obscur qui représente le monde intérieur de l’artiste. Le décor qui a été choisi pour cette séquence est l’Hélice Terrestre, une sculpture troglodyte monumentale située en Anjou, réalisée en 1995 par l’artiste Jacques Warminski, dont les formes utérines expriment avec une grande force l’imaginaire introspectif de son créateur.

 

LES SÉQUENCES DU DÉSERT

Dans cette partie, en parcourant un désert aride au volant d’une vieille camionnette, le Funambule fait la rencontre de la Voyageuse qui lui révèle l’existence du château. Une partie qui traduit l’errance et le sentiment de liberté propre aux grands espaces. Ce tournage a eu lieu dans le désert des Bardenas Reales en Espagne en petite équipe, et a été rendu possible par l’engagement extraordinaire de l’équipe et des bénévoles rencontrés sur place.

LES SÉQUENCES DU CHÂTEAU

C’est la partie la plus importante du film, le cœur de l’histoire, et aussi celle qui demande le plus de moyens techniques et humains. Elle est prévue sur 24 jours de tournage durant l'hiver 2019/2020, et mobilisera un équipe de 15 personnes, 7 acteurs, et jusqu’à 30 figurants.

Dans cette partie seront développés les univers artistiques singuliers de chaque personnage du château, leurs interactions, et la rencontre du Funambule et de la Poète qui conduira à la résolution du récit.

Images de repérages au Château de Grillemont, Touraine

 

Nous serons accueillis pour ce tournage par le Château de Grillemont, une demeure familiale située dans un vaste domaine boisé en Touraine, un lieu unique qui représente pour notre projet l’opportunité de bénéficier au même endroit des décors intérieurs et extérieurs imaginés au scénario, et d’envisager un véritable tournage en immersion.

Sources d'inspiration pour la création des décors et des éclairages intérieurs du château, photographies d'Antoni Taulé

 

LES SÉQUENCES ADDITIONNELLES

Après le long tournage du château, ce sont les dernières séquences qui resteront à tourner. Elles se situent en ouverture et en clôture du film, et doivent être réalisées en fin de tournage pour des raisons artistiques.

Images de repérages à l'Espace Périphérique, espace de création co-géré par la Villette et la ville de Paris, et Porte de Vincennes au bord du périphérique parisien

 

La séquence du cirque, où un moineau se posera sur le balancier du Funambule et causera sa chute, et la séquence de l’appartement, où l’on voit le Funambule au terme de son périple revenir à la quotidienneté d’une vie urbaine.

Elles nécessiteront 16 jours de tournage en petite équipe, qui sont prévus en région parisienne au printemps 2020.

L’univers de ce film se situe entre la fable contemporaine et le réalisme magique, dans un éloignement du monde mêlé de réalité concrète et de situations irrationnelles.

Dans cet univers, le Funambule a perdu l’équilibre, la Poète détruit ses mots, l’appareil du Photographe n’est pas chargé, la Musicienne dirige un orchestre imaginaire, le Compositeur est aux prises avec l’instant de l’improvisation, le Peintre recouvre indéfiniment la même toile, le Danseur est immobile…

Des personnages qui ne portent pas de nom, et se confrontent aux limites du langage artistique qui les caractérise. À recherche du sens profond de leur vocation, et de leur place dans le monde, ils traversent des décors qui semblent incarner l’expression de leur cheminement intérieur : un cirque désuet, une grotte sculptée de motifs étranges, un désert métaphysique, un château vétuste coupé du monde par une forêt impénétrable…

Pour donner corps à ces personnages et ces lieux, différentes expressions de la création contemporaine sont réunies dans le film : création musicale électroacoustique, création plastique, écriture poétique, décor in situ issu de l’art brut, travail avec les acteurs par le corps…

Des démarches artistiques singulières qui se retrouvent dans le scénario, dans le travail de l’image, du son, de la mise en scène, et donnent au film une dimension hybride où se rencontrent le récit cinématographique et la création performative.

"Le danseur immobile" photographie de Michaël d'Auzon,  la "Harpapendulair" et la "Bipbipbox", instruments originaux de Bruno Billaudeau, et "Elan", dessin de Sylvie Lobato

Danseur, chorégraphe, réalisateur et artiste pluridisciplinaire français, Michaël d’Auzon œuvre dans le spectacle vivant et les arts visuels depuis le milieu des années 90. Après des débuts au Ballet de Lorraine, il est directeur artistique de la Compagnie l’Instant à Nancy, chorégraphe invité dans différents théâtres européens, et artiste indépendant accueilli en résidence. Son travail, marqué par un langage du corps très personnel, se décline sur scène, sous forme d’installation vidéo, de photographies, de sculptures, de films d’artiste et d’œuvres de fiction.

EN QUELQUES DATES : 1999 Lauréat des pépinières Européennes pour Jeunes Artistes, Helsinki / 2006 Chorégraphe invité au Ballet du Landestheater d’Innsbruck / 2008 Artiste en résidence au Centre Français de Berlin / 2009 Exposition collective, Biennale d’Art Contemporain, Metz / 2011 Exposition collective, La Mama Gallery, New York / 2011 Chorégraphe sélectionné à Reconnaissance, concours des Centres Chorégraphiques Nationaux / 2012 Artiste en résidence à la Corderie Royale de Rochefort / 2014 Exposition collective, Mac2000, Paris / 2015 Prix spécial du Jury, festival de court métrage Armoricourt

 

AUX ORIGINES DU PROJET, UNE RENCONTRE DU CORPS ET DE L’IMAGE

L’histoire de DEPUIS QUE LE SOLEIL A BRÛLÉ évoque la confrontation à l’instant de la création, du point de vue de l’artiste. Un thème très présent dans certaines œuvres de Michaël d’Auzon, notamment dans ses vidéo-chorégraphies, qui témoignent de la beauté fragile de l’improvisation dans des rencontres éphémères de la danse et de la caméra.

Meeting Point et La femme qui marche, vidéo-chorégraphies de Michaël d'Auzon

D’autres thèmes importants sont présents dans le film, tel que le geste pur de l’artiste, qu’on peut rapprocher d’une autre dimension du travail de son auteur, composée d’œuvres de recherche proches de l’abstraction.

Ces différents travaux, qui ont fait notamment l’objet d’un film documentaire réalisé par Anne Colson en 2015, « La disparition du chorégraphe », sont comme une archéologie de l’essence du mouvement du corps. En voici quelques extraits.

Plus d'infos sur le travail de Michaël d'Auzon : www.michaeldauzon.com

HERVÉ GUINOUARD, le Funambule

Acteur, artiste de rue et de cirque, clown danseur, et comédien performeur, Hervé Guinouard est un complice artistique fidèle de Michaël d’Auzon depuis leur première collaboration en 2014 à l’occasion d’un court métrage. Hervé s’est engagé à donner une grande disponibilité pour ce premier rôle du film, lequel nécessite pour lui plusieurs années de tournage. Il partage avec le réalisateur une approche du travail devant la caméra par le corps, et nourrit depuis les origines du projet le caractère du Funambule de son expérience d’artiste de rue voyageur. Une expérience qui l’a conduit, des Arènes de Nanterre de ses débuts, à faire le tour du monde avec notamment les compagnies Trottoirs du Hasard, Théâtre du Vertige et Compagnie Off.


 

LILLY EVERS, la Voyageuse

Lilly est actrice, modèle photo, réalisatrice, et assistante de mise en scène et de production pour le cinéma et la télévision. Originaire du Congo et de l’Ecosse, née en Martinique, formée au cours Florent à Paris, puis auprès du metteur en scène John Strasberg à New-York, elle rencontre Michaël d’Auzon à Marseille en 2017, qui voit en elle une évidence d’énergie et de langage corporel, et lui confie le rôle de la Voyageuse qui symbolise dans le film la source de vie et l’éveil.


 

RENAN PRÉVOT, l’Ange

Renan Prévot est comédien, étudiant en cinéma à l’université Paris III, programmateur dans une galerie d’art, et auteur de films documentaires. Il rencontre le métier de comédien au hasard d'un premier casting, et se retrouve propulsé à l'affiche du film Pris de Court d'Emmanuelle Cuau. Suivront Seuls les Pirates de Gaël Lépingle, et Un couteau dans le cœur de Yann Gonzales. Au théâtre il joue aux côtés de Julie Gayet dans Rabbit Hole, création de Claudia Stavisky pour le théâtre des Célestins. En 2018, il rencontre Michaël d’Auzon et devient l’Ange du film. Un personnage qui représente la voix intérieure du Funambule, et pour lequel Renan s’est engagé dans un travail de préparation exigeant mêlant le travail du corps et de la voix.


 

ANATOLI VLASSOV, le Danseur

Anatoli Vlassov est un danseur franco-russe, chorégraphe, vidéaste et chercheur en art. Son parcours atypique comprend la pratique du snowboard sur les volcans actifs du Kamchatka, la création de concerts de musique punk sur la Place Rouge à Moscou, d’une rave-party dans une centrale nucléaire inachevée en Crimée, de chorégraphies avec des éboueurs en France, avec des chasses-neiges à Montréal, et des cireurs de chaussures en Bolivie, et d’une danse de ses propres organes à l’aide d’une caméra endoscopique sans fil. Aujourd’hui, il explore les relations entre corporéité et langage dans une pratique performative qu’il appelle la Phonésie. Dans le tournage du château, il incarnera le danseur immobile, un personnage habité d’une insolite philosophie de la disparition.


 

MAJA JANTAR, la Musicienne

Chanteuse multilingue et polysoniste néerlandaise, Maja Jantar vit à Gand, en Belgique. Elle crée des œuvres poétiques sonores et visuelles depuis 1995 dans toute l’Europe, dans le domaine de la performance, du théâtre musical, des arts visuels, et de l’édition. Cofondatrice du groupe Krikri, collaboratrice du théâtre Crew, de l'acteur et metteur en scène Ewout d'Hoore, et du poète belge Vincent Tholomé, Maja Jantar a également dirigé dix opéras, dont Incoronatione di Poppea de Monteverdi et l'opéra contemporain Infinito Nero de Sciarrino. Elle incarnera lors du tournage au château une musicienne émerveillée, qui consacre son temps à la direction d’un orchestre imaginaire.

 

Le reste du casting est actuellement en cours. Il comprend notamment les personnages de la Poète, du Photographe, et du Peintre. Nous vous informerons ici de l’arrivée des nouveaux venus.

 

BRUNO BILLAUDEAU, compositeur

Compositeur en musique électroacoustique, créateur d'instruments, et musicien performeur, Bruno Billaudeau est à la fois le compositeur de la musique du film, et son interprète devant la caméra. Dans le tournage du château, il sera le Compositeur, un personnage aux prises avec l’instant de l’improvisation.

Bruno a collaboré avec l'art de la danse pendant 17 ans, créant pour de nombreux chorégraphes des musiques fabriquées en studio. Actuellement, il dessine et fabrique des instruments uniques, qui lui permettent d’élaboration des sons et de leurs traitements en direct lors de ses concert. C'est avec ces instruments aux noms évocateurs, la Celloharpa, la Spiriale, la Harpapendulair, la Flybox, l'Excelsior, qu'il s'est engagé dans l'aventure du premier long métrage de Michaël d’Auzon dont il est un complice artistique depuis de nombreuses années.

Plus d’infos sur le travail de Bruno : www.bruno-billaudeau.fr

 

CLAUDIA JENATSCH, costumière

Claudia définit sa création des costumes pour le film comme une gestation. Dessinés et confectionnés au fil des tournages en étroite collaboration avec le réalisateur, ses costumes sont caractérisés par un style intemporel et une sensibilité particulière aux mouvements des acteurs.

Depuis l’origine du projet, Claudia apporte au film l’expérience de son parcours de création, acquise au Théâtre du Soleil dans l’atelier de sculpture d’Erhard Stiefel, à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, dans ses collaborations avec les scénographes Gilles Aillaud, Wilfried Minks et Karl-Ernst Herrmann, et dans son travail pour le théâtre, la danse et l’Opéra au Festival d'Avignon, à l’Opéra de Lille, l’Opéra de Dijon, le Festival d’Aix-en-Provence, la Comédie Française.
 

SYLVIE LOBATO, artiste peintre

Sylvie Lobato mène une œuvre picturale où le corps est à la fois motif et élément moteur. Au travers de peintures à l’huile, dessins, installations, collaborations avec des poètes pour des livres d'artistes, travaux avec la danse sous forme de performances, elle ausculte le corps en mouvement dont elle livre une vision passionnelle, sauvage et voluptueuse.

Plusieurs dessins de Sylvie figurent dans le film, et elle a collaboré à la préparation du tournage en Espagne comme conseillère artistique en transmettant ses gestes à Lilly Evers pour les scènes de dessin.

Plus d'infos sur le travail plastique de Sylvie : www.sylvie-lobato.com

 

ANNA SERRA, poète

Anna Serra est auteure, poète, traductrice de poésie catalane et italienne, organisatrice d’événements dédiés à la poésie actuelle, et fondatrice de Radio O et de la Revue Or qui sont dédiés aux pratiques orales de la poésie. Sa démarche de création, caractérisée par une écriture fulgurante et une pratique du texte performé, entre en résonance avec l’univers du film auquel elle prête ses mots, notamment des extraits de son recueil « Mont Reine » publié aux éditions Supernova en 2015, et du recueil « Dehors Dehors » publié en 2019 aux éditions Lanskine, duquel est tiré le titre du film.

Plus d’infos sur le travail d’Anna : www.annaserra.fr

 

JEAN-CHRISTOPHE BEAUVALLET, chef opérateur

Passionné par le langage du cadre et de lumière, Jean-Christophe met son expérience au service du film dont il rejoint l’équipe en 2018 pour la préparation et la conception des prises de vues du tournage du château. Après des débuts aux Films d’ici où il côtoie le monde du film documentaire, il est pris sous l’aile de Caroline Champetier, puis de Julien Hirsch, devient assistant opérateur sur des films d’André Techiné, Jean luc Godard, Arnaud Despallieres, Pierre Shoeller, puis chef opérateur pour des films documentaire et de fiction dont « La vie Pure » de Jeremy Banster « La part du Feu » d’Emmanuel Roy, « l’invitation » de Michaël Cohen, « 12000 » de Nadège Trebal.

 

LISON SANABRIA, monteuse

Lison monte les images du film depuis 2017, dans une approche d’accompagnement de son processus de fabrication particulier qui engage des allers et retours entre les différents tournages et l’écoute sensible des images en salle de montage. Formée au cinéma à l’Université Paul Valéry à Montpellier, sur plusieurs tournages de courts et longs-métrages, puis au montage à l’Université Lumière à Lyon, elle travaille ensuite comme assistante monteuse notamment avec Les Films d’Ici, entre autres aux côtés de Stan Neumann pour son film "Austerlitz" monté par Louise Decelle, mais aussi, entre autres, pour Chapka film, Vendôme Production, TS Productions, Topshots films, sur des longs-métrages de fictions, des documentaires et des courts-métrages auprès notamment des chefs-monteuses Louise Decelle, Pauline Casalis et du chef-monteur Alexandre Donot.

 

ANISSA VACHON, assistante de mise en scène

Comédienne, danseuse, professeur diplômée de chi gong Sheng Zhen qu’elle pratique depuis l’enfance, et formée au cinéma à l'École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle, Anissa assiste Michaël d’Auzon depuis l’origine du projet dans la mise scène, notamment lors des castings et du travail de préparation des corps en studios. Elle met aussi ses différents talents au service du film en étant tour à tour décoratrice, habilleuse, coiffeuse et maquilleuse selon les besoins des tournages.

 

et aussi

Dans mon parcours, au travers du spectacle vivant et des arts visuels, j’ai longuement pratiqué l’improvisation, qui bien au delà d’être une forme d’expression artistique, est pour moi une discipline de l’esprit et un principe de vie. C’est une pratique qui ne finit pas de m'enseigner la présence à soi-même, ainsi qu’à peser la justesse de chaque geste déposé, de chaque parole prononcée, que ce soit dans l’écriture d’une œuvre dont elle est un fondement, ou dans la vie. Elle m’a aussi donné le thème central du travail d’auteur que je développe depuis maintenant de nombreuses années, et que j’appelle la recherche de la nécessité intérieure.

En écrivant le scénario de ce film, je voulais exprimer les enjeux de ce thème que je mûris depuis longtemps, sous la forme d’un récit cinématographique qui s’adresserait à tous. J’ai eu envie de raconter un voyage, qui emporterait le spectateur dans un univers de conte, un univers où je pourrais parler de ce que recherche l’artiste dans sa démarche de création, et en faire dans le même temps l’image métaphorique d’une question plus large, qui serait celle du sens profond de toute vocation.

Les personnages que j’ai imaginés, leur quête d’absolu, leur besoin de s’éloigner du monde pour donner du sens à leurs gestes, me viennent aussi de notre époque. Cette histoire entre peut-être, du moins je l’espère, en résonance avec un monde où émerge un besoin de retrouver le temps, d’arrêter notre course en avant, et de regarder en face nos véritables aspirations intérieures, plutôt que d’être aspiré par le flux des sollicitations extérieures, ce qui est aussi un thème de ce film.

Dans ce film, je souhaite développer une poésie corporelle, visuelle, et sonore, qui puisse transmettre au spectateur la perception d’un certain rythme, le rythme d’une écoute du monde bienveillante et attentive. C’est une envie formelle très forte et ambitieuse, qui prend du temps. Du temps de conception, du temps de recherche, des allers et retours intuitifs entre les différentes étapes de la fabrication du film.

Avec mon équipe de collaborateurs, nous avons choisi de travailler selon un rythme organique qui permet d’envisager le cinéma comme un vrai espace de création, et si l’indépendance que ce rythme nécessite en termes de production présente des défis à relever, il nous donne avant tout la possibilité d’être en cohérence avec une authenticité artistique dont nous espérons que ce film sera le témoignage.

Michaël d'Auzon

En contribuant financièrement à la fabrication de ce film vous faites un choix fort, en permettant à un cinéma indépendant d’exister, et en tissant avec nous un rapport de confiance basé sur notre engagement à produire une œuvre de qualité, et à nous rapprocher de partenaires qui travailleront à sa promotion et sa diffusion avec ambition et exigence.

Affichette du film format 21x10 cm sur papier aquarelle, avec au dos les codes d'accès pour visionner le film, à partir de 25€

En tant que contributeur vous serez aussi nos premiers spectateurs, et bénéficierez d’un accès privilégié au film et aux étapes de sa fabrication. Pour vous remercier de votre soutien, nous avons pensé à des contreparties artistiques, en vous permettant d'acquérir des œuvres directement issue de l’univers du film :

 

DESSINS DE L'ARTISTE PEINTRE DU FILM

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Technique mixte sur papier de Sylvie Lobato, tirage numérique, édition limitée à 10 exemplaires, formats 20 x 30 à 75 €, et 60 x 80 cm à 150 €

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LE DANSEUR IMMOBILE

AUTOPORTRAITS PHOTOGRAPHIQUES DE MICHAËL D'AUZON, L'AUTEUR DU FILM

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Digigraphie (impression numérique à encre pigmentaire sur papier d'art), édition limitée à 10 exemplaires, formats 20 x 30 à 250 €, et 60 x 80 cm à 500 €

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LE MOUVEMENT DE L'ANGE

UNE SÉRIE DE SCULPTURES DE L'AUTEUR DU FILM

sculpture N°1 : L'ENVOL    Terre cuite émaillée raku hauteur 20 cm, 1000 €    (agrandir)

 

sculpture N°2 : LE TEMPS SUSPENDU    Terre cuite émaillée raku hauteur 20 cm, 1000 €    (agrandir)

 

sculpture N°3 : L'ANGE ÉCOUTE    Terre cuite émaillée raku hauteur 25 cm, 1250 €    (agrandir)

 

sculpture N°4 : L'ACTE PUR    Terre cuite émaillée raku hauteur 25 cm, 1250 €    (agrandir)

 

sculpture N°5 : LE COLPORTEUR   Terre cuite émaillée raku hauteur 30 cm, 1500 €    (agrandir)

 

sculpture N°6 : LA MUSICIENNE   Terre cuite émaillée raku hauteur 30 cm, 1500 €    (agrandir)

 

sculpture N°7 : LE FUNAMBULE   Terre cuite émaillée raku hauteur 40 cm, 3000 €    (agrandir)

 

A quoi va servir le financement ?

Le tournage d’une partie du film a démarré à l’automne 2017, en Espagne, grâce à la vente de sculptures de son réalisateur et à la participation bénévole et solidaire d’une équipe de professionnels engagés.

L’aventure s’est poursuivie en août 2018 à l’Hélice Terrestre en Anjou dans un même esprit d’indépendance et de liberté de création.

Entretemps, un montage des premières images tournées a été fait. Il a été montré, des impressions ont été partagées, et il y a eu cette confirmation que quelque-chose de beau était en train de se produire, que le film désiré par le réalisateur prenait forme sous les yeux de tous.

Cela a eu pour effet d’accroître l’ambition de l’équipe du film de fédérer autour de celui-ci le plus grand nombre possible de partenaires, notamment financiers, pour qu’il puisse continuer de se fabriquer avec le même niveau d’exigence, mais aussi bénéficier d’une sortie en salles. Des démarches sont aujourd’hui en cours dans ce sens.

Cependant, DEPUIS QUE LE SOLEIL A BRÛLÉ doit continuer à se faire, coûte que coûte. Et, de par sa singularité formelle et son langage propre totalement dévoué à l’art, il continue d’être un objet filmique appartenant à une catégorie de films de cinéma bien à part : celle de ceux qui se battent pour exister et être diffusés.

Pour ces raisons, le crowdfunding nous est apparu comme une solution alternative de financement parfaitement adaptée, dans le sens où elle permet également de rassembler autour du film une communauté de soutiens et de futurs spectateurs sensibles à l’existence d’un « autre » cinéma. Et cette communauté, c’est vous !

 

Deux semaines de tournage ont déjà eu lieu en Espagne et en Anjou, et 12.000 € de fonds propres ont déjà été investis. Il en reste six, au château de Grillemont en Touraine, et en Ile de France. Six semaines durant lesquelles les artistes et techniciens du film devront se voir offrir les conditions nécessaires pour, d’une part, satisfaire à l’exigence du film, mais aussi pour que le travail en commun devienne une vraie source d’épanouissement créatif pour chacun. En somme, de quoi bien manger, bien dormir, bien se chauffer, et bien travailler.

 

Cette somme correspond à :

- 4.500 euros pour les décors et costumes
- 9.500 euros pour la location des moyens techniques (prise de vue, lumière, son et machinerie)
- 18.400 euros pour les transports, les hébergements et les repas
- 2.600 euros pour la commission Ulule (8 %)

 

En plus des 24 jours au château, s’ajoutent 16 jours de tournage en Ile de France pour les séquences du cirque et de l’appartement. Cette somme correspond à :

- 7.500 euros pour les décors et costumes
- 14.500 euros pour la location des moyens techniques (prise de vue, lumière, son et machinerie)
- 24.300 euros pour les transports, les hébergements et les repas
- 3.700 euros pour la commission Ulule (8 %)

 

 

Outre le tournage du film dans son intégralité, cette
somme permettra également de financer l’ensemble de la postproduction, à savoir : montage
image et son, étalonnage, mixage et édition des masters.

 

 

Rémunérer les collaborateurs permettra d’obtenir l’agrément de production du CNC (Centre National de la Cinématographie et de l’image animée) lequel facilitera la sortie en salles du film.

 

Si, grâce à vous, cette campagne est un succès (nous y croyons !), elle permettra également de nous faire (re)connaître auprès de producteurs et de distributeurs de cinéma qui, s'ils sont séduits par la singularité du projet, pourront lui donner plus de moyens dans ces dernières étapes de fabrication, puis l'accompagner dans les festivals et jusqu'à une sortie en salles. Ce serait la plus grande des récompenses pour tous les membres de l'équipe et vous en serez les premiers informés !

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Toute l'équipe du film remercie chaleureusement les nombreuses personnes qui depuis le début de ce projet, nous ont apporté leur aide.

Pour leur accueil et leur travail dans l'organisation du tournage en Espagne : Ifan et Armelle Pierce, Monica Campos Rodrigues et le Musée du Chemin de Fer de Castejon, Franciso Gijon du Centre Canin Riberbox, Idoya Delgado Berrueta, la municipalité d'Arguedas Navarre, le Parc Naturel des Bardenas Reales, Reyes Barrero Herrero de la Casa Rural Piskerra, Daniel & Paulette Guinouard, La Recyclage Lodèvois, Richard De Vos, Créative Régie,

Pour l'organisation du tournage en Anjou, la Salle Dodue, l'Hélice Terrestre, Bernadette Alberti, Aurore Besson et tous les membres de l'association Artodytespace, Hugues Claude Ledaire de Nigremont,

La Luna Production et Sebastien Hussenot pour son aide logistique et administrative,

Pour leur accueil et leur aide dans la préparation et les repérages en Touraine, le Château de Grillemont, Eléonore de Saint Seine, Chantal de Saint Seine, Isabelle et Franck Renard, Caroline Forestier, Robert et Béatrice Lacheret,

Pour leur présence, leurs regards bienveillants et leur soutien, Lucie d'Auzon, Michel d'Auzon, Robert Renard, Françoise et Nicole Miteff, Françoise Coré, Virginie Moitessier, Arnaud Simon, Jan Sitta, Vladimir Leon, Charles Jaeger, Philippe Dieuzaide, Hervé Derain, Alain Meublat, Chantal Hou, Morgane Moal, Behi Djanati Ataï, le café Les Foudres, Louis Bidou, Alexis Del Castillo, Sameh Saad, Davide Sportelli, Lorenzo Brusci, Sanja Kosonen,

et toutes les personnes ayant participé aux castings, Morgane De Vargas, Aura Coben, Rozenn Djonkovitch, Jade Saget, Junko Murakami, Maud Gamelon, Maud Sambuis, Teddy Bogaert, Carl Frayne, Leopoldine Enjolras.

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