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Les Ateliers de Couthures 2016

Participez à la création du premier festival international du journalisme vivant à Couthures, les 29, 30 et 31 juillet !

À propos du projet

LES 29, 30 ET 31 JUILLET PROCHAINS, COUTHURES-SUR-GARONNE ACCUEILLERA LE PREMIER FESTIVAL INTERNATIONAL DU JOURNALISME VIVANT.
UN NOUVEAU PARI FOU, À RELEVER AVEC VOUS !           



Quand XXI a été imaginé, son format totalement inédit passait déjà pour un pari insensé.
Une revue de journalisme, sans publicité, réunissant des écrivains, reporters, photographes et auteurs de BD ? Ça n’existait pas. Huit ans plus tard, vous êtes plus de 40 000 lecteurs réguliers à témoigner de votre attachement à ce journalisme de fond, qui a depuis suscité de nombreuses vocations.

Trois ans plus tard, 6Mois a suivi, renouant le lien entre le journalisme et la photo. Une revue qui donne à voir le monde deux fois par an, un bel objet où la photo retrouve son sens, là encore sans publicité, ne comptant que sur ses lecteurs. Nouveau pari gagné.

Nous continuons à réfléchir à d’autres modes d’expression pour développer un journalisme qui témoigne, se vit et se partage. Notre nouveau projet, c’est la création d'un événement qui ne ressemble à aucun autre. Les Ateliers de Couthures rêvent de rassembler une rédaction, ses lecteurs et ses sujets vivants. Du journalisme sous toutes ses formes, incarné, mis en scène, fait de sujets qui se racontent pour des publics variés, pas forcément lecteurs. C’est toujours aussi fou, toujours aussi passionnant et toujours avec vous.

   Une équipe de journalistes de XXI et 6Mois, mais pas seulement. Tous animés par l’envie forte d'échanger avec vous sur les sujets de société qui nous animent.

  Parce que l’information a de la chair, des couleurs, des émotions. Pendant trois jours, nous réunirons des personnes venues d’horizons différents (textes, photos, vidéos, témoignages, lectures, enregistrements sonores, concerts, théâtre), ayant toutes cette passion de raconter le monde.

  Parce que XXI est une histoire d’amitié. L’ancien directeur de France Info et de France Bleu, Philippe Chaffanjon, aujourd’hui décédé, a fait partie de nos premiers soutiens. Il rêvait pour son village du Lot-et-Garonne d’une aventure semblable à celle de Marciac, où chaque année se produit le plus beau festival de jazz au monde.

  Parce que nous nous sommes associés à trois revues qui ont répondu avec enthousiasme à l’invitation : Harper's Magazine aux États-Unis, Internazionale en Italie et Reportagen en Suisse allemande. Et qu’avec elles nous avons l’envie de constituer chaque année une exceptionnelle rédaction éphémère, riche de talents et de voix singulières, de tous les âges et de toutes les langues.

  Parce que le journalisme est une matière vive qui se montre, se dit et se confronte. Avec des journalistes mais aussi des témoins, des artistes, des comédiens, des acteurs, des musiciens…

  D’anciens séchoirs à tabac, mis à disposition par les habitants de Couthures, vont être reconvertis en ateliers. Chaque séchoir abritera pendant trois jours sa propre thématique qui sera abordée sous différents angles : récits de journalistes, témoignages de spécialistes ou d’acteurs concernés, expositions de photo-reportages, spectacles…

Un séchoir au naturel, ça ressemble à ça :

Et voici les thématiques de chaque séchoir, pour vous mettre en appétit...

Pour ouvrir la carte en grand, c'est ici. Et plus d’infos à venir sur le site en construction des Ateliers de Couthures.

Présentation des séchoirs par les journalistes :

Sur la place du village, une scène accueillera tout au long du festival des expériences radiophoniques, pièces de théâtre, concerts, lectures de textes, etc.

Un coin restauration permettra de prolonger les discussions autour de spécialités culinaires, parce que le confit, c'est pas gras, et que les meilleures tomates se cultivent à Marmande. Le festival a pour ambition d'être autant que possible eco-responsable (ecocup, gourde réutilisable, producteurs locaux…).

Pratiquement vous pourrez EN UNE JOURNÉE voir un concert, trois expos photos, deux émissions de radio, écouter et discuter avec des intervenants passionnants et rares… Votre principale difficulté sera alors D’ARRIVER À FAIRE UN CHOIX parmi toutes ces propositions.

Exemple d’agenda après un choix drastique :-)

ALORS VENEZ !

Rejoignez-nous pendant ces trois jours incroyables :

venez seul pour nous rencontrer,
à deux pour discuter de ce que vous aurez vu et entendu, 

à plusieurs pour vous partager le maximum d'interventions et vous les raconter,
venez pour échanger, interroger, partager, réagir…

Des intervenants de tous les genres et de tous les pays ont répondu présents à notre appel,
à vous de jouer, en devenant les premiers spectateurs-acteurs-fondateurs de cette aventure !

A quoi va servir le financement ?

Votre participation permet le développement de l'espace commun du festival

– Le financement de la scène principale sur la place du village : Accueillant des spectacles nombreux et variés, elle nécessite une infrastructure technique importante (matériel de sonorisation, montage et démontage de la structure, régie son et régie lumière), des modalités de sécurité et de maintenance particulières pendant les trois jours. Point névralgique du festival, elle sera le lieu de rassemblements, d'échanges informels entre vous, nous, et les différents acteurs des séchoirs.

– Le financement de l’espace restauration. Et le ravitaillement de la valeureuse équipe de bénévoles qui facilitera vos déambulations et guidera les intervenants.

– L’aménagement de l’église de Couthures en espace de projection d’histoires en photo (installation d’un écran géant et d’une régie pour les projections des reportages du jeune et talentueux festival LUMIX de Hanovre).

AVEC VOUS LE PROJET SE CONSTRUIT !

Votre participation permet de s’ouvrir au monde

Nos intervenants viennent du monde entier afin de permettre la diversité des points de vues. Ce palier supplémentaire nous ouvre le champ des possibles : il permet d'inviter plus d'intervenants du monde entier (prise en charge des voyages, logements, de la restauration), de financer plus de traductions en direct, de sous-titrer les captations vidéos, et de les diffuser en accès libre une fois le festival terminé.

AVEC VOUS LE PROJET DÉPASSE LES FRONTIÈRES !


ALORS SOYONS ENSEMBLE ACTEURS DE CE FESTIVAL QUI SORT DE TERRE ET EN AVANT COUTHURES !

Et si, grâce à vous, nous atteignons ce deuxième palier,
soyez sûrs que nous avons encore plein d'idées à mettre en œuvre…


On vous propose donc différentes contreparties possibles, en échange de votre participation :

En premier lieu, parce qu’on veut vous y voir, des entrées pour le festival,
mais aussi :

À propos du porteur de projet

MC Solaar est le parrain de cette première édition

Un soir d’automne à la fin d’une de nos « réunions Couthures », la question du parrain de cette première édition s’est posée et le nom de MC Solaar est sorti comme une évidence. On pourrait lui coller l’étiquette du « rappeur star éloigné des radars », mais c’est plus complexe que cela. Né au Sénégal de parents tchadiens, Claude M’Barali a grandi entre Évry, Villeneuve-Saint-Georges et Le Caire, en Égypte. Il a connu Nova et Actuel avec Jean-François Bizot et sorti sept albums studio dans lesquels on trouve son obsession pour le temps qui passe et la curiosité du reporter qui raconte une histoire. C’est le genre de mec qui écoute beaucoup et que tout intéresse, capable de partir deux semaines sur un coup de tête dans une abbaye au fin fond de la Russie. Quand on lui a présenté le projet, il a dit oui tout de suite. « Ce qui m’embête, c’est vos séchoirs. Comment je vais faire si j’ai envie de tout voir ? »               


Laurence Corona, directrice du festival

Elle a une passion pour la danse, qu’elle pratique depuis l’enfance. Elle a débarqué aux éditions des Arènes aux temps héroïques. Là, elle a tout fait : lancer les livres les plus improbables, organiser un symposium à la Sorbonne, participer à des combats utiles, se muer en chef de chantier, organisatrice de soirée, marchande à l’occasion. Ce festival, elle en rêvait et elle l’a fait. À sa manière, audacieuse et tout terrain, sourire enjôleur et poigne habile. Sans doute parce que sa fille est une citoyenne sans frontières, engagée et voyageuse, elle sait qu’il faut inventer d’autres manières de parler du monde et de le partager. Quelques jours avant le festival ce sera bien sûr « panica generale », comme disent les Italiens pour branle-bas de combat. Mais elle trouvera la solution à chaque problème, petit ou grand. Elle avance parfois sur un fil, mais à la fin se rétablit toujours. L’événement est son maître intérieur. Elle aime qu’il se passe toujours quelque chose.


Marie-Pierre Subtil, rédactrice en chef de 6Mois

Elle a grandi à la campagne, dans une grande fratrie masculine. Elle en a tiré un réalisme à tout épreuve (avec la nature, on ne triche pas) et une égalité d’humeur peu commune (il en faut pour affronter tant de testostérone). Journaliste, elle a aimé couvrir ce qui ne lui ressemblait pas : l’Afrique et la banlieue. C’est une rédactrice en chef née. Au Monde, où elle est restée plus de vingt ans, elle était déjà à la baguette. À 6Mois, elle a donné sa mesure, s’imposant en quelques mois dans l’univers du photojournalisme dont elle ignorait tout. Sa réputation est désormais établie bien au-delà de nos frontières. Elle aime le talent des autres, donner sa chance aux jeunes et faire confiance. Bienveillante et ferme, elle distribue le travail avec équité et équanimité. Parfois on dirait que rien ne peut la troubler. À tout problème, une solution. Il arrive qu’un jugement tranchant sorte de ses lèvres, mais c’est à demi ton, sans s’échauffer. Elle aime surtout aimer. 

Patrick de Saint-Exupéry, rédacteur en chef de XXI

Il est intimidant, parce qu’il est timide. Il donne des ailes parce que c’est un taiseux. Il est le modèle de tant journalistes parce qu’il déteste les statues. Cet homme paradoxe est d’abord une présence. Un grand corps massif, un regard droit, une poigne, une manière de s’affaler sur les chaises, de torturer les ordinateurs, de fumer sans mesure. Et puis c’est une voix qu’on n’oublie pas et qui accroche l’oreille à la radio : chaude et grave, lyrique. À XXI, il fait tout, sans doute parce qu’il a tout fait en matière de reportage : la guerre, les petites et les grandes histoires. Personne n’aime le journalisme comme lui. Alors quand on s’assoit face à lui, on n’en mène pas large. Deux mots de bienvenue les grands jours. Un regard bien droit. Il vous écoute. À cet instant pas mal de jeunes plumes préfèreraient se jeter d’un pont plutôt que d’ouvrir la bouche. Et ils auraient tort. Ce reporter tout terrain se nourrit désormais des autres. Il aime qu’on lui raconte des histoires. Il aime être étonné. Il aime être bousculé. Il a l’avenir devant lui.

LES RESPONSABLES DE SÉCHOIRS


Léna Mauger, responsable du séchoir "Les nouvelles frontières"

"Dans ma tête, il n’y avait pas de frontières, quand je partais en famille sac au dos, en Mauritanie, en Estonie ou ailleurs, loin des sentiers touristiques. L’enfance terminée, les frontières ont bougé, se sont ouvertes pour les touristes, et fermées pour ceux qui fuient la guerre ou la misère. Avec la mondialisation, de nouveaux murs sont apparus, des barbelés toujours plus hauts ont été érigés. Et le projet d’union de l’Europe qui me faisait tant rêver s’est fissuré. D’où vient ce sentiment de malaise ?"
Léna Mauger est adjointe à la direction de XXI.


Mathilde Boussion, responsable du séchoir "Un monde sous surveillance"

"Gamine, je piquais les billets d’avion de mon père à ses retours de voyage. Armée de ma carte de détective du journal de Mickey, je m’imaginais passant les portiques de l’aéroport sous une fausse identité pour aller traquer les méchants. À peu près à la même période, le trottoir de l’école s’est couvert de barrières. C’était juste après les attentats de 1995 à Paris. Je n’ai jamais songé à faire le lien entre mes missions secrètes et les types qui posaient des bombes dans le RER. Tout ça semblait très loin. Vingt-ans plus tard, le scénario se répète, plus complexe et plus violent. Parce que la peur est mauvaise conseillère, j’ai voulu profiter de Couthures pour mettre le dialogue dans la plaie."
Mathilde Boussion est journaliste à la rédaction de XXI-6Mois.


Marion Quillard, responsable du séchoir "Iraniens"

"En Iran, on m’a déclamé des poèmes d’Hafez sur un trottoir. On m’a offert un sandwich en refusant que je paie : Gabel nadaré. Rien ne saurait égaler votre valeur". On m’a accueillie en couchsurfing, à même le tapis familial. J’ai mangé un kebab dans un palais et un ragoût sous des posters de Queen et de Pink Floyd. Je n’ai pas vu ces mollahs aux airs sévères qui professent la mort de l’Amérique. C’est normal, j’étais touriste. Mais j’aimerais faire revivre à Couthures cet Iran coloré et drôle qui m’a tant plu. Un pays plein de clichés. Mais pas forcément ceux auxquels on s’attendait."
Marion Quillard est journaliste à la rédaction de XXI-6Mois.

Guillemette Faure, responsable du séchoir "La vie participative"

"J’ai beau avoir gambergé sur le “journalisme participatif” pendant les trois premières années de Rue89. J’ai beau accompagner ma fille dans une école qui promet de la coéducation. J’ai beau aller chercher mes légumes – blettes comprises – dans une Amap… Ça fait deux ans – depuis que j’y ai consacré une grande enquête dans le magazine du Monde – que je me demande si cette nouvelle économie collaborative est l’arnaque du siècle ou le rêve du siècle. En rassemblant pendant trois jours ceux qui explorent les possibles, on s’en fera une meilleure idée."
Guillemette Faure est chroniqueuse à M le magazine du Monde et sur RTL. Elle est l’auteure de plusieurs livres dont « Le meilleur pour mon enfant » (Les Arènes). Pour en savoir plus : Twitter


Mathieu Palain, responsable du séchoir "Les alternatives à la prison"

"Je ne suis pas spécialiste de la prison mais je m’y intéresse parce que je sais que personne n’est à l’abri de « tomber ». Un oncle y a passé plusieurs années, des amis ont fait des allers-retours, d’autres y dorment encore. La carte de presse m’y donne accès alors je m’y rends à chaque fois que je peux. J’essaye de comprendre la vie de la taule, cette vie parallèle qui construit une carapace comme une seconde peau."
Journaliste depuis 2011, Mathieu Palain a été pigiste à Libération avant d’intégrer la rédaction de XXI-6Mois.


Anne-Sophie Novel, responsable du séchoir "Les révolutions alimentaires"

"Pendant cinq ans de ma vie, j’ai passé mes journées à étudier le terrorisme, et mes nuits à étudier l’écologie. Ma thèse d’économie en poche, j’ai décidé de me consacrer à la défense d’autres idéaux que ceux qui dominent le fonctionnement de nos sociétés à bout de souffle. Je mène plusieurs projets en freelance : journalisme pour Le Monde, Le 1 Hebdo ou des revues plus spécialisées, auteure de livres sur les économies émergentes et plus récemment coordinatrice de Place to B, la plateforme de ceux qui veulent raconter le monde de manière à changer nos sociétés…"
Pour en savoir plus : de moins en mieux  et Twitter


Augustin Scalbert, responsable du séchoir "Les dérangeurs"

"J’ai débuté comme reporter dans l’Est de la France, dans un journal racheté depuis par une banque, avant d’intégrer l’équipe fondatrice de Rue89. Depuis 2012, je collabore à différents médias appartenant plus ou moins à des banques. J’ai écrit un livre sur France Inter et ses rapports avec le pouvoir (« La Voix de son maître ? », Nova éditions, 2012). Aujourd’hui chez Change.org, « la plateforme mondiale pour le changement », comme directeur de la communication pour la France, je participe en parallèle à des projets éditoriaux écrits et filmés." 
Pour en savoir plus : Twitter


Victoria Scoffier, responsable photo

"Voilà cinq ans que je chasse – sur le net – les sujets photo surprenants et les jeunes talents pour la revue 6Mois et son site internet. Chaque trouvaille est une petite victoire… surtout s’il s’agit d’un album de famille, ma rubrique favorite. C’est dans ce même esprit que je me suis lancée dans la sélection photographique des Ateliers de Couthures."
Victoria Scoffier est secrétaire générale de rédaction à 6Mois.

Et aussi Chloé, Laure, Sharlie, Thibaut et tout le reste de l’équipe qui cogite et s’agite pour faire naître ce festival !

  Créé en 1850, c’est le plus ancien mensuel généraliste des États-Unis et sans conteste l’un des meilleurs. Grands reportages, essais, nouvelles, portfolios : le titre aborde les sujets politiques, sociétaux et culturels de façon originale et passionnante. De Mark Twain à Winston Churchill en passant par Theodore Roosevelt, Harper’s a souvent fait appel à des plumes engagées.

  Fondé à Rome en 1993 par une rédaction indépendante, cet hebdomadaire italien d’information internationale a su s’imposer comme la référence de la presse italienne dans le domaine de l’actualité étrangère. Chaque semaine, il compile les grandes lignes de l’actualité internationale en traduisant en italien les articles de grandes rédactions ( The Guardian, Asia Times, Courrier international, The Economist, etc.).

  Créé en 2011, Reportagen est une revue bimestrielle de grands reportages, sans publicité ni illustration, diffusée en Suisse et en Allemagne. Le design, le format et la place faite au travail typographique de ce véritable ovni, l’inscrivent à contre-courant de l’ensemble de la presse sur papier glacé.

Pour en savoir plus sur les Ateliers de Couthures :