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Contre un océan de plastique à Bali !

Peduli Alam, des actions concrètes pour lutter contre les déchets plastiques à Bali

À propos du projet

Pourquoi ? 

Avez-vous vu la vidéo du plongeur britannique Rich Horner le mois dernier, nageant au large de Bali dans un océan de déchets plastiques ? 

L’Indonésie est aujourd’hui le deuxième producteur mondial de déchets plastiques, devant la Chine. Des débris marins sont retrouvés dans 28% des poissons et 55% des espèces vendues sur les marchés. Les plastiques sont partout, des milliers de décharges à ciel ouvert existent dans l’Est de Bali. Y compris sur les plages et dans les lits de rivières. 

Par ailleurs, la majorité des habitants, souvent pêcheurs ou agriculteurs, n’en connaissent pas les conséquences. Et hors des villes et zones touristiques, aucun système de ramassage d’ordures n’existe.

Mais Bali ce n’est pas que ça. On y trouve aussi de belles initiatives, solidaires et écologiques, comme Peduli Alam ! 

Le projet Peduli Alam, en 3 mots 

Nous agissons, avec notre équipe depuis 2008 sur la zone d'Amed, à l'Est de Bali, sur 3 points spécifiques : 

  • COLLECTER : aujourd'hui ce sont 3000 familles qui ont accès à notre système gratuit de collecte des déchets dont 1000 s'en servent tous les jours. Nous avons également distribué plus de 300 poubelles individuelles pour les écoles et les épiceries locales. Notre camion ramasse 50 tonnes de déchets par mois, qui sans nous seraient déversées dans la nature. Nous organisons aussi régulièrement des grands nettoyages : plages, fonds sous-marins, lits de rivières et forêts. 

  • SENSIBILISER : la sensibilisation est pour nous une part essentielle du travail afin de faire évoluer les mentalités.  Nos animateurs interviennent dans toutes les écoles primaires situées sur les zones du réseau de poubelles. Chaque classe reçoit un enseignement complet faisant très largement participer les enfants. Des interventions dans les conseils de village sont également organisées. Les résultats sont très positifs : désormais, ce sont les chefs de village qui viennent nous réclamer des poubelles et organisent des journées de nettoyage ! 

  • RECYCLER : ​depuis 2013, nous trions et recyclons nous-même certains emballages plastiques : depuis 5 ans, nous achetons aux épiceries locales des emballages plastiques qui sont transformés en sacs, pochettes, paniers  et autres accessoires par un atelier constitué de 15 femmes, que nous avons crée. 

Notre projet s'inscrit dans une logique de développement durable, dont les enjeux sont multiples 

C'est donc la construction d'une économie circulaire autour du déchet, qui devient bien consommable et vecteur de revenus !

A quoi va servir le financement ?

On vous explique : 

  • 1 employé pour notre boutique pour un an : embaucher une personne à temps plein pour notre boutique nous permettra de gérer les stocks et recevoir la clientèle. Cela nous permettrait d’avoir des horaires fixes d’ouverture et de ne rater aucune vente bénéfique à l’association. Actuellement, c'est notre directrice terrain qui s'en occupe mais il lui est impossible d'être là tout le temps. La personne à laquelle nous pensons parle Anglais, ce qui sera un plus pour l'accueil des touristes. (coût : 2400€ = 12x200€/mois, salaire au dessus du salaire moyen dans la zone).
  • 30 poubelles en métal (34€/u) et 50 poubelles en bambou (7€/u) :  ces nouvelles poubelles nous permettrons d'étendre notre offre de collecte des déchets en équipant des zones supplémentaires (coût total: 1370€)
  • 1 poste à souder : cet outil nous permettra de construire nous-même nos poubelles en métal donc économiser sur la production (coût : 180€)

On vous explique : 

  • 1 outil Dremel multi-usage : cela nous permettra de construire nos propres poubelles en métal ainsi que de fabriquer nos verres faits à partir de bouteilles recyclées (coût : 150 €)
  • 1 garage pour notre camion : un garage avec station de lavage nous permettra de protéger le camion et de le laver sur place. Notre nouveau camion, plus grand que le précédent, reste dehors et donc n'est pas protégé des intempéries. De plus, il doit être lavé après chaque ramassage, chaque lavage ayant un coût. (coût : 1200 €)

On vous explique : 

  • 1 scooter avec remorque : ce scooter nous permettra de collecter les plastiques qui nous servent à fabriquer nos accessoires, y compris dans les endroits inaccessibles par camion. Nous achetons ces plastiques aux habitants et notamment aux épiceries locales. Il nous permettra également de livrer nos accessoires sur les points de ventes dans les hôtels et restaurants. Enfin, nous pourrons grâce à ce super scooter, faire de la maintenances de nos anciennes poubelles en ciment, et livrer les poubelles en bambou aux familles (coût : 1700 €)

À propos du porteur de projet

"Je m'appelle Charlotte. Je suis allée à Bali en 2008 pour effectuer une mission au sein d'une ONG qui scolarise des enfants en situation de précarité. C'est là que j'ai découvert le désastre écologique des déchets plastiques. Partout où mes yeux se portaient, il y avait des déchets, gâchant ce paysage superbe et mettant en danger la vie de ses habitants. J'ai donc décidé de tout mettre en œuvre pour agir et résoudre le problème. C'est pour cela que j'ai décidé de rester à Bali pendant 6 ans pour monter de toutes pièces le projet Peduli Alam. Depuis 2014, je gère Peduli Alam, depuis la France, secondée par Heike."

"Je m'appelle Heike, je vis à Bali depuis 15 ans, plus précisement dans la région d'Amed, où j'ai travaillé dans des infrastructures touristiques. J'ai décidé de donner un sens à ma vie en rejoignant le projet Peduli Alam en 2013. Cela me tenait vraiment à cœur parce que je suis une fervente protectrice de l'environnement et que j'avais envie d'agir à mon échelle. Aujourd'hui, depuis le retour de Charlotte en France, je suis directrice des opérations sur le terrain."

Ce qui nous anime 

C'est la vision de femmes, dans une salle de bain publique, se douchant les pieds dans une nappe de déchets plastiques qui a déclenché le besoin d'agir. Il était impensable de laisser les villageois détruire leur environnement et leur santé en restant indifférent. Le plastique est une pollution réelle. Il ne se détruit pas mais se désagrège, polluant les sols, l'air, et les eaux. Partant du principe que tout le monde peut faire quelque chose à son échelle, nous avons décidé de prendre le problème à bras-le-corps, dans l'optique non seulement d'élaborer une solution, mais aussi d'éduquer les populations à prendre soin de leur propre environnement. 

Pour en savoir plus sur l'association et toutes les actions que nous menons, rendez-vous sur : 

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