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Darkness 6, Censure & cinéma en France

Ouvrage collectif consacré à la censure au cinéma

À propos du projet

A l’origine un fanzine créé en 1986 pour parler de cinéma fantastique, Darkness se singularise progressivement pour s’intéresser aux seules problématiques de censure cinématographique.

Après avoir disparu en 1991, le fanzine renaît neuf ans plus tard distribué par l’association Sin’Art. Tous les ans, des cinéphiles, des historiens, des journalistes et des universitaires s’expriment sur toutes ces questions. Sept années de réflexions et d’écrits publiés entre 2010 et 2016, rassemblés par Jean-François Jeunet pour les éditions LettMotif, sous la forme de quatre ouvrages collectifs. Gore & violence (2017), Sexe & déviances (2017), Politique & religion (2018) et Video Nasties (2018) ont ainsi été les tout premiers volumes d’une collection dirigée par Christophe Triollet depuis maintenant trois ans.

En 2019, Cinéma & homosexualité a proposé les textes inédits de nombreux contributeurs dont Didier Roth-Bettoni, Alain Brassart, Bernard Joubert ou Pascal Françaix. Simultanément, deux autres opus ont été mis en chantier : le premier sur le contrôle du cinéma en France, que nous allons vous présenter, et le second sur la censure et le cinéma d’Orient à paraître en 2021.

CENSURE EN FRANCE CENSURE CINEMA EN FRANCE

Nouveauté : Darkness 6, Censure & cinéma en France

Format 13x21 cm, 450 pages

Censure & cinéma en France examine sur plus de 450 pages, le processus complexe de la classification des œuvres cinématographiques dans notre pays. La parole a été donnée aux observateurs et aux acteurs du dispositif organisé par l’État depuis 1919.

Jean-François Théry, Sylvie Hubac, Edmond Honorat, Jean-François Mary et Françoise Tomé, tous interrogés au moment de leur présidence, ont accepté de livrer leur point de vue sur le travail de la Commission de classification.

André Bonnet, fondateur et conseil de l’association Promouvoir, laquelle a bouleversé le droit du cinéma depuis plus de vingt ans avec l’affaire Baise-moi, explique et justifie ses multiples actions devant le juge.

Si René Chateau, Philippe Rouyer et Fernand Garcia ont choisi de revenir sur des épisodes importants de la classification des films, des juristes se sont interrogés sur la finalité de l’avertissement, sur les incohérences de l’interdiction aux moins de 18 ans, ou encore sur l’indemnisation des professionnels lésés par des restrictions d’exploitation en salles.

Au total, quinze auteurs ont bien voulu poser un regard critique sur un dispositif complexe observé avec méfiance par une industrie du cinéma partagée entre agacement et résignation.

Jusqu’à 10 % de remise avec les “packs” de plusieurs volumes !

Tome LE PETIT SOLDAT JOKER LOV a

Table des matières

  • Attention, les enfants regardent (Christophe Triollet) 7
  • La chronique du cinéphage (Norbert Moutier) 21
  • Le contrôle des actualités cinématographiques (Christophe Triollet) 25
  • Le contrôle des films en France. Réflexions pour un centenaire (Jean-François Théry) 31
  • Le processus de classification des films en France (Christophe Triollet) 45
  • Le contrôle du cinéma en France. Petite chronologie des textes et de jurisprudence 67
  • Trois ans après (Jean-François Mary) 81
  • Quels fondements pour un contrôle de la diffusion d’un film par l’État ? (André Bonnet) 91
  • L’inclassable avertissement ? Réflexions sur les fonctions de l’avertissement au cinéma (Marie-Odile Diemer et Nicolas Blanc) 105
  • Entretien avec Françoise Tomé, présidente de la Commission de classification depuis avril 2019 (Christophe Triollet) 125
  • Entretien avec Jean-François Mary, président de la Commission de classification de 2012 à 2017 131
  • Entretien avec Edmond Honorat, président de la Commission de classification de 2010 à 2012 135
  • Entretien avec Sylvie Hubac, présidente de la Commission de classification de 2004 à 2010 141
  • Le cataclysme juridique de l’affaire Baise-moi. L’acte de naissance de l’association Promouvoir (Christophe Triollet) 147
  • Maître André Bonnet. Entretien fleuve avec l’avocat de l’association Promouvoir 153
  • 2016-2018 : le choc de classification (Christophe Triollet) 167
  • Entretien avec Philippe Rouyer, membre de la Commission de classification de 1994 à 2010 (Christophe Triollet) 195
  • La police générale du cinéma (Christophe Triollet) 205
  • Exploitation d’un film en salles. Quelle réparation du préjudice en cas de restriction ou d’interdiction ? (Laurence Juan et Christophe Triollet) 221
  • Mad Max, le plein de censure (Fernand Garcia) 243
  • Entretien avec Jean-François Théry, président de la Commission de classification de 1981 à 1994 (Christophe Triollet) 257
  • Les censures filmiques en France d’Emmanuelle et Emmanuelle l’antivierge (Albert Montagne) 275
  • Entretien avec René Chateau, producteur, distributeur et éditeur (Christophe Triollet) 293
  • Quand Mocky rencontre Anastasie et engendre censures et scandales (Albert Montagne) 299
  • L’horreur boudée par le cinéma français (Christophe Triollet) 315
  • La censure, Johan et Philippe Vallois. Du X à l’art et essai (Eric Peretti) 341
  • Le cinéma a-t-il dépassé les limites ? Quand le juge s’immisce malgré lui dans le domaine artistique (Christophe Triollet) 349
  • La bien mal inspirée interdiction aux moins de 18 ans des œuvres cinématographiques (Marc Le Roy) 363
  • Netflix au service de la France. Nouvelle culture, nouvelles censures (Benjamin Campion) 379
  • Brèves censoriales. Censure & cinéma en France 395

Autres titres de la collection

Darkness 1, Gore & violence

[...] Ce numéro de Darkness vous offre de prolonger la réflexion, d’explorer certains des aspects du cinéma gore dont le message porte au-delà de la simple apparence. Après un panorama exhaustif dressé par Julien Bono, les réflexions ciblées sur le slasher livrées par Lionel Trélis et Florent Christol vous permettront de décrypter la mécanique d’un sous-genre qui propose au spectateur de devenir un criminel par procuration. Un spectateur-acteur, lâchement dissimulé derrière le masque de l’impunité et qui peut, au choix, par le jeu des plans subjectifs, jouir ou frémir du spectacle de la victime suppliante. Des codes esthétiques souvent proches des snuff movies dans lesquels victimes et bourreaux apparaissent vêtus de chaînes et de cagoules. Des accessoires empruntés à l’univers sadomasochiste que l’on retrouve dans le cinéma expérimental de Lucifer Valentine que vous fera découvrir Sébastien Lecocq dans un article et un entretien sulfureux, livrés sous le blister de l’avertissement aux lecteurs. Une représentation de l’abjection lorgnant du côté d’Otmar Bauer qui, dès 1969, proposait déjà des images insoutenables de scatophilie et d’hommes vomissant puis mangeant des déjections encore tièdes. [...] (extrait de la préface)

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Darkness 2, Sexe & déviances

Le deuxième volume de la collection Darkness, censure et cinéma propose de vous raconter l’histoire du sexe à l’écran. Une approche cinéphile et juridique singulière qui détaille les méandres d’un genre aux multiples sous-genres, et qui explore les limites de l’indécence qui préoccupe encore les professionnels de l’industrie cinématographique comme les défenseurs de la morale. (extrait de la préface)

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Darkness 3, Politique & religion

[...] La multiplication des attaques personnelles, des gestes violents et des mots proférés à l’endroit du cinéma sont indiscutablement des actes de censure politique pouvant influencer une industrie du film qui souhaite à tout prix éviter les polémiques. L’Observatoire de la liberté de création nous met en garde : « L’œuvre d’art, qu’elle travaille les mots, les sons ou les images, est toujours de l’ordre de la représentation. Elle impose donc par nature une distanciation qui permet de l’accueillir sans la confondre avec la réalité. C’est pourquoi l’artiste est libre de déranger, de provoquer, voire de faire scandale. Et c’est pourquoi son œuvre jouit d’un statut exceptionnel, et ne saurait, sur le plan juridique, faire l’objet du même traitement que le discours qui argumente, qu’il soit scientifique, politique ou journalistique. » Ce qui ne signifie évidemment pas que l’artiste ne doit pas respecter certaines règles. [...] (extrait de la préface)

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Darkness 4, Video Nasties

Au milieu des années 1970, l’apparition des magnétoscopes change radicalement la manière de consommer le cinéma, les spectateurs pouvant désormais louer sans aucun contrôle préalable des films que les salles ne projettent pas. Les éditeurs de cassettes vidéo remplissent alors les catalogues d’œuvres souvent inédites, parfois pornographiques, violentes ou interdites qui échappent à tout contrôle pour le plus grand plaisir des amateurs de Bis. Au Royaume-Uni, les pouvoirs publics sont alertés par certaines associations familiales qui ne comprennent pas que des enfants puissent voir librement des films honteux et dégradants. Pour contrer la diffusion d’œuvres jugées particulièrement dangereuses pour la jeunesse, la police anglaise organise et multiplie des saisies médiatisées dans les vidéoclubs en vertu de la loi de 1959 réprimant l’obscénité. À la demande de la principale association des vendeurs et loueurs de vidéos de Grande-Bretagne qui souhaite éviter que ses membres ne fassent l’objet de poursuites judiciaires, les autorités finissent par publier en 1983 une liste infamante de 72 titres stigmatisés sous la dénomination de Video Nasties. […] (Christophe Triollet)

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Darkness 5, homosexualité, censure & cinéma

Le cinquième opus de la collection Darkness, censure et cinéma examine sans doute l’un des sujets les plus controversés au cinéma, l’un des tout derniers tabous à subsister à l’écran : l’homosexualité.

Montrée, évoquée ou simplement suggérée, l’homosexualité à l’écran ne laisse jamais indifférent parce qu’elle exacerbe nos contradictions et ce que nous croyons être. En contournant les postulats, en revendiquant le droit à la différence, elle renvoie à l’idée de liberté totale. Elle fragilise nos certitudes et les préceptes de nos sociétés hétérosexuelles. Alors comment, dans ces conditions, parler d’homosexualité au cinéma sans risquer de provoquer ses pourfendeurs ou d’offenser ses défenseurs ? Quinze auteurs vont tenter de répondre dans cet ouvrage inédit.

L’homosexualité portée à l’écran demeure donc un sujet de discorde parce qu’il effraie la société qui, lorsqu’elle se sent menacée, attaque, ridiculise ou censure. Aux États-Unis, quand le cinéma hésite, la télévision s’amuse des interdits en les contournant par le rire et la dérision à l’instar de l’approche choisie par les concepteurs de la série Modern Family dont nous parle longuement Benjamin Campion. En France, si l’on excepte un cinéma d’auteur prometteur mais encore confidentiel, le cinéma grand public et la télévision qui le finance sombrent facilement dans l’excès en alimentant des clichés destinés à distraire un public familial largement hétérosexuel. Le personnage gay de Will dans la trilogie des Tuche (Olivier Baroux, 2011, 2016, 2018) ou encore le couple lesbien de Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? (Philippe de Chauveron, 2019) sont les illustrations récentes et caricaturales d’un certain cinéma populaire qui joue avec de gros sabots.

Ce livre a pour ambition de vous faire parcourir les affres de la censure de l’homosexualité au cinéma et la permanence des regards qu’elle inspire. Des origines du genre à la complexité toujours d’actualité pour la représenter, l’homosexualité est un sujet singulier que l’on moque, que l’on promeut ou que l’on utilise mais qui jamais ne demeure sans saveur entre les mains des cinéastes.

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Revue de presse (extraits)

Pour les amateurs du genre, un ouvrage indispensable : qu’est-ce que le cinéma gore ? Quel est son statut moral ? Quels cinéastes l’ont fait proliférer, de Kurosawa à Verhoeven ? Qu’est-ce que le snuff ? Quel impact sur le cinéma chinois ? Comment a réagi la censure ? Quelles revues ont-été interdites sur le sujet ? […] Une plongée fascinante dans l’univers du cinéma bis.
François Forestier, L’Obs

Placé sous la direction de Christophe Triollet, juriste et spécialiste de la censure au cinéma, ce premier tome s’offre comme un panorama tout à fait décisif sur la question du gore à l’écran. […] ce premier volume de la collection Darkness s’affirme comme un indispensable pour tout amateur de frissons et de giclées d’hémoglobine.
Jacques Demange, CinéChronicle

On l’aura compris, ce deuxième volume consacré aux rapports de la censure et du cinéma est d’une richesse inestimable et passionnant d’un bout à l’autre.
Vincent Roussel, Culturopoing

[…] En proposant une analyse de 72 “video nasties” de diverses provenances, ce livre nous en dit peut-être plus sur nos sociétés que des ouvrages analysant des films plus classiques.
Bernard Gensane, Médiapart

Saviez-vous que Marcel Carné était homosexuel ? Et que l’histoire d’amour dans Les Enfants du paradis n’en est pas une ? Dans “Homosexualité, censure et cinéma”, Christophe Triollet s’attaque à ce qu’il désigne volontiers comme la transgression ultime. […]
Agnès Giard, Libération

[…] D’un bout à l’autre, et sans qu’il soit possible d’en résumer pleinement la teneur, l’ouvrage chapeauté par Christophe Triollet multiplie les pistes de réflexion, questionne la censure sous toutes ses formes (commissions, groupes de pression, protection de la jeunesse, judiciarisation, autocensure, etc.) et cherche à replacer l’homosexualité, à bon droit, sur la longue liste des thèmes (partiellement) interdits au cinéma.
Jonathan Fanara, Le Mag du Ciné

À quoi va servir le financement ?

Les préventes du livre nous permettront de mieux ajuster le premier tirage.

Premier palier atteint (1.200 euros) : un badge exclusif offert à tous les souscripteurs
Deuxième palier atteint (2.400 euros) : + un ex-libris exclusif offert à tous les souscripteurs

Plus les préventes seront nombreuses, plus nous pourrons communiquer et faire connaître nos livres (publicités sur les réseaux sociaux, services de presse aux journalistes…)

Tous nos livres sont emballés dans du papier kraft et expédiés dans des emballages cartonnés.

Participation aux frais de port : 5 euros pour la France, 7 euros pour le reste du monde

À propos du porteur de projet

Les éditions LettMotif sont spécialisées dans le cinéma et ont publié plus de 150 titres dédiés au 7e art.

 

LettMotif publie de nombreux guides du scénariste et scénarios de films et séries : Le Scénario de A à Z, Kit de survie du scénariste, Précis d’écrite du scénario (2 tomes), et parmi les scénarios : Amélie Poulain, Delicatessen, Tout ce qui brille, Baron noir, Un village français

Tous nos titres sont disponibles en version print et numérique : www.edition-lettmotif.com

La revue de presse est disponible ici : https://www.edition-lettmotif.com/blog-bis/

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