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" Dans les lignes de nos mains "

Carnets photographiques

À propos du projet

UN IMMENSE MERCI A TOUS LES CONTRIBUTEURS QUI ONT PERMIS D'ATTEINDRE LES 200 % DE L'OBJECTIF PERMETTANT DE DONNER VIE ET PROJET ET DE RETRIBUER SA CONCEPTION !!!!!

CAP SUR LES 250 % POUR  DONNER UNE PLUS GRANDE ENVERGURE A CETTE EDITION !!!!

 

Une auto-édition

"Dans les lignes de nos mains » est le fruit d'un travail photographique qui s'est élaboré pendant plus de 20 ans.

Des regards croisés, des instants en suspens, des mots en pointillé. C'est un voyage intérieur dans lequel les lignes de nos mains sont conviées, car l’oeil qui s’y perd construit sa propre histoire, son propre voyage, révélant une forme de " photo-journalisme poétique".

Un mouvement succède à un temps suspendu, l’espace d’un court instant, des personnages traversent le cadre, parfois s’y installent plus longtemps, avant de disparaître vers leurs destins. C’est une exploration dans la banlieue de nos âmes, là où l'invisible demeure gravé dans les lignes de nos mains.

En collectant ces images, petit à petit, je comprenais que la photographie que je faisais n'était pas thématique. Ce n'était ainsi pas pour raconter tel ou tel lieu, que j'observais à travers un oeilleton le monde et ses acteurs qui s'y présentaient, mais que je cherchais plutôt à en enregistrer des signes, des occurrences... Tous ces miroirs qui reflètent une part de ce que nous sommes tous.

Dans les lignes de nos mains " est la cristallisation de cette matière, que j'ai cherché à rencontrer tout au long de ce travail. 

Ces deux carnets en format A5, de 32 pages chacuns sont composés de photographies argentiques. Photographies en noir et blanc pour le N° 1, en couleur pour le N° 2

L'objet livre

En tant qu'artisan de la photographie, j'attache une importance et un soin aux supports qui nous permettent de les découvrir. Les beaux objets nous transportent plus loin et plus profondément. Leurs singularités nous invitent à les consulter avec une attention accrue.

Après avoir testé et comparé les rendus de plusieurs types d'impressions, mon choix s'est porté vers OOBLIK, un atelier d'artisans imprimeurs qui militent pour une impression équitable et de haute qualité. Lorsque j'ai ouvert les carnets-test, j'ai découvert une "peau" qui m'a saisi. Je n'avais jamais vu le rendu des couleurs aussi fidèle à celui de mes films. Leur philosophie correspond à mon désir d'un objet produit localement : à 30 minutes de chez moi. Leurs travaux sont exécutés par des mains et des regards passionnés. Loin des nombreuses plateformes en ligne, si alléchantes par les tarifs proposés, mais avec une communication déshumanisée et un bilan souvent terriblement énergivore.

Le papier choisi est le Condat Matt Périgord, un papier couché, semi-mat, offrant des contrastes parfaits pour le noir et blanc et un rendu des couleurs exceptionnel, sur une surface de facture unique, riche en cellulose, avec une blancheur élevée. Il est fabriqué en France, sans chlore et possède une longue durabilité.

À quoi va servir le financement ?

Le 1er palier de 1600 € atteint rendra le projet possible en une opération financièrement équilibrée, c'est-à-dire couvrant les frais d'imprimerie, les coûts de fabrication et d'acheminement des carnets, les frais d'envoi aux contributeurs, ainsi que la part de frais de fonctionnement de la plateforme Ulule.

150 %  -  Le 2ème palier  -  2400 €  atteint permettra de rétribuer le travail de mise en page effectué pour réaliser la conception de ces deux carnets.

200 %  -  Le 3ème palier  -  3200 €  atteint permettra d'assurer à cette auto-éditon une ampleur plus importante avec un minimum de 150 tirages par carnet. Me permettant ainsi de pouvoir montrer mon travail à un plus large spectre d'audience, d'en faire la promotion auprès d'éditeurs.

Au-delà de ce 3ème palier, l'apport supplémentaire me permettra de rétribuer mon travail de photographe : mes droits photographiques qui sont souvent les seules rétributions d'un photographe. Il s'agit de rémunérer un travail qui, à travers le temps, ne pourrait être l'objet d'un bilan comptable.

Techniquement, il est impossible de chiffrer un travail correspondant à une démarche photographique qui s'est écoulée sur plus de 20 ans. Les images sont produites, dans un premier temps. Celles en noir et blanc sont ensuite développées artisanalement. Les ektas couleurs sont développés auprès d'un laboratoire professionnel. Les images sont scannées, elles nécessitent dès lors d'être scrutées, analysées, leur utilisation demeurant fragile à tout moment dans l'élaboration d'une édition. La conception et l'agencement avec le texte nécessitent du recul, un temps de mûrissement.

Plus que tout, l'apport supplémentaire me permettra d'envisager la suite, de poursuivre plus sereinement mon travail de photographe, et ainsi de pouvoir songer à une pérennisation de cette série d'auto-édition.

 

À propos du porteur de projet

Pendant plus de 20 ans, j'ai voyagé dans divers pays, sur divers continents, pour mon travail en tant que chef-opérateur pour le cinéma documentaire, ou pour le plaisir de la découverte pure de lieux et de peuples qui m'attiraient. Je crois que je ne saurais voyager sans une caméra ou un appareil photo.

Prolongement de mon oeil, il m'aide à y voir plus clair en étant un vecteur inspirant pour emprunter tel ou tel chemin. Comme une assurance de mon corps, il est un allié comme l'est le sac à dos d'un randonneur qui après plusieurs jours dans la montagne se sent un peu plus être lui-même, lorsqu'il le porte sur son dos...

C'est mon passeport pour habiter le monde.

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