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CONTRE DIEU (d'après Mirbeau)

(Adaptation cinématographique de l'Abbé Jules de Mirbeau)

À propos

Adaptation cinématographique du roman d’Octave MIRBEAU

« L’ABBE  JULES »

Shirel Amitay - Laurent  Canches - Philippe Courtin

Ceci est un appel à soutien via financement participatif, pour le projet d’écriture et de préparation d’un film de long métrage, adapté du roman d’Octave Mirbeau « L’Abbé Jules » (1888). Ce projet d’adaptation a déjà reçu le soutien  financier  de  la  Société  Octave  Mirbeau (contrat du novembre 2015 avec son président Pierre Michel).

Nous sommes troiscinéastes  et  scénaristes : ShirelAmitay, LaurentCanches, PhilippeCourtin. (Cf nos parcours sur cette page web). Nous sommes en plein au cœur de l’œuvre de Mirbeau et convaincus de l’actualité de ses messages. Ce projet de fiction cinématographique, relié à l’un de ses plus remarquables romans, fait suite à un premier travail sur Mirbeau,  un projet de documentaire, écrit et réalisé par Laurent Canches et Philippe Courtin « Je suis Mirbeau (hier, aujourd’hui, toujours) » que nous avons déposé au CNC début décembre.

Le but de cette campagne est de permettre nos recherches et notre travail d’écriture : rédiger un traitement du scénario avec l’esquisse des dialogues du film pour déposer à l’aide à l’écriture de long métrage (commission du Centre National du Cinéma) qui nous permettrait de finaliser le scénario et de prétendre aux financements divers, aides publiques en région et à l’avance sur recettes.

Nous évaluons ce financement de soutien à un minimun de 4000 euros (3540 nets en tenant compte de la commission de ce site et de la TVA non récupérable).

1. Note d’ adaptation  de  « L’Abbé Jules »

2. ébauche de  synopsis

3. Annexe 1 : Intentions in extenso

4. Annexe 2 : Résumés du roman « L’Abbé Jules » sur le site Dictionnaire Mirbeau 

 

Notre  adaptation  de  « L’ Abbé  Jules ».

En ces temps où la violence « au nom de Dieu » revient si terriblement dans l’actualité, il nous fallait absolument inscrire ‘’’L’Abbé Jules’’ dans le monde d’aujourd’hui, pour faire revivre les forces de ce roman et rendre vivace l’esprit libertaire de Mirbeau.

Ce film est l’histoire d’une femme, metteur en scène qui nourrit le projet d’adapter le roman d’Octave Mirbeau pour le cinéma. Une femme passionnée, laïque et athée, aux certitudes sans faille dans son approche de la création.

Au cours de son travail de préparation, elle rencontre un acteur ‘’bankable’’ de réputation internationale qui lui donne son accord, attiré par la puissance du rôle, mais aussi par la réalisatrice.

Elle anime régulièrement dans une maison d’arrêt des ateliers d’improvisation autour du roman de Mirbeau, auprès de quelques prévenus et condamnés.

Rencontres avec les croyances, Dieu et les fanatismes. Rencontre avec les frustrations sexuelles de ces jeunes hommes. Rencontres surprenantes avec les tourments et les ambiguïtés du personnage même de l’Abbé Jules.

In fine, nous verrons en parallèle, des séquences dans la France de 2016, et des reconstitutions du roman de Mirbeau, en costumes d’époque (le second empire), scènes qu’elle imagine et qu’elle élabore pour mettre en avant les trois thèmes clés du roman qui la, et qui nous passionnent : l’emprise du religieux, la frustration sexuelle, la Nature et l’enfance.

 

Ebauche  de   Synopsis

Nous vous livrons ici les tous premiers fragments des premières idées de notre traitement sous forme d’extraits afin de vous donner la ‘’couleur’’ de nos intentions.

 

Extrait1

Adapter au cinéma l’Abbé Jules d’Octave Mirbeau, tel est le défi que Clara s’est donné.

Clara, vidéaste, réalisatrice, écrivaine, cette femme est une boulimique de la création. Rien ne lui fait peur, rien sauf peut-être le vide, le silence. Clara est une femme déterminée, têtue, avec des certitudes qu’elle défend bec et ongles. La laïcité républicaine est son étendard. L’œuvre de Mirbeau, jugée « blasphématoire » à sa parution, la passionne mais il lui faut « trouver Jules » comprendre ce personnage, ses contradictions.

Qui est-il ? Un jeune délinquant qui décide, contre toute attente de devenir prêtre ?  Un religieux qui a choisi de servir Dieu mais qui n’a cessé de se révolter contre l’église ? Quel est le sens de cette étrange destinée allant de l’hystérie jusqu’à l’apaisement mystique ?

* * * *

Extrait2

Les acteurs de cinéma sont parfois capricieux et troublants. Celui-ci a la réputation d’être un obsédé sexuel qui a besoin de séduire en permanence.

Les avances qu’il fait à Clara sont gênantes et dérangeantes. Clara le repousse en lui recommandant d’adopter la chasteté de L’Abbé.

- Ah ! La chasteté ! lui dit-t-il, parce que tu sais toi ce qu’il a fait à Paris pendant 6 années ?

- Non, elle répond,  Mirbeau a choisi de ne pas le révéler. 

- Et la malle ? il rétorque, tu ne crois pas qu’il se branlait devant sa malle ?

Elle a envie de répondre : c’est exactement ce que tu devrais faire avant chaque séance de travail, ça nous ferait des vacances. Mais elle se contente d’un sourire et conclue :

Je ne filmerai pas ce que Jules a fait devant sa malle.

Mais Clara filmera cette autre scène du roman :

En pleine campagne, l’abbé se trouve face à une paysanne légèrement vêtue.  Il fouille d’un regard farouche les champs autour de lui, rassuré de ne voir personne d’autre que cette pauvre fille. Il demande d’une voix tremblante, angoissée :

Des amoureux ?... Tu as des amoureux, dis ?... Qu’est-ce qu’ils te font ?... Tu couches avec ton père, avec ton frère, dis ?...Qu’est-ce qu’ils te font ? ... As-tu jamais rêvé aux caresses d’un bouc, d’un taureau ?... Je serai ce bouc, je serai ce taureau... Veux-tu que je m’asseye près de toi, et que je te confesse ?...Nous insulterons le bon Dieu... Veux-tu ?... Réponds-moi...

La fille ne répond pas. Effrayée par la mimique exaltée du prêtre, elle veut se lever. Brusquement, comme une bête, il se rue sur elle. Au risque de l’étrangler, d’un tour de bras. Il lui serre le cou et, de la main restée libre, il lui empoigne les seins, qu’il laboure, qu’il tenaille, qu’il écrase avec rage. La paysanne crie mais l’abbé la retient de force.

Tais-toi... Sur l’herbe, là... te tuer sur l’herbe... t’étouffer... Tais-toi...

Finalement la fille parvient à se dégager.

 Espèce de grand brutal ! dit-elle simplement, Ah ben !... En v’là un salaud d’curé !

 

Extrait3

Depuis quelques années, Clara anime un atelier d’improvisation avec des détenus dans une prison loin de Paris. Les émotions qui se dégagent de ces improvisations l’aident à comprendre la complexité des personnages de ses fictions.  Elle a donc décidé de travailler le roman de Mirbeau avec son groupe. Elle leur raconte l’histoire et leur propose des scènes sur lesquelles ils improvisent.

Dans ce groupe il y a Abdel, un jeune français d’origine algérienne. Il est vif, éloquent, muni d’un sens de l’humour bien développé et selon Clara, a un talent fou.

Depuis quelque temps Abdel montre des signes de radicalisation, mais il vient encore aux ateliers, et en écoutant l’histoire de l’abbé son appétit pour la comédie s’ouvre.

Un après-midi ils travaillent autour d’une malle que Clara a posée au milieu de la pièce. Elle leur lit un extrait saisissant du roman. Le testament iconoclaste de Jules et sa demande exigeante de bruler sa malle en public.

Le sujet de l’improvisation : comment ouvrir cette malle fermée pour révéler son secret ?

Vas-y Abdel, tu ferais comment toi ?

Il réfléchit un instant,  puis, un sourire malicieux aux lèvres, se lance.

Je suis un rabbin madame, ok ?  Un rabbin avec sa kippa et tout ça, ok ?  Et puis je fais venir tous mes potes juifs, tous les juifs que je connais, ok ?

Les autres détenus sont accablés, certains ironisent et le provoquent avec des cris de  « sale youpin », mais Abdel les fait taire et continue son impro. Avec l’accent type  de "La vérité si je mens" :

« Mes amis, mes frères, ma chère famille, maman, cette malle a un secret que je vais vous révéler.  Ce secret est important pour notre people. Venez, venez, approchez-vous, serrez-vous. »  Et là, madame, là, je fais exploser la malle. Boum. Sont tous cramés !!!

Sous les applaudissements des détenus, Abdel fait le tour de la salle avec les bras levés comme un joueur de football qui vient de marquer un but.

A SUIVRE....

*

Annexe 1 : Intentions in extenso

 

A) AdapterMirbeau

On célèbrera le centenaire de la mort de Mirbeau en 2017. Mais en ce début du 21ème siècle, qu’aurait pensé Mirbeau de ces nouveaux dévots qui réclament que l’on interdise le blasphème et s’en prennent à la laïcité en l’accusant d’être liberticide ? Un comble pour tous les libertaires dont il restera à jamais l’une des grandes figures.

En adaptant pour le cinéma " L’Abbé Jules", nous serons doublement fidèle à l’esprit d’Octave Mirbeau :

- Fidèle à l’engagement singulier et frondeur de ce journaliste devenu écrivain, auteur à succès, défenseur brillant et efficace des libertés et de la création artistique d’avant-garde, moteur intellectuel incontournable du Paris bouillonnant, rayonnant et innovant de la fin du 19ème siècle.

- Fidèle en essayant d’imaginer ce qu’un Mirbeau d’aujourd’hui ferait de la matière transmise par le Mirbeau d’hier, au moment de cette nouvelle phase de troubles qui se révèlent et qui auraient sans aucun doute aiguisé sa passion.

B) Adapter "L’AbbéJules"

Le roman de Mirbeau fut accusé de « blasphème » à sa parution en 1888. Début janvier 2015, les assassinats dans les locaux de la revue CharlieHebdo ont été commis par des fanatiques religieux, reprochant notamment la veine « blasphématoire » de certains dessins et caricatures.

L’intolérance liberticide est toujours là. C’est une aberration qui engendre une colère que nous portons, nous cinéastes et citoyens engagés, et qui nous fait imaginer dans ce scénario, rapprocher les deux époques, deux ans avant la célébration du centenaire de la mort de l’écrivain anarchiste.

Rapprochement paradoxal nous en convenons : qu’y a-t-il de commun entre le roman et son personnage de l’abbé Jules et ce fanatisme religieux parfois politique d’aujourd’hui ? Quel fil relie toujours la société de la fin du Second Empire (où se déroule le roman) à celle d’aujourd’hui dans ce rapport à Dieu et à la religion ?

1/ Notre premier constat dans ce processus d’écriture : en 2016, L’abbé Jules n’existe plus ou presque plus. Autre paradoxe à cette adaptation : ce genre d’ecclésiastique n’a plus la même place, ni importance dans le tissu urbain ni dans celui de nos campagnes. Même si de nombreuses communautés catholiques se rassemblent toujours dont le point d’orgue est constitué par les JMJ.

Cependant un jeune homme un peu perdu ou un Imam autoproclamé un peu fou, voire iconoclaste d’aujourd’hui pourraient étrangement lui ressembler.

Les contenus, les idées de Mirbeau, ce libre penseur à l’époque où s’élaborait le concept de laïcité,  sont toujours vivaces sur  le rapport à Dieu, à la religion, à l’emprise et aux aliénations qui en découlent, à ses fanatismes, à son impact sur l’émancipation, les libertés et la vie sociale. 

Ils sont aujourd’hui démultipliés dans de nombreux et nouveaux contextes et bien entendu, cela sera la matière et le théâtre même de notre récit.  Entre la liberté de croire et la liberté absolue de conscience se jouent de nouvelles parties que nous souhaitons montrer.

 

2 / Dans le roman de Mirbeau, les héros sont Jules et son neveu, enfant qui narre l’histoire de son oncle. Les femmes y ont une place secondaire qui ne nous convient absolument pas dans une lecture contemporaine. Là encore, paradoxe d’une adaptation que nous allons relever.

Adapter Mirbeau, c’est naturellement traiter de l’émancipation et oser transposer les figures de l’époque en figures d’aujourd’hui. Adapter l’Abbé Jules c’est aussi parler de la frustration et de la sexualité, un élément essentiel pour saisir le personnage.

Notre pari, ici, est le choix d’un personnage féminin principal, comme matrice témoin de l’histoire originale, pour incarner dans ses propres tourments et doutes, dans ses relations, les idées, les colères, les révoltes de Mirbeau. Pour être aussi le miroir d’une relation entre les hommes et les femmes encore marquée de violence et de frustration  malgré la ‘’libération sexuelle’’.

Cette figure de notre film, tel le personnage du roman de Mirbeau, aura cette soif d’absolu qui la conduira jusqu’au doute, doute sur elle-même mais aussi doute sur Dieu et son existence ou sa transcendance.

Citons enfin l’écrivain Bertrand Russell : « The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt »

 

Pourconclure :

Notre but est de raconter aujourd’hui, en France, entre Paris et le Perche (région où vécut Mirbeau et lieux et décors de l’action du roman), l’emprise de la religion, le rapport complexe au spirituel, les travers et les fanatismes d’aujourd’hui, l’écho troublé que tout cela suscite mais aussi les lâchetés et les oublis de notre culture trop certaine d’elle-même. Nous le ferons, entre combat et apaisement,  à distance des certitudes.

Nous serons fidèles ainsi à l’inspiration d’Octave Mirbeau, pour ouvrir une représentation de cet « après Charlie » qui est notre quotidien, sur ce début troublé du 21ème siècle, sur ce que sont devenus nos jours, ordinaires ou joyeux quand ils ne sont pas sombres, perdus ou tout de même nourris d’espoir.

Tel est notre pari, ambitieux et qui nous réunit tous les trois, complices de ce travail dans cette phase d’écriture.

Annexe 2 :

Résuméduroman « L’AbbéJules » surlesiteDictionnaireMirbeau 

L’histoire est, a priori, banale : Jules Dervelle, si l’on en croit le narrateur qui n’est autre que son neveu, est un enfant difficile, capable de se conduire de la pire des façons aussi bien avec les membres de sa famille qu’avec ses contemporains. Or, bien que ses emportements le destinent à une vie d’aventure et de malheur, il décide de se faire curé, à la grande surprise de son entourage, en particulier de sa mère.

Après quelques années d’étude au séminaire, il devient le secrétaire particulier de l’Évêque. A-t-il changé de caractère ? Pas vraiment. Profitant de la faiblesse de son supérieur, il fait régner la terreur dans le diocèse. C’est ainsi qu’il menace, sans vergogne, les coreligionnaires qui lui font de l’ombre, tente de violer une jeune campagnarde, et rédige un mandement où, dans un pur style pamphlétaire, il s’attaque aux pouvoirs publics, sans craindre de mettre en émoi toutes les chancelleries européennes. Dans l’espoir d’enrichir sa bibliothèque, il cherche même à récupérer la fortune que le Père Pamphile, un trinitaire à moitié fou, a amassée durant ses longues années d’aumône à travers le monde. Un dernier coup d’éclat, oblige cependant l’Évêque à le renvoyer, puis à le nommer curé à Randonnai, un coin perdu de l’Orne, peuplé de sombres « t’zimbéciles ».

Fatigué de ce ministère qui ne lui procure que déceptions, Jules décide de partir à Paris.

Après six années d’exil, il revient enfin dans son village natal où il est accueilli pour son frère et son neveu. C’est là qu’il meurt, à la suite d’une longue agonie, au cours de laquelle il prononce « des mots abominables » et se livre « à des actes obscènes ». De sa vie, ne restent alors qu’une malle et un testament, ultime provocation d’un homme perpétuellement en colère contre le monde.

Un tel résumé ne rend pas évidemment compte de la qualité et de la richesse de l’œuvre.

 

 

A quoi va servir le financement ?

L' argent

Le financement complétera le premier versement de la Société Octave Mirbeau en décembre 2015, soit 2700 euros.

Nous nous sommes engagés à concourir à l'aide au lo,ng métrage, 1er film par Laurent Canches qui est éligible à cette commission, ayant eu des films de fiction court et documentaires diffusés sur les chaines de télévision (Telessonne et France 2) récemment.

Cette campagne nous permettra d'aboutir à une version du scénario sous forme d'un traitement détaillé, première étape dans l'écriture définitive du scénario de ce long métrage.

Nous irons aussi en repérage dans le Perche et à la rencontre des spécialistes de Mirbeau en fin de campagne et d'écriture. Cela permettra de couvrir les frais de voyage des trois scénaristes.

À propos du porteur de projet

Shirel  Amitay

Née à St Cloud, hauts de Seine. Depuis sa sortie de clinique elle n’y a jamais remis les pieds. Deux ans de fac à Paris VIII (Saint Denis) pas trop sa tasse de thé. National Film and Television School à Beaconsfield Angleterre. Une école qu’elle adore.

Création de Amitay Jones Productions à Londres avec les potes de l’école histoire de trouver du travail. Nous produisons essentiellement de la pub. Echappe cet engrenage infernal qui est la pub lorsqu’elle rencontre Arnaud Desplechin. Scripte sur Esther Kahn.  1ère assistante de :Jacques Rivette  (Va savoir,Ne touchez pas la hache, 36 vues de pic saint Loup) Gérard mordillât (L’apprentissage de la ville) Pascal Bonitzer (Petites Coupures) Claire Simon (Les bureaux de dieu) Christine Dory (Les Inséparables)

Scénario :Co-scénariste de 36  vues  du  pic  saint  Loup de Jacques Rivette,  Gare  du  Nord  de Claire Simon

Réalisatrice et scénariste de Rendez  Vous  à   Atlit (sortie en salles en 2015)

 

Laurent  CANCHES : Sociologue (1980-1990) et  assistant long-métrage 1980- 1990, carte CNC n 6676 - Réalisateur de films documentaires et fictions 1991-2016 :  2014 L’Hachouma  (la  honte) (27 mn) court métrage fiction co réalisé abvec Chad Chenouga, produit par Bizibi, diffusion sur France 2 * 2011 L’Improbable  Rencontre (Balzac Rodin) (59 mn) documentaire diffusé sur Telif et festival, Caen, musées * 2007 En première  Ligne, (57 mn) produit par Agatfilms & Cie, diffusion Telessonne, festival * 2001 : Un Drôle de Zouave à  l’ Alma (52mn), co-réalisation avec Luc Verdier, co-produit Forum des Images /Musée Rodin.- FIFAP 2001. * 1998 :  Jusqu’au  dernier  saltimbanque (51 mn)-Diffusion sur la France5 / arte (1999), festival de Vic le Comte, produit Forum des Images et La Cinquième  - *1993 : L'endroit  du    décor (1h40mns)- diffusion Forum des Images  - * 1991 : Le  Pont-Neuf  des  Amants (54 mn)-Diffusé sur C9, Ciné-Cinémas (91/93) festival international du film sur l'art de Montréal (1995) –

 

PhilippeCOURTIN : Réalisateur 1985-2015 Assistant Long-Métrage et CM 1980-1985

2014 : Les  éléphants  de  l’étang  de Marcenay  - documentaire 22’

2011 : Ni Une Ni  Deux  - court métrage fiction 12’ Festival Cinéma et Droits Humains Paris 2012, Festival Human Screen Festival Tunis 2012

2009 : J’oublie  et  puis  j’y  pense - court métrage fiction 10’

Depuis 1985 : Plus de 100 films de commande court et moyen métragen et docu-fiction. Prix des 10 meilleurs films Festival du Film Médical de Bichat ; Prix du Jury Festival de Deauville 2002

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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