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Robot subaquatique Ch'ti Plouf

Photographier, filmer sous l'eau en conditions difficiles (pour illustrer wikipédia et pour la Science)

  • Bruit et naturalité subaquatique ? Une mission de plus pour Ch'ti plouf en perspective ?

    Le bruit menace des ressources culturelles et de biodiversité
    dans un grand nombre des réserves dites « naturelles ».

    Des scientifiques américains (revue Science en mai 2017) viennent de montrer qu’aux Etats-Unis le bruit d’origine humaine a au moins doublé le niveau de bruit de fond naturel dans la majeure partie (63%) des zones protégées.
    Ce bruit diffus mais significatif concerne notamment  de nombreuses zones d'habitat essentielles à la survie d’espèces en voie de disparition (14% de ces zones présente un niveau sonore au moins décuplé par rapport au bruit de fond naturel !).

    Le bruit de fond a été multiplié d’un facteur 10 ou plus dans 21% des milieux théoriquement protégés par leur statut de réserves naturelles (près d’un quart du total). Dans ces cas les niveaux sonores connus pour interférer avec l'expérience des visiteurs humains sont atteints ou largement dépassés. Le niveau de bruit y dépasse aussi les seuils de perturbation de la faune, ou affectant la bonne santé de l’écosystème et modifiant la composition des communautés d’animaux (avec peut-on supposer des effets indirects sur la flore et la fonge).

    Les réserves sont elles pour autant inutiles ? Pas tout à fait car celles qui ont les réglementations les plus strictes (réserves intégrales notamment) présentaient nettement moins de bruit anthropique. Aux Etats-Unis les causes étaient principalement les transports (terrestres, aériens et sur l’eau) et les activités socioéconomiques, extractives notamment (foresterie, carrières..). Les auteurs jugent que ce travail peut aider à mieux cibler les mesures à prendre pour atténuer le problème.

    Rem : cette étude concerne le bruit ambiant. De nombreux  travaux antérieurs ont porté sur la pollution sonore en mer.Qu’en est-il dans les mares, lacs, rivières, étangs, fleuves et canaux navigués… et avec quelles conséquences ?  Le Projet Ch'ti Ploufpourra peut-être apporter quelques modestes éléments de réponses à ces questions.

    Sources :

    Wikipédia (pollution sonore)... d’après Rachel T. Buxton, Megan F. McKenna, Daniel Mennitt, Kurt Fristrup, Kevin Crooks, Lisa Angeloni, George Wittemyer (2017), Noise pollution is pervasive in U.S. protected areas ; Science  05 May 2017:Vol. 356, Issue 6337, pp. 531-533 ; DOI: 10.1126/science.aah4783 ([http://science.sciencemag.org/content/356/6337/531.full lien] vers l’article (payant) et [http://science.sciencemag.org/content/356/6337/531 résumé]

  • Fin de campagne et début de nouvelle aventure ; Merci encore à toutes et tous !

    Cher(e)s Chtiploufeuses et chtiploufeurs,
    Ce message vient clore une belle campagne et le début d’une nouvelle aventure dont vous aurez périodiquement des nouvelles.

    Avec pratiquement 100 contributeurs nous avons collecté la somme toute ronde de 10 000 euros. Nous venons d’être averti par Ulule que toute les vérifications et formalités administratives ont bien été faites et que nous devrions recevoir les fonds sous 72 heures jours ouvrés maximum (réduits du montant de la commission prévue, soit 8%).

    Au nom de toute l’équipe et de ceux qui ont plus ou moins gravité autour de cette équipe, en partageant les angoisses et plaisir d’une campagne telle que celle-ci (incertaine presque jusqu’à la fin), je vous remercie vraiment chaleureusement, individuellement et collectivement.

    Nous commençons à préparer les contreparties (soyez patients, c’est du « fait main ») et à organiser nos idées et affiner un programme de travail pour l’année universitaire prochaine, tout en explorant les nouveaux contacts que nous avons eu durant cette campagne (deux d’entre eux au moins ont des projets ou ont mené des projets qui ont des points commun avec le nôtre et nous pourrions envisager de collaborer, malgré la distance géographique qui nous sépare).

    Ce matin Brigitte, l'une des donatrices du projet a trouvé une fleur qui lui a trop rappelé celle de Nénubot. Elle n'a pas pu s'empêcher de venir me l'apporter, à la manière du Nénubot (notre mascotte) qui offre une fleur de nénuphar à tous les gens qu'il voit. Il ne s'agit pas cette fois d'un nénuphar (ce n'est pas la saison) mais elle ressemble vraiment à la fleur dessinée par Gaïa dans les mains du petit robot. Aussi je vous la transmet à mon tour (ci-dessous), de la part de Brigitte (et de toute l'équipe).

    Pour information en m'excusant de casser l'élan poétique, sachez que la nuit dernière (nuit du dimanche 2 avril), une pollution a fait à nouveau mousser la Deûle en aval de Lille (des paquets de mousse de plus d’un mètre d’épaisseur étaient par endroit encore visibles ce matin, dont à l’endroit même où le 14 juillet dernier j’ai filmé des centaines de milliers d’alevins que vous avez vu dans le film "Les secrets de la Deûle").
    À l’avenir, grâce à vous, le Ch’ti plouf servira aussi à documenter les effets de ce type d’évènements, mais peut être  pas dans cette section de canal où l’eau est particulièrement chargée de matière en suspension (... à moins d’améliorer un système d’imagerie sonar de type "caméra accoustique 3D" par exemple, ce qui ne sera pas encore tout de suite dans nos moyens ou compétences).
    A bientôt pour d'autres images, plus positives, qui encourageront à protéger l'eau et la biodiversité.
    Indices de pollution sur la Deûle, juste en aval de l'écluse du Grand Carré,
    survenue dans la nuit du Dimanche 2 avril 2017

  • Ultime fin de ligne droite, ne relâchez pas encore..

    De la part de notre mascotte Nénubot, tout d’abord bravo et mille mercis pour votre soutien.
    C’est le printemps, notre projet prend racine et va s’épanouir grâce à votre contribution, qui nous fait entrer dans une nouvelle aventure, Merci, Merci beaucoup.

    Après plus d’un mois de campagne (parfois un peu stressantes ; ainsi trois jours avant la conférence de lancement, nous avons cru que suite à un malentendu sur la date, le traiteur ne viendrait pas livrer le buffet ! et 1/2 heure avant le moment de passer le film, le système informatique refusait de projeter correctement, et au milieu du film," Vlan !" sans doute suite aux mouvements un peu vif de quelqu’un dans la salle, un détecteur de présence déclenchait l’ouverture de toute les lumière en pleine séance de projection, mais finalement tout le monde a apprécié la soirée...).

    Nous venons de passer de 66%  à 102% de l'objectif initial en quelques jours ! Vous nous avez fait rêver et ce n’est peut-être pas fini car il nous reste quelques heures : continuons sur notre lancée et dépassons le nombre symbolique des 100 ululeurs ! et encore mieux la somme de 10 000 euros. On peut le faire, si vous nous aidez à trouver encore quelques généreux contributeurs. S’il vous plait, gardez votre motivation intacte pour les heures qui viennent et merci de passer quelques minutes à continuer à partager la campagne.
    Le plus dur est passé, ne lâchons pas prise car on sait que dans les crowdfundings les derniers moments sont souvent riches en dons et en bonnes surprises.
    Nous venons d'ailleurs de décider d’ajouter un cadeau-mystère supplémentaire (surprise !) au plus gros don fait d’ici à ce soir, qu’on se le dise.

    PS: Nous avons conscience d’avoir été un peu insistant ces derniers jours, et vous remercions de votre patience bienveillante (absolument personne n’a protesté, vous êtes admirables !). Vous comprenez tout l’espoir que suscite pour nous ce projet ;  vous avez vu la beauté des images déjà produites et vous avez perçu pensons-nous le grand intérêt scientifique, technique et environnemental et créatif de la dynamique. Des dizaines ou centaines d’étudiants et chercheurs pourront y travailler (et vous-même si vous le souhaitez).
    Sachez aussi que les étudiants du groupe sont depuis 15 jours en pleine période d’examen et se sont pourtant donné à fond pour cette campagne. L’un d’eux (Eric, notre mycologue en chef, a présenté le projet à un concours de projet étudiants et il a gagné !: 1000 € de plus pour le projet … mais que nous ne toucherons qu’après la fin de la campagne).

    Encore merci donc d’avoir gentiment accepté nos message de rappels.
    C’est promis nous vous laisserons dès ce soir vous reposer.

    Vous pourrez toujours quand vous le souhaiterez continuer à regarder nos vidéos déjà réalisées (sur Ulule), et suivre le projet (via Faceebook et Wikiversité  ; pour rappel : il suffit de mettre « drone subaquatique » comme mot clé dans un moteur de recherche, ou « Ch’ti Plouf » pour nous retrouver)
    .. et sur la page d’ulule (que nous remercions aussi au passage) les donateurs auront leurs propres nouvelles (à la rubrique « News »).
    On vous embrasse tous et encore merci pour votre soutien durant les quelques heures qui restent.

    Florent, Cédric et toute l'équipe

  • Ca y est ! Bravo ! Ce matin le projet a atteint son objectif plancher ! Ne nous arrêtons pas là.

    Bravo. Nous sommes passé de 66%  à 101% de l'objectif initial en quelques heures !

    Depuis quelques jours les choses s'accélèrent, avec notamment  :

    • toujours beaucoup de félicitations pour le film co-réalisé avec Thomas Lemoine,
    • un nouvel article dans Numérama, dans sa rubrique Science (présenté "à la une" par Google pour le mot-clé Ch'ti Plouf) ;
    • un vif soutien de l'Université catholique de Lille ;
    • une invitation à collaborer à d'autres travaux de recherche  (arrivée il y a quelques heures, nous allons étudier ça) ;
    • et - venons nous de découvrir - un relai d'information sur le site de la commune de Beaucamp-Ligny (avec une photo "du" champignon) ; bravo à cette mairie. Nous aimons que nos images soient utiles. La ville de Lille a aussi soutenu le projet sur les réseaux sociaux, et nous envisageons une possible exposition de photos géantes des "dessous de la Deûle" ;
    • une très bonne note obtenue ce matin par le groupe pluridisciplinaire d'étudiants du RIZOMM  qui a soutenu ce projet de crowdfunding...
    • et... nous avons eu l'agréable suprise ce matin de voir l'oeuf d'ulule un peu plus que plein (imaginez nos sourires).


    Vous êtes les parrains, marraines ou les bonnes fées du projet,
    et comme tels, moi-même et toute l'équipe vous remercions très très chaleureusement, et nous vous proposons d'encore nous accompagner quelques dizaines d'heures ; En effet il nous reste encore 2 jours et ce soir pour aller encore plus loin et dépasser cet objectif (un de ces petits miracles qui arrivent souvent sur ulule).
    Nous nous proposons de grimper à 10 000 €.

    Ce "petit plus" nous permettra d’accélérer et améliorer la mise en œuvre du projet et de créer un robot plus performant ou plus adapté à ses missions, au service du bien commun, avec Wikimedia France et tous ceux qui voudront nous aider.

    Nos cerveaux bouillonnent d’idées.  Nous comptons sur vous pour nous aider à les concrétiser dans une belle démarche d’intelligence collaborative. Si l'envie vous démange de faire un nouveau versement - et que vous en avez les moyens-  laissez vous faire.. et faites passer le message ci dessous à tous vos amis aussi vite que possible, car il ne reste qu'un peu plus de 2 jours pour relever ce mini-défi.

    Pour toute l'équipe
    Florent Lamiot

  • CH4 : autre nouvelle mission possible pour le futur robot Ch’ti Plouf ?

    Une étude récente laisse penser que le nombre des lacs dans le monde a été sous-estimé, mais aussi que leur profondeur moyenne avait été - inversement -  très surestimée (42 mètres en moyenne, contre 62 à 151 mètres selon les estimations antérieures). Ceci signifie qu’ils seraient plus émetteurs de méthane (CH4, puissant gaz à effet de serre) qu’on ne le pensait (notamment car l'eau peu profonde se réchauffe plus vite).

    Cette hypothèse nous invite à mieux explorer les lacs (et étangs) pour comprendre leurs relations au climat (et inversement).
    Rem : Certains canaux eutrophes (riches en nutriments), pollués et/ou envasés (presque toute la Deûle notamment, dans le secteur où notre robot pourra être testé) sont aussi des sources de méthane (encore également mal évaluées à notre connaissance).
    Il exsite un début de littérature scientifique sur le sujet, mais le lien avec la biodiversité ou son évolution mériterait d'être mieux exploré.  Un module d’analyse du méthane dissous ou d’évaluation de la méthanisation dans le sédiment pourrait être envisagé. Si par hasard vous connaissez un spécialiste de ce type de mesure, n'hésitez pas à l'inviter à nous rejoindre. 
    Et pour rappel il ne reste que 5 jours pour soutenir notre projet sur ulule.

    Florent,
    pour l'équipe