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Chroniques de Metallah

Univers de Science Fiction

  • 1er Extrait du Chapitre 2

    L'Empereur se réveillait. Une lumière aveuglante illuminait son lit. Il essaya de tourner la tête, à gauche puis à droite. Une ombre indéfinie parcourait la chambre. « Que s'est-il passé ? murmura-t-il. - Rien, rien... Vous êtes arrivés au palais épuisés et vous vous êtes évanouis à l'entrée, répondit une voix que ne reconnaissait pas l'Empereur. - Où sont les autres ? - Ils se reposent, ils ne sont pas encore réveillés. Le souverain essaya en vain de se lever, son corps était trop lourd, il ne sentait plus ses jambes et ses yeux ne voulaient rester ouverts. Il distinguait dans la lumière éblouissante une grande et mince silhouette qui effectuait des aller-retour tout en lui parlant. Le timbre de la voix était déformé par la fatigue et l'empereur n'arrivait pas à distinguer le visage de l'individu. - Je viens voir la Matriarche. - La Reine vous recevra quand vous et vos compagnons seraient reposés. Il faut que vous dormiez, vous êtes faible, trop faible. L'Empereur séduit par ces conseils se laissait aller. Mais, il devait se lever et voir au plus vite la Matriarche, il devait résister à la tentation de dormir. - Il faut dormir, vous vous sentirez mieux après cela. - Non, nous sommes pressés, il faut que... - Oui, il faut que vous dormiez... Dormez... » L'Empereur ne put résister. « Maître ? Maître ? - Oui ? fit Mapuelo qui se réveillait doucement. - Vous vous sentez bien ? - Oui... Où sommes-nous ? - Sur Nekkar. L'Empereur ouvrit un peu mieux les yeux et se tourna. Le soleil venait de se lever, illuminant toujours le lit. Il avait révé. Pourtant tout avait semblé si réel. - Il y a longtemps que nous sommes là ? demanda-t-il au chef des gardes qu'il reconnut alors. - Non, depuis hier soir, répondit Xiker. - Il y avait quelqu'un dans la chambre, fit le souverain perplexe. Il ou elle m'a dit que vous dormiez... - Personne n'est entré dans cette chambre depuis hier soir, je me suis chargé de notre sécurité. - Il faut que je vois la Matriarche ! - J'ai demandé un entretien, fit Xiker. Elle nous recevra après le petit déjeuner. - Bien. Allons manger donc ! » L'Empereur se leva et se prépara tout en repensant à cet étrange rencontre. Était-ce finalement bien son imagination ? Cela avait l'air si réel. Qui était-ce ? Il essayait de se souvenir du moindre détail mais il finit par se résoudre au fait qu'il avait tout simplement révé. Xiker attendit un instant observant son maitre s'habiller. Il vieillissait de jour en jour, ses cheveux crépus grisonnaient virant peu à peu vers le blanc et ses tempes se dégageait. Pourquoi avait-il l'air si inquiet ? L'Empereur avait dit qu'il avait vu quelqu'un dans sa chambre mais pourtant personne n'avait pu y pénétrer, il s'en était assuré. A son réveil, Xiker avait immédiatement demandé à voir la Matriarche. Bien que extrêmement méfiant à l'égard des Ghuls, il n'avait rien décelé d'anormal. Il avait vérifié par lui même que tous les gardes, mais surtout l'Empereur et son fils en particulier, n'avaient subi aucun trouble. Il avait préparé un entretien auprès de la Matriarche pour leur réveil et s'était assuré qu'ils puissent déjeuner en sécurité. Il avait même vérifier la qualité de l'alimentation. Après tout cela, il avait veillé pendant pratiquement une heure auprès de son Empereur. Son maître paraissait troublé par son rêve. Ils rejoignirent leurs amis dans la salle à manger où ils l'attendaient pour commencer le repas. La table débordait de mets locaux bien copieux pour un simple petit déjeuner. La scène semblait irréelle, les Ghuls paraissaient étonnamment accueillant. Mapuelo se demanda alors s'il ne révait pas encore une fois. « Père, vous semblez troublé ? - Ce n'est rien mon fils ! Mangeons ! » Xiker prit un aquaphage et le mit dans son assiette. Il était beaucoup plus petit que celui rencontré dans la forêt. Le chef de la garde personnelle de l'Empereur appréciait ce met délicat au gout comparable aux huîtres. Il l'avala sans le mâcher, le gobant. Les autres gardes se jetèrent sur ce que l'on pourrait considérer comme le caviar local : les yeux d'argos appelé panoptès. L'argos était un animal très rare originaire des marécages de Nekkar. Ce petit mammifère d'un pied de long possèdait plus de cent yeux de quelques millimètres de diamètre. Très craintif, sa capture relevait souvent de l'exploit. Ses yeux, ou panoptès, étaient très appréciés dans tout l'Univers. L'Empereur et son fils moins gourmand mangeaient tranquillement la cervelle d'un henuic, petit animal sans poil à l'énorme tête, de la taille de son corps. Semloh échangea un bref regard avec Xiker pour lui faire remarquer la tenue du dauphin. Le chef des gardes pour une fois s'en amusa et sourit. Ahron avait décalé des boutons en s'habillant, sa chemise bleu à fines broderies blanches se froissait ainsi. Les plats passaient de mains en mains, devenant plus légers puis finissaient entassés. Il n'y avait pas seulement de la nourriture dans les plats mais partout, y compris sous la table. Les ordures et les restes envahissaient la salle pendant que les mains grasses des voyageurs bougeaient dans tous les sens, se passant les mets, trinquant ou remplissant la bouche de leur propriétaire. Les voyageurs ne prétaient même plus attention aux quelques gardes qui les observaient, d'un air satisfait, à quelques pas. Ils étaient comme chez eux, bien et serein, confiant. Même l'attention de Xiker se relâchait quelque peu, il appréciait la nourriture offerte et oublia pendant quelques instants qu'il était chez ses ennemis de toujours. Néanmoins à deux reprises le chef des gardes se ressaisit et fut troublé par la vitesse à laquelle ses camarades engloutissaient la nourriture comme si de rien n'était, apparemment sans complexe. Mais l'ambiance confiante et légère, presque insouciante, l'incita à se replonger dans les mets délicieux qui s'offraient à lui. La table se vidant de nourriture, se remplissait de restes et d'ordures. Les assiettes et plats vides s'empilaient les uns sur les autres, formant des tours derrière lesquelles disparaissaient les voyageurs. Les mets chers et délicats faisaient place aux ordures et os, aux assiettes sales et liquides gras et visqueux. Les voyageurs, repus, s'affaissaient sur leurs chaises. Ils étaient bien. On apporta alors à boire de la liqueur de lait de veptu pour digérer tout cela.

  • 2nd extrait aléatoire du tome 1

    « Daer » cria une voix alors que la porte s'ouvrit violemment.

    « Bonjour Kaelo, tu es à l'heure » fit Kaelo à l'homme qui venait d'entrer.
    L'homme s'avança et vit le corps de son ami sur le sol tandis qu'il se voyait lui, lame à la main, au dessus du corps. Il était trop tard, il l'avait tué. Il ne pouvait accepter de se voir là, en face de lui, cette lame entre les doigts, cette arme qui avait tué son ami.
    « Dommage pour ce cher Daer de voir comme dernière image son bon ami le poignarder

    - Qui êtes vous ?

    - Mais je suis toi voyons, cela ne se voit donc pas ? »

    L'homme qui venait d'entrer, Kaelo, n'en revenait pas de se retrouver face à lui même. Il connaissait ce genre de technologie. Il y avait plusieurs façons de procéder mais la reproduction était fidèle. Était ce un bot ? Un procédé d'illusion optique ?  Un clone ? Sous ses yeux, son jumeau en quelques secondes se métamorphosa en Daer, sa peau sembla se mouvoir, devenant comme pate à modeler avant de prendre forme. Même ses cheveux auparavant gris et long avaient pris la même couleur chatain et devenaient aussi frisé que ceux du corpulent diplomate.

    « Tu ne vas pas oser faire de mal à un ami Kaelo ? »

    Même la voix était fidèle. Il avait entendu sa propre voix et entendait maintenant celle de Daer.

    « Qui êtes vous ? Que voulez vous ?

    - Vous n'auriez pas dû fourrer votre nez n'importe où !

    - Ralae, c'est Ralae qui vous envoie ?

    - Ce stupide fonctionnaire ? Non, il apprendra votre mort dans le journal comme tout le monde et il comprendra. Cela lui évitera bien des soucis à l'avenir, et le dissuadera de ne pas suivre nos conseils

    - Pour qui travaillez vous ?

    - Peu importe pour qui ou pourquoi... Beaucoup de choses vous dépassent »

    L'homme se jeta brusquement sur Kaelo. Le Haut Fonctionnaire esquiva facilement l'attaque et tenta de sortir son arme de sa veste mais l'homme d'un geste vif lui trancha la gorge. Le corps de Kaelo tomba sur le sol à son tour. L'homme regarda celui ci un instant.

    Tout à coup une détonation retentit et l'homme s'écroula. Daer malgré ses piètres talents de tireur avait visé la tête du tueur et ne l'avait pas raté. Une main sur sa blessure il se leva puis s'avança en boitant vers les corps sans vie de son ami et de l'assassin. Le coup de couteau avait dévié sur son stylo et ne l'avait pas tué, il en garderait seulement une vilaine cicatrice. Il avait perdu pas mal de sang et s'était un moment évanoui avant de voir impuissant son ami faire face à sa propre image.

    Qui était donc cet homme ? Il se pencha sur le corps inerte et, alors qu'il s'apprêtait à le retourner celui ci se transforma en un instant en une flaque jaunâtre et gluante qui s'évapora ensuite immédiatement en ne laissant aucune trace.

    Il devait se hâter. Les gardes allaient arriver, alertés par le coup de feu. Il ne fallait pas rester ici.  

  • Extrait aléatoire numéro 1

    Les vaisseaux tournoyaient autour de la planète comme des abeilles autour d'une ruche. Les explosions devenaient fréquentes. Les vaisseaux se percutaient, frôlaient des tirs venant du sol, étaient percés par quelques centaines de balles. Les tôles étaient froissées mais dans l'espace, dans ce vide infini on n'entendait rien de tout cela, c'était un spectacle son et lumière sans bruit, un film muet. Seuls les radars des vaisseaux et quelques gadgets reproduisaient le son des explosions toutes proches. C'était un feu d'artifice, des milliers d'étincelles à chaque tir d'un côté comme de l'autre, le métal des vaisseaux se tordait, se déchirait en silence sauf pour le pilote. Car à l'intérieur des appareils, le bruit était infernal, presque insupportable, le vaisseau craquait, gémissait, se plaignait, il couinait de douleurs.

    En milieu d'après-midi tous les vaisseaux ghuls avaient été détruits, mais les pertes du côté des Mageliens étaient énormes, personne n'allait y croire quand on reviendrait sur Magel. Il ne restait plus que neuf cents appareils et les soldats au sol, quelques centaines subissaient les tirs d'artilleries ghuls. De plus les tirs ghuls venant du sol n'avaient pas faibli et étaient toujours aussi fréquents comme si les ghuls fabriquaient au fur et à mesure de façon incroyablement rapide des milliers de munitions.
    Beaucoup de pilotes Mageliens avaient demandé par radio des renforts mais ceux-ci ne pouvaient arriver que dans un ou deux jours. Certains avaient abandonné le champ de bataille et essayé de fuir mais ils avaient été pris dans le feu d'Hoedus, d'autres avaient plus intelligemment évité de passer trop près du satellite et quelques uns, à peine dix vaisseaux avaient réussi à s'échapper de la galaxie de l'Oeil Noir. Ces pilotes ne reviendraient sûrement jamais sur Magel préférant rejoindre des pirates de l'espace ou prendre leur retraite sur quelque planète tranquille, n'assumant pas le fait d'avoir abandonné le champ de bataille et préférant faire croire à leur proche qu'ils étaient mort en héros. Non la bataille n'était pas perdue mais elle était dure, plus dure que ne l'avaient prédit les militaires et stratèges de Magel.

  • Dernier extrait du Chapitre 1 du tome 1

    L’empereur s’apprêtait à réitérer sa frappe, quand soudain, la porte se mit à gronder, tournant doucement sur ses gonds, comme mue par une volonté propre, elle donna aux intrus une vision de sa gueule béante et ténébreuse. Ils pénétrèrent dans la forteresse qui, dans un autre grondement ricanant, se referma sur eux.

    Des torches régulièrement encastrées dans les murs faisaient danser, au gré des courants d’air, une faible lueur rougeâtre sur les dalles de l'entrée. Un froid surnaturel envahit le couloir et accueillit les Métallahiens. Mapuelo frissonna reculant d’un pas vers ses gardes. L’autre extrémité du couloir les attirait, mais elle semblait si éloignée que Mapuelo songea à cette légende Ghullienne. Celle ci faisait référence à un sortilège élaboré pour surprendre les intrus et les piéger dans un corridor sans fin. Les ghuls versés dans l'art de l'illusion, étaient capables de rendre le plus sage des hommes aussi fou et balbutiant qu’un simple d’esprit. Maîtres en psychologie, ils savaient jouer sur les peurs de leurs adversaires, peurs qu'ils découvraient d’autant plus facilement qu’ils pouvaient s’insinuer dans l’esprit de leur victime, personne ne pouvait y résister.

    Selon la légende de nombreux guerriers avaient péris dans le corridor sans fin, s'entre-tuant souvent pour ne pas mourir de faim...

    "Maître ?"

    L’empereur se retourna vivement, extrêmement tendu et inquiet.

    "Maître, vous allez bien ? répéta Wihl. Une angoisse sourde se lisait sur le visage joufflu du garde. Peut-être avait-il lui aussi entendu parler du corridor sans fin.

    Oui, tout va bien ! Continuons !" dit Mapuelo

    Les étrangers s’avancèrent dans le corridor sombre qui s’enfonçait dans les profondeurs du palais. Les flammes dansantes des torches créaient des ombres fantomatiques et effrayantes, éveillant les peurs des voyageurs. Sous le faible éclairage changeant, les hommes progressaient silencieusement fixant la lueur écarlate qu’ils percevaient à l’autre bout du couloir. Ils marchaient plus vite, le bruit de leur pas résonnait désagréablement sur le sol de pierre. De l’eau ruisselait non loin d’eux, sans qu’ils puissent en déterminer l’origine exacte. A chacun de leur pas l’air devenait plus oppressant, plus chaud, plus humide. Respirer était plus difficile et ils durent s’arrêter en tentant de reprendre leur souffle dans ce couloir surchauffé. Xiker, la tête lui tournant, s’appuya contre le mur mais en ôta vivement sa main tant la pierre brulait. Le long du mur suintait un liquide visqueux et jaunâtre, il s’écoulait rapidement dans les rigoles dégageant au contact des parois incandescentes une odeur pestilentielle.

    Épuisé, Ahron s’assit le premier, à bout de souffle, étouffé par le manque d’air. A première vue ils devaient avoir parcourus la moitié du chemin. Il ouvrit la bouche tel un poisson hors de l’eau pour tenter d’aspirer une goulée d’air, mais l’air raréfié était brûlant et écœurant. Pourquoi faisait-il si chaud ? Il regarda son père puis l’extrémité du couloir. Quand il vit la lueur pâlir, trembloter quelques instants, pointant son doigt dans cette direction, il ne put prononcer qu’un mot qui lui arracha un râle de douleur « Père ! ». Les autres s’affalèrent autour de lui, la lumière disparut et il perdit connaissances accablé par l’épuisement la chaleur et la faim.

  • 4 ème extrait du chapitre 1

    Mapuelo de sa main parcourue de rides montrait le chemin vers le palais de Nekkar, il espérait quitter la forêt avant la nuit, avant le réveil des prédateurs nocturnes. Les bruits de la forêt commençaient à devenir familiers aux intrus, ça et là ils distinguaient le battement d’ailes d’une chauve-souris ou le gazouillement d’un oiseau. Ils étaient surpris par le croassement vigoureux d’un crapaud qu’ils avaient délogé de dessous sa pierre, ici le craquement d’une branche morte et là le bourdonnement de quelque insecte local. Cernés, entourés par cette vie indigène. On ne fit pas de pause pour le déjeuner, la rencontre avec le cadavre de l’Aquaphage, avait coupé l’appétit à bon nombre d’entre eux. La taille respectable de l’animal, ils n’en avaient jamais vu d’aussi gros, les incitaient à quitter au plus vite la forêt.
    Il fallut encore une heure aux visiteurs de Métallah pour sortir de la forêt. A présent le soleil bas sur l’horizon nimbait le palais de reflets orangés parfois sanglants. Accroché au sommet d'une sombre colline, bien visible, l'édifice noir demeurait immense, organique presque vivant. Ils rencontrèrent bientôt un chemin qui longeait la forêt vers la gauche et disparaissait plus loin au milieu de collines verdoyantes. De l'autre côté, il menait directement au Palais Noir de Nekkar dominant la région depuis ses hauteurs.

    L’ombre écrasante de l’imposant palais les recouvrait à mesure qu'ils progressaient. Depuis le sommet de ses hautes tours l’on devait pouvoir contrôler les allées et venus jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres, peut-être même au-delà de la forêt. Le soleil se couchant derrière le palais, son ombre lugubre les englobait et s’étirait maintenant jusqu’à l’orée de la forêt qu’ils venaient de quitter.
    Enfin aux pieds de cette obscure cathédrale, ils ne pouvaient plus rien distinguer. Gigantesque elle masquait l’horizon et la colline sur laquelle, dans les souvenirs de Mapuelo, devait se dresser la récente Porte de Nekkar. Mais aussi les villages réduits à néants laissés en ruine après les années de guerres. Et plus loin, devaient s'étendre les vastes plaines marécageuses.

    Levant ses yeux gris vers le sommet de l’immense bâtisse Xiker ne put en voir la fin. La construction de ce monstrueux Palais jouant avec le ciel avait du prendre des dizaines d’années. De ci de là, on pouvait apercevoir quelques petites fenêtres, plus semblable à des meurtrières sur cette face du château, et une centaine de gargouilles menaçantes, protégeant l’édifice dans son sommeil de pierre.

    L’entrée était ornée d’une porte composée d'un bois local, dur comme la pierre. Une porte massive et gigantesque, à l'image du château. L’empereur souleva le heurtoir et le laissa retomber cinq fois. Sans résultat, la porte ne frissonna même pas. Les figures grimaçantes des animaux diaboliques gravés dans ce bois noir semblaient se moquer des voyageurs, comme s’ils savaient qu’aucun bélier n’aurait pu forcer la porte qui devait avoisiner le mètre d’épaisseur. Les gravures profondes et ricanantes avaient résisté aux guerres, et intactes elles narguaient les visiteurs.