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DARD/DARD, la revue qui accélère la transition

Une revue semestrielle pour piquer les consciences !

À propos du projet

Vous voulez voir la transition accélèrer dare-dare ?

Devenez des piqueurs de conscience en vous embarquant dans DARD/DARD !

Après NECTART en 2015, les éditions de l'Attribut créent DARD/DARD, la revue qui accélère la transition, butine le local et pique les consciences.

Pourquoi DARD/DARD ?

Pour comprendre la transition écologique et globale, saisir cette époque stimulante.

Se repérer parmi les initiatives de résilience, d'entraide et d'éthique écologique chaque jour plus nombreuses, dans la société civile et les collectivités locales.

Piquer les consciences des décideurs pour accélérer le mouvement ensemble.

Comment ?

DARD/DARD est une revue semestrielle de 164 pages en papier certifié PEFC, qui prend le temps de se poser : articles longs, aussi bien des récits sensibles racontant les actrices et les acteurs de la transition sur les territoires, que des analyses critiques sur la transition.

François Morel soutient le lanement de DARD/DARD !

Quelques mots de Robin Renucci...

Le sommaire du premier numéro ?

Vous lirez notamment dans le premier numéro de DARD/DARD : un entretien croisé entre Boris Cyrulnik-Damien Carême autour de la résilience, des textes de la juriste Corinne Lepage, de l'astrophysicien Aurélien Barrau, de la philosophe Catherine Larrère répondant à la question "Faut-il une écologie punitive ?", un dossier sur la mobilité, la chronique de Denis Cheissoux, l'histoire de Loos-en-Gohelle, "territoire en transition", de nombreux récits sur celles et ceux qui font la transition au quotidien, des projets internationaux emblématiques dans la rubrique "Le monde en transition" et quelques autress surprises...

Par qui ?

DARD/DARD est publiée par les éditions de l’Attribut, maison d’édition indépendante de 15 ans d’existence, qui a déjà l’expérience d’une revue semestrielle du même format : NECTART, revue traitant des mutations culturelles et numériques, en partenariat avec l’association nationale, LES LOCALOS, partenaire de la revue.

Parmi les auteurs du premier numéro de DARD/DARD, citons Denis Cheissoux qui proposera une chronique vive et cinglante pour piquer les consciences. Un vrai bonheur d'accueillir cet esprit libre et affûté !

Quand ?

Le premier numéro de DARD/DARD paraîtra à l'automne 2019 puis tous les six mois.

Pour qui ?

DARD/DARD s’adresse aux citoyen-nes, militant-e-s associatifs-ves, actrices et acteurs de la transition et aux décideurs et agents des pouvoirs publics, directement concernés par la transition.

Où ?

La revue sera vendue par abonnement ou au numéro à 19 € (soit 3,16 € par mois) en librairie ainsi que sur tous les lieux où elle trouvera place : magasins de la transition, lieux de débats, etc.

 

A quoi va servir le financement ?


Nous sollicitons votre soutien pour

  • sortir le premier numéro
  • rémunérer les personnes qui travaillent sur ce projet depuis plusieurs mois et celles qui vont nous rejoindre : auteur-e-s, dessinatrice, correctrice, graphiste, imprimeur, community manager, webmaster...,
  • créer un ou des emplois pour le suivi commercial, promotionnel, éditorial de la revue et l'organisation des débats-rencontres
  • développer notre campagne de promotion
  • organiser des soirées-débats de lancement à la parution du premier numéro et ensuite entre chaque numéro.

Les éditions de l'Attribut, maison d'édition indépendante installée en région, est un des maillons de l'écosystème de la transition !

À propos du porteur de projet

Éric Fourreau, l'impulseur

« Désireux de bousculer l’establishment local, je crée mon premier magazine à 23 ans, Caen-Plus mais, non sans quelques joyeux faits d’armes, j’échoue dans mon entreprise de révolution locale. Avant de fonder DARD/DARD quelques décennies plus tard, mon parcours est jalonné de nombreuses expériences dans les métiers de la presse, du livre et de l’action publique. Tour à tour rédacteur en chef de La Scène, de La Lettre du Spectacle, je crée les éditions de l'Attribut en 2004, écris des ouvrages sur des artistes, Yannick Jaulin, Robin Renucci, François Morel, avant de me retrouver à l’insu de mon plein gré conseiller culturel de la Ville de Toulouse en 2010. En 2015, à l’âge de raison, je crée la revue NECTART qui m’amène dare-dare à renouveler l’expérience du semestriel. »

Jean-Yves Pineau, le moine soldat (du développement local)

« Deux questions me taraudent depuis mon enfance : l'humanité et son rapport au monde et la "société". Ces deux petites questions ont ainsi guidé et tissé de manière très intime mes choix professionnels et personnels, entre une impérieuse nécessité de créativité et une "recherche-engagement" dans le développement local. Je suis Punk, jardinier, directeur des LOCALOS et pêcheur à la mouche. J'aimerais que DARD/DARD soit une promesse déjà dépassée, un contre-sépulcre. »

 

Julie Guérineau, l'indépendante

« Élevée en plein air dans les Pyrénées, j’ai quitté mes montagnes le temps de faire mes premières armes dans des rédactions nationales parisiennes (Nouvel Obs, Courrier International, magazines d’architecture). Lassée de ne pas sentir le rythme des saisons, j’ai repris en 2016 la route du Sud pour m’installer à Toulouse. J’y ai travaillé dans la presse locale avant de rejoindre l’aventure Boudu. Un mensuel toulousain, indépendant, et artisanal qui informe sans se presser. Depuis peu, j’ai fait le choix de redevenir journaliste indépendante pour travailler sur les sujets qui me tiennent à cœur : l’environnement, les mutations sociales, l’architecture et l’urbanisme durables, et la ruralité. Rat des villes et rat des champs en somme. »

Axel Puig, le Pyrénéen

« Depuis presque vingt ans, je fais ce métier, sans doute pour parler des autres plutôt que de moi. J’ai écrit sur les animaux d’élevage et les relations de travail qu’ils entretiennent avec les hommes. Je parle des Pyrénées des Pyrénéens qui me sont particulièrement chers, d’agriculture, d’environnement et des citoyens qui innovent et font bouger les territoires ruraux dans l’excellente et indispensable revue Village ! Bref, puisqu’il faut parler de soi, je suis journaliste, mais aussi géographe de formation, particulièrement sensible aux problématiques écologiques et à l’économie sociale et solidaire. J’ai écrit ou continue à écrire pour Sabots, Rustica, Pyrénées Magazine, Destination, L’Indépendant, le Midi Libre, La Vie, Village, et bientôt pour DARD/DARD. »

Sarah Gully, la croqueuse

« Un peu comme les couteaux suisses, j'ai plusieurs casquettes : chargée de communication dans un théâtre à Paris, autrice de blog-BD et illustratrice. Je collabore sur plusieurs projets, souvent en rapport avec le féminisme qui est un de mes dadas : avec l'association Pour Les Femmes Dans les Médias en illustrant une charte contre le harcèlement sexuel dans les entreprises médiatiques ; avec Réseau en Scène pour la réalisation d'une mini-BD de sensibilisation aux inégalités de sexe dans le secteur culturel. Mes deux blogs-BD sont « Clémence et le Pire », qui illustre les pérégrinations d'une jeune parisienne (toute ressemblance avec une personne réelle...) et « My little IVG », un blog sur l'IVG qui vise à montrer un point de vue autre sur cette expérience. Je suis aussi illustratrice pour le magazine les Sportives, mais attention, je suis une non-sportive avérée. Les problématiques autour de l'environnement me touchent beaucoup, même si parfois j'oublie que les tomates ne se mangent pas l'hiver ou qu'un ordinateur ça s'éteint. Je suis donc ravie de rejoindre la revue DARD/DARD ! »

Guillaume Fontaine, le faux calme

« J’ai été journaliste en presse magazine. Aujourd'hui, je filme et prépare deux documentaires qui sortiront, j’espère, dans pas si longtemps. Heureusement, j’ai un bon travail à côté qui me rapporte un vrai salaire.

Dans le joli village du Limousin où j’habite, l’herbe est toujours verte, les trottoirs sans trottinette et le vélo de ville rarissime. L’urgence climatique y semble assez loin. Le boucher, une des deux lignes de train et la classe de l’école qui vont tous fermer sont des problèmes plus pressants. Je  mange bio souvent mais pas toujours. J’ai presque failli devenir végétarien mais finalement, non. Je prends le train pour aller à la ville mais roule aussi au diesel. Heureusement, la maison que je rénove va avoir des toilettes sèches. Avec d'autres, j'ai l'impression tenace qu'un certain système mériterait plus qu'une simple transition. Le terme lui-même me semble être un nouveau déguisement de ce
qu'on appelait, il y peu, le développement durable. Bref, avec Dard Dard, je souhaite butiner
et piquer (mais pas vraiment accélérer). »

Fred Sancère, le gars de l'éduc pop

« Je suis le pur produit de l’éducation populaire qui a trouvé le terreau propice pour créer à ses 18 ans dans sa ville natale de Capdenac, l’association Derrière Le Hublot avec quelques copains de bacs à sable.

Joueur et ensauvagé par le rock’n roll des années 80 et 90, déterminé et contaminé par l’esprit du « Do it yourself », conscient de la puissance possible des paroles sensibles et symboliques dans l’espace public et persuadé que « ma ville est le plus beau parc », je poursuis cette aventure initiée en 1996 avec l’enthousiasme et l’ambition d’un adolescent (que je ne suis plus...).

Satisfait de voir que celui qui, aujourd’hui, a délibérément choisi de s’ancrer dans son territoire n’est plus forcément un « plouc » mais qu’il peut accompagner la transition dont le monde a besoin, je participe à la revue DARD/DARD pour embrasser la complexité et la diversité des initiatives en cours auxquelles je souhaite contribuer. »

Mais aussi...

Guy De Guglielmi, graphiste, Marie-Lô Sarret, correctrice, Delphine Martincourt, communauty manager, et les autres membres du comité éditorial, Christophe Blandin-Estournet, Valentine Boé, Pascale Bonniel Chalier, Céline Drouault Sirin, Pauline Gaullier, Natacha Margotteau (liste non exhaustive et évolutive).

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