BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB CorporationBcorp /* ULULE BRAND LOGOS */

Dans Ses Yeux

Un court-métrage sur un monde où l'electricité a complètement disparu, vu a travers les yeux d'un homme dans le coma.

À propos du projet

Rémi et sa fille viennent aménager proche de la mer. Mais soudain, l’électricité disparait de la surface de la Terre. Après un accident, Rémi est plongé dans le coma, et devient le spectateur passif de ce que, Claire 13 ans, va endurer dans ce monde chaotique, pour sauver son père et se reconstruire.

Que ferions-nous si en une demi seconde l’énergie électrique disparaissait de la surface de la terre, que tout ce qui a besoin d’une manière ou d’une autre d’électricité, s’arrêtait subitement de fonctionner ?

En un instant, plus de lumières artificielles, telles qu’elles soient, de lampes de poche ou autres plus de téléphones, d’ordinateurs, de Smartphones, plus de voitures en état de marche ou de scooters, plus de moyens de communication, de médias, de télévisions, plus de montres…

Les avions tomberaient du ciel par milliers, les gens resteraient bloqués dans les ascenseurs, les hôpitaux seraient incapables de soigner leurs patients… et très vite ordre et lois seraient réduits à une simple expression du passé.

Ceci est le point de départ, l’idée maitresse de ce projet.

Dans ses yeux, racontera l'histoire de Claire, à travers les yeux de Rémi, un père de famille qui tombe dans le coma à la suite d'un accident de voiture, lorsque ce cataclysme se produit. Et Nous spectateurs tombons dans ce coma avec lui.  

Par moment, il reprend conscience et voit impuissant, son enfant évoluer dans un monde détruit, post-apocalyptique, avec parfois des mois ou des années entre chaque « vision », et pendant lesquelles il ne peut bouger le moindre cil, mais il peut voir et entendre.

Il est ici un vaisseau nous permettant de nous projeter dans l'avenir. Il est nos yeux, nos oreilles sur une durée de presque 20 ans, et sur toute cette partie nous sommes lié à lui ; nous ne voyons, entendons que ce qu'il peut voir et/ou entendre, rien de plus, rien de moins.

Mais tout comme lui, durant ces quelques moments nous serons capables de prendre la mesure de ce monde, de ce qu'il devient, et ce même si nous ne comprenons pas exactement les ramifications des événements qui nous sont donné à voir.

Il n'y a donc dans une grande partie du film, pas de montage au sens propre, pas de tricheries, pas de mouvements de caméra, qui ne puissent être expliqué autrement que par l'action...

QUELQUES PHOTOS DU TOURNAGE, QUI A EU LIEU EN AVRIL DERNIER DANS LE SUD DE LA FRANCE:

NAISSANCE D'UN PROJET

Il y a presque un an, alors que je me trouvais dans le métro, je me suis posé cette question ; que ferions-nous si, là tout de suite, toute énergie électrique disparaissait, que dans une obscurité quasi-totale le métro s’arrêtait ? Que ferais-je, moi, ici et maintenant dans ce métro Parisien, assis sur ce strapontin au côté de ma conjointe ?  Quel serait mon état d’esprit ? Quels seraient mes actes ?

Je me suis imaginé, le plus sincèrement possible le déroulement de ces événements, et ce, sans jamais y mêler de référence cinématographique. Juste l’histoire, comme elle pourrait réellement se produire, et la façon que j’aurais de l’affronter, sans tricher, avec mes peurs et mes défauts, aussi méprisables puissent-ils être.

Cette approche, tenant plus du documentaire que de la fiction, m’a tout de suite intéressée, et m’a ainsi motivé à écrire une continuité de 150 pages, relatant 60 jours de survie. De ma propre survie: minute après minute, heure après heure, jour après jour.

UN FILM D'ANTICIPATION

Il n’était pas question ici d’imaginer une fiction, ou d’écrire un court-métrage, mais de tenter de vivre et de ressentir les réalités d’un tel drame, pour ensuite, plus tard, en tirer un scénario.

Mais dans ce travail, que je voulais le plus vraisemblable possible, j'ai très vite compris qu'il ne pourrait se faire, en ne prenant en compte que mon seul point de vu. Il fallait aussi connaître l’impact de cette catastrophe sur d’autres individus.

Cette femme enceinte, face à moi, comment réagirait-elle ? Alors que le train est arrêté et que les esprits se questionnent et s’échauffent, confinés dans la pénombre de cette rame arrêtée, quelles seraient ses pensées et ses inquiétudes ? Quels pourraient être ses actes ? La panique prendrait-elle le dessus ? 

De même que pour cet homme aux allures antipathiques, appuyé sur une barre de métro, et exhibant fièrement son bras entièrement tatoué. Quelles seraient ses réactions ? Resterait-il calme ? Combien de temps ? Peut-être essaierait-il de forcer les portes, ou de briser une vitre ?

Et ce groupe d’étudiants, au fond, que ferrait-il ? etc.. De toutes ces questions, l’histoire a commencé à se décrire.

Mais l’impact sur la société ne pouvait à lui seul constituer le juste déroulement de ces événements. Il fallait aussi donner des règles à mon cataclysme, le délimiter, et surtout mesurer son ampleur et ses répercutions.

L’idée ici est simple : toute source électrique ou toute chose fonctionnant grâce à de l’électricité, de quelque manière que ce soit, tombe en arrêt total et définitif. La question au sens large étant ; qu’est-ce que cela implique ? Un véritable retour à l’âge de pierre : plus aucune lumière artificielle possible, tout moyen de communication hors d’usage, et rapidement la survie de chacun deviendrait la seule priorité. De ces trois états de fait, tout le reste découle.

UN FILM DOCUMENTAIRE

Pour le projet et avec l'aide de plusieurs personnes, je me suis attelé à un gros travail de documentation dans le but de cerner ce cataclysme, son ampleur.

Nous avons cherché à savoir par exemple, combien de temps nous continuerions à avoir de l’eau courante, apprenant ainsi que les cuves alimentant ma région contiennent 950 000 mètres cube d’eau, et que l’eau y est acheminé par des pompes électriques…

nous nous sommes penché sur la mécanique automobile, pour comprendre quelle serait l’incidence sur la circulation (tellement présente dans certaines villes) et sur nos véhicules, apprenant ainsi que même la voiture la plus basique a besoin de bougies, celles-ci produisant l’étincelle électrique nécessaire au fonctionnement de chaque piston, et qu’en cela la totalité des véhicules à combustion seraient à l’arrêt.

Dans nos recherches, nous avons appris également que toutes les centrales nucléaires sans exception, exploseraient en moins de trois jours, car elles seraient dans l’incapacité totale de maintenir le refroidissement de leur noyau. N’ayant même pas la possibilité de faire appel à un système de secours, ceux ci fonctionnant également avec de l’énergie électrique.

Parmi les nombreuses autres recherches que nous avons effectuées dans le cadre de ce scénario, je me suis beaucoup documenté sur les causes, conséquences, et moyens de traitements d’un coma,  l’un de mes personnages en étant victime à la suite d’un accident. J’ai compris ainsi les risques, les impératifs et surtout la difficulté que cela représente, de soigner un tel patient.

Ce travail long et minutieux, m’a permis de dépeindre l’univers de mon court-métrage, et de lui appliquer une réalité ailleurs que dans les quelques minutes que durera le film ; et pendant lesquelles la complexité et la richesse de cet univers ne pourra être entièrement dévoilée, mais se ressentira à tous les niveaux.

L’un de mes buts le plus important dans ce projet se trouve ici ; la volonté de créer un monde, auquel on croit dès la première minute, car il existe bien au-delà des limites du film.

Mérédith Cantau (Rôle - Claire adulte)

   Marianne Diebold(rôle - Claire jeune) Marianne Diebold (rôlr de Claire jeune)

Grégoire Aubert (rôle - Rémi)

Nicolas Buchoux (rôle - Paul)

Céline Quévreux (rôle - Diane)

Extrait:

Nous avons choisi pour ce projet de tourner en Red Epic, une caméra de haute gamme, très utilisée au cinéma par de grands réalisateurs, sur des films comme The Hobbit, Prometheus ou plus dernièrement Chappie.

Peter Jackson (The Hobbit)

                                                                                   Ridley Scott(Prometheus)

Neill Blomkamp (Chappie)

À quoi va servir le financement ?

Nous avons le plaisir d’avoir sur cette réalisation plusieurs investisseurs qui croient énormément au projet, et qui ont, bout à bout, réussi à réunir près de 22'000 euros. Une somme qui nous a permis, du 10 au 22 avril dernier de tourner ce film, et d’être à la hauteur de nos ambitions.

Mais malheureusement de cet argent, il ne ne nous reste plus rien ou presque pour la deuxième phase de ce projet, qu’est la post-production. Effet spéciaux, montage, étalonnage, mixage, musique… les 3'500 euros que nous demandons ici, viendront aider à concrétiser cette deuxième partie, de la réalisation de ce projet. Et grâce à vous et votre soutien, à faire de ce film, sur lequel nous travaillons depuis presque un an, un court-métrage dont nous serons tous fier de montrer les images.

CE QUE VOUS AUREZ EN RETOUR:

Tout d’abord un immense MERCI de la part de toute l’équipe ! Sans votre aide nous serions contraints de faire notre post production nous même, et de réaliser nos effets spéciaux de la même façon que monsieur Kassovitz dans cette vidéo ! (à 51m 15s).

Mais plus sérieusement, et avant tout, chacun d’entre vous sera remercié chaleureusement au générique du film. Mais il y aura également des invitations à l'avant première avec l'équipe de tournage et aux projections privées, des affiches du film dédicacées par Grégoire Aubert et Raphaël Urbain, des photos making of, des DVD du film... et pour les plus généreux; une visite d'une journée sur le tournage dans le sud de la France, et votre nom au générique en tant que producteur !

À propos du porteur de projet

LE REALISATEUR:

Nés en 1983, Raphaël Urbain est auteur/réalisateur et opérateur Steadicam.

Diplômé en 2009 de l’ESEC dans laquelle il achève une formation en réalisation cinématographique, il concrétise plusieurs projets de court et moyen-métrage, dont un très remarqué en 2011 intitulé Ligne de retour, dans lequel il met en scène les rescapés d'un accident d'avion en montagne.

Ligne De Retour (trailer)

En parallèle à son statut de réalisateur, il se forme au métier d’opérateur Steadicam ; une technique de cadrage pour lequel il va très rapidement prendre gout, au point d’en faire son activité maitresse durant une année entière. Son site internet: www.raphaelurbain.com

Showreel Steadicam

LA PRODUCTION

Fort de plusieurs années d'expérience dans le clip, la publicité et le cinéma à Paris, Baptiste Ménage, Orazio Frisicale et David Thiers décident il y a moins d'un ans de quitter la capitale pour se déployer dans la région de Montpellier, et créent leur société de production audio-visuel Marnie Production.

Très vite, par leur assiduité au travail et leur professionnalisme, ils ont su s'implanter dans les différents réseaux, et en moins d'une année ont réussi à devenir l'une des sociétés les plus sollicitées de la région.

LE CHEF OPERATEUR

Guillaume Duchemin, un ditrecteur photo de talent dont la réputation n'est plus à faire, et un passionné de l’image pour qui la lumière au cinéma n’a aucun secret.

LE CHEF ELECTRICIEN

Rodolphe Dupommereulle, son expérience et son savoir faire ont été indispensables à la réussite de ce court-métrage.

LA CHEF DECORATRICE

(Lise Chaudot et son équipe sur l'un des nombreux décors du film)

Lise Chaudot, chef décoratrice hors pair qui grace à son expérience, sa connaissance de la région, et son investissement sans limite dans le projet, a réussi à donner au projet des allures de blockbusters !