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Le comptoir gâvrais en transition

Un café-librairie sur la presqu'île de Gâvres (Bretagne) où on achete du pain, du thé... ça donne envie de continuer l'aventure!

À propos du projet

    Le Comptoir Gâvrais change de main. Pour assurer la relève et maintenir la librairie à Gâvres, il manque 15000€ pour continuer l'aventure ! 

 

" C'est l'endroit où la réalité heurte l'idéal, où une plaisanterie devient sérieuse et où n'importe quoi de sérieux devient une plaisanterie." Donna Tartt, Le chardonneret

    Il est une fois une drôle de librairie. Elle a poussé sur un caillou, sans crier gare, au milieu du pain, des journaux et des cartes postales. Toute petite, toute timide au début, elle s'est épanouie tout naturellement, entourée de l'amour des lecteurs, sous l'oeil bienveillant de deux d'entre eux, devenus libraires, comme ça, presque sans faire exprès, en rêvant un peu trop fort.

             C'est ça, c'est l'histoire d'une presque librairie sur une presqu'île.

    Les presque libraires sont devenus de vrais libraires, avec le temps et l'amour, les humains apprennent. Et le temps file et l'heure de la retraite arrive! Et l'heure de la transmission avec.

    Et puis il y a Marion (c'est moi!), qui continuerait bien l'aventure, parce que ça à l'air chouette, de vendre des livres, du pain , du thé, des épices, et en plus ça sent bon, et tout un tas de trucs pour faire des cadeaux, des cartes postales et aussi des crayons...

    Bon, je récapitule. Moi, Marion , fille de Jacky et Françoise, je VEUX reprendre le comptoir gâvrais, cette drôle de boutique à cinq pattes que mes parents souhaitent vendre pour prendre leur retraite. Seulement, je n'ai pas beaucoup de sous, je ne peux emprunter les 60 000€ nécessaires au démarrage sans me tirer une balle dans le pied (aïe ça fait mal). La solution est d'augmenter mon apport personnel (Merci Mamie!!!). Ha ha ha! Alors pour paraphraser la princesse Leia, je dirais simplement : "Obiwan vous êtes mon seul espoir!". Rien que ça.

    Autrement dit,  j'ai besoin de VOUS! pour transformer cette presqu'aventure en véritable histoire.

Le Comptoir gâvrais

    Né à l'âge de 12 ans, le comptoir est d'abord une coop, puis comme il avait de l'aisance et n'était pas idiot, à son adolescence il devint maison de la presse. A la fin du XXème siècle, Françoise et Jacky acquiert son fonds de commerce et le baptise vite le comptoir gâvrais avant le bug de l'an 2000. Là, au milieu de pains, journaux, collants, vaisselle peinte à la main et autres articles arborant fièrement les symboles de la Bretagne, San Antonio et ses copains SAS jaunissent tranquillement dans un coin.

    Et PAF! presque 20 ans plus tard, on se retrouve avec une librairie qui a bien profité dans son écosysytème presque naturel. Du pain (toujours), de l'épicerie fine avec des choses bonnes à manger, toujours la vaisselle presque toujours peinte à la main, les mouettes en bois, une machine à café et des tables et des chaises, deux gentils fous qui ne savent pas faire comme tout le monde et des gentils clients qui aiment bien les gens qui ne savent pas faire comme tout le monde, et aussi des gens qui veulent du pain. Et oui, c'est sérieux, c'est un commerce tout de même!

    Et bien sur des auteurs, des dédicaces, des rencontres, des conteurs, des musiciens, des comédiens...

http://www.lecomptoirgavrais.fr/

https://www.facebook.com/lecomptoirgavrais/?ref=aymt_homepage_panel

A quoi va servir le financement ?

Alors pourquoi ça coince ? (attention, partie technique)

    La boutique existe toujours après 18 ans d'exercice, c'est bien la preuve qu'elle tient sur ses pattes. Mes parents me font un crédit-vendeur pour le fonds de commerce (n.b. je ne suis pas fille unique, et puis c'est aussi leur retraite), et j'ai un apport personnel de 10 000 € (encore MERCI Mamie!!!). Ca c'est ce qui va bien.

    Mais ça ne suffit pas. Pour démarrer l'activité, il faut racheter le stock, prévoir un peu d'achat de matériels (un four, un ordi et une caisse, rien de déraisonnable), couvrir les frais d'installation (notaire, caution...) et avoir un peu d'avance de trésorerie.

    Car il faut savoir que l'activité est très saisonnière : 50% du chiffre d'affaire en juillet et en août. Gâvres est une commune littorale de 700 habitants, dont la population est multipliée par 5 en été.

    Et le comptoir est ouvert toute l'année (et on y tient!).

    Alors voilà, si j'ai recours à un emprunt bancaire trop important, les remboursements seront trop lourds, et le résultat comptable est négatif au bout de 3 ans (d'où la métaphore de la balle dans le pied).

    La solution est donc d'augmenter mon apport personnel. D'où Ulule!

 

A quoi vont servir tous ces sous ?

    Et oui 15 000 € ce n'est pas rien... Alors je vous ai fait un dessin (les chiffres sont en euros, mais vous aviez compris bien sur) :

    Je ne nous vous cache pas que j'ai calculé au plus juste, alors évidemment, plus c'est mieux...

 

    Et avec plus, qu'est-ce que je fais?

- avec 5000 € de plus, j'informatise la librairie avec un super logiciel qui vaut 5000 €, justement. Ce qui me permettrait de mettre en place une belle gestion de stock, et ça, ce n'est pas superfétatoire (j'aime bien ce mot).

- avec 5000 € de plus, et bien je respire mieux, j'ai moins d'auréoles sous les bras, un poil brillant... En termes plus académiques, j'améliore ma trésorerie et mon fond de roulement, j'évite de creuser mon découvert bancaire. Parce que oui, bon, je blague, mais ce sont des responsabilités.

 

    Et si vous ne voulez/pouvez pas faire un don via internet ?

    Pas de panique! Vous pouvez contribuer directement à la librairie (j'ai mis une boite et un carnet) ou par courrier si vous êtes loin (31 avenue des sardiniers, 56680 Gâvres). Ce qui est important c'est de laisser une adresse pour que je puisse restituer la somme au cas où je n'atteindrais pas l'objectif. 

 

À propos du porteur de projet

Et pourquoi je ne lâche rien!

    D'abord je veux vivre, élever mon fils et travailler à Gâvres, chez moi, au pays comme on dit.

    Aussi parce que je suis libraire et que j'AIME ça, vraiment. J'ai été responsable de rayon pendant quelques années. J'ai appris le métier au Forum du livre, à Rennes, avec des gens passionnés qui ont su se battre pour sauver leur librairie quand l'heure était vraiment grave (cf le groupe Chapitre, où comment la librairie et l'ultra-libéralisme ne font pas bon ménage, mais ça c'est une autre histoire...). 

    Et aussi parce que j'ai appris un autre métier, à la fac, celui de développeur territorial. Développement local, animateur territorial, acteurs de terrain, travail en réseau, circuits courts, économie circulaire, développement durable... Oui bien sur, j'ai essayé d'intégrer la fonction publique territoriale (j'ai même passé des concours). Mais non, pourquoi aller travailler ailleurs, alors que c'est chez moi que je veux faire tout ça ? Pourquoi choisir un territoire par défaut, un projet qui n'est pas le mien alors que j'ai mille et une idées pour ici ?

    Et bien sur je connais bien le comptoir gâvrais, pour y avoir fait de nombreuses saisons. Ah le marathon estival! La terrasse, les enfants qui attendent le manège, les clients pieds nus, les campeurs, les fidèles de la presqu'île qui reviennent tous les étés, le marché animé...

Merci Morgan!

    Alors quand mon petit renard intérieur (si si) me demande ce qui est essentiel, je vois mon petit bout de caillou, une petite librairie et un héritage que je ne veux pas abandonner.

    Oui! je suis utopiste, idéaliste, déraisonnable, mais pas irresponsable.

    Oui, c'est avec des petits ruissaux qu'on fait de grandes rivières.

    Oui, le comptoir gâvrais est ce genre d'endroit où les petites boutures d'idéaux peuvent pousser, à l'abri dans un écosystème économique polyculturel, et qui une fois arrivées à maturité, deviennent indéracinables.

                                        Alors pourquoi ne rêverions-nous pas ensemble?

 

Et un grand merci à celles et ceux qui m'ont aidée : Erwan Le Cornec pour la belle photo aérienne, Jean-Baptiste Quer (thx bro'), Morgan Nicol (my ab fab BFF), Armel de la crêperie du Men Gwen, Florence et Christophe, Guéna pour tes précieux conseils, Maude Madec et Gurvan, Juliette et Claudie, Robert Johnson, Jacky et Françoise, et tous les amis-clients qui m'ont encouragée à me lancer dans le crowdfunding...

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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