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Un cheval dans les vignes

Ou comment faire revivre les sols grâce à la réintroduction du cheval dans l'agriculture

À propos du projet

Objectif atteint! merci à tous!

 

Puisqu'il reste quelques jours, la mobilisation continue; non pas que nous soyons gourmands, mais si de nouveaux venus veulent soutenir notre action, ça sera déjà un bon début pour acquérir le porte - outil qui permettra de griffer le sol (parce que,  bon, quand même, c’est pour bosser) qui coûte 2700€. Cet outil permettra un travail différent et complémentaire de celui effectué grâce aux outils que nous avons déjà!

Ne lachons pas la bride! :-)

-" Bonjour ! Je suis Solène, 1,58 m au garrot, 750 kg, robe aubère yeux marron. Là, je fais la sieste !"

 

 

- "Bonjour ! Je suis Pascal, 1,83 m, 78 kg cheveux châtains, yeux verts."

 

 

- "Nous sommes vignerons en région bordelaise, à Casseuil, sur les coteaux dominant la Garonne, à 60 km au sud-est de Bordeaux."

 

- "Depuis 1999, Pascal a repris le vignoble familial avec Alexis, son frère.  Leur parcours a été parsemé d’embûches, mais ils doivent être vraiment passionnés puisqu’ils sont toujours là."

 

-" Solène nous a rejoins en 2007. Elle avait 9 mois, et j’en suis littéralement tombé amoureux « sur photo ». Je suis allé la chercher en Ardèche, avec un van tracté par un vieux fourgon. Une véritable aventure, que celle de franchir le « Col de la République » en première ! Car même à moins d’un an, elle pesait son poids (ne lui dites pas qu’elle est grosse, elle est juste un peu « enveloppée »)."

 

- "Bon, c’est vrai, Pascal est beau gosse, mais il n’est pas mon type ; je lui ai accordé mon amitié. C’est déjà beaucoup. Quand je suis arrivée de mon Ardèche natale, je n’ai pas été trop dépaysée par le paysage vallonné. Bonne surprise en arrivant, je me suis fait une copine : Pavie. Un peu maigrichonne mais sympa. Depuis 2007, j’étais tranquille, au pré, mais je dois avouer que de temps en temps je m’ennuyais ferme. Et je me prenais à rêver de mes ancêtres, tractant des troncs d’arbres dans les forêts ardennaises (car en fait, c’est le berceau de ma race) ou accompagnant les armées de Napoléon.  Une simple remorque, ou même une charrue m’aurait suffi pour me dégourdir les jambes.

Pavie, quant à elle, rêve plutôt de cavalcades brides abattues. A chacun son rêve.

Quelle n’a pas été ma surprise et ma joie quand Pascal est venu me parler de son projet."

 

 

-" Faire entrer Solène dans le “cercle familial“ n’était pas une idée saugrenue. Mon objectif était de travailler, en partie au début, le vignoble grâce à la traction animale.

 Objectif difficile à réaliser dans des vignes qui n’ont connu que le tracteur, tant le sol y est tassé. Difficile aussi car en Gironde, et surtout en « Entre-Deux-Mers » (entre Garonne et Dordogne), la traction animale n’est pas vraiment dans l’air du temps et la mécanisation est reine.

Il était donc difficile de se lancer seul, sans expérience ; car bien qu’étant bon cavalier, je n’avais jamais mené un cheval.

Après avoir fait du « presque bio » sans le dire, nous avons décidé de faire du « bio » en le disant. Aussi bien dans la vigne que dans le chai. Alors, la traction animale prenait tout son sens. Quand je parlais de ce projet à Solène, mi 2010, elle rayonnait de bonheur. "

 

- "C’est vrai, l’idée m’a beaucoup plu. Au départ, j’ai eu un peu de mal avec le collier et tous ces trucs qui me chatouillent les flancs. Mais on s’y fait vite. Du coup, j’ai très vite appris. Et j’adore marcher entre les rangs de vigne au printemps, en été et à l’automne. En général, ça se passe entre l’aube et 10 heures du matin et au crépuscule. Quand la Nature s’éveille, puis quand elle s’assoupit, après une chaude journée.

Etre entourée de papillons, d’abeilles, de coccinelles ou bien voir débouler devant soi un lièvre, un lapin ou une perdrix pour travailler, je le souhaite à tous.

En parlant de ça, Pascal et Alexis ont décidé il y a quelques années de ne plus utiliser de produits de synthèse dans leurs cultures. Chez les Humains, on appelle ça « agriculture biologique ». Bizarre. Moi j’appelle ça de l’agriculture. Et celle qui utilise des produits issus de la chimie, « l’agriculture chimique ». Allez comprendre !

Toujours est-il qu’en agriculture « biologique » je m’y connais, et je peux vous dire que mon travail dans la vigne est d’une autre qualité que celui qui est fait par les engins agricoles qui arpentent les campagnes.

Savez-vous par exemple que pour qu’un sol vive, et fournisse à la vigne tout ce dont elle a besoin, naturellement, il doit respirer ? Eh bien je vous le dis!

 Pour faire simple, des bestioles que vous appelez bactéries décomposent la matière organique et la roche mère en éléments qui seront captés par la plante dans l’eau qu’elle absorbe.

 Et que croyez-vous qu’il se passe lorsque les roues d’engins de plusieurs tonnes passent régulièrement au même endroit ? Le sol se tasse et l’air ne circule pas. La vie s’éteint."

 

-"Voilà vous savez tout!  Alors puisque vous avez à coeur l’existence d’une agriculture durable, n’hésitez pas à nous soutenir.

Et si vous passez dans le coin, venez nous faire un «coucou»! Nous (Solène et Pascal) vous accueilleront avec bonheur!"

A quoi va servir le financement ?

-"A quoi va servir l’argent?

 

Il faut dans un premier temps se procurer :

un collier de travail agricole US, ajustable.
-2 attelles de collier, acier noir
-Un PAD (le coussinet qui se trouve entre l'encolure et le collier, pour ne pas blesser Solène)

-Un porte mors
- Des guides, cordelettes 12 m + mousquetons
- Une croupière à anneaux, cuir pleine fleur, tanné chrome
-Une  dossière & une sous-ventrière
- Deux Traits et avant Traits, chaîne gainée + mousquetons forgés
- Un palonnier de labour, largeur 60 cm
- amortisseur de traction

 

pour 2500€."

 

 

-"Ouah! il est beau!  Je suis sûre qu’il m’irait comme un gant:-)"

 

-"Oui, n’est-ce pas! Tu as déjà essayé ce genre de collier : non seulement beau, mais aussi confortable.

Et si le montant demandé est dépassé? 

Eh bien ça sera déjà un bon début pour acquérir le porte - outil qui permettra de griffer le sol (parce que,  bon, quand même, c’est pour bosser) qui coûte 2700€.

En attendant, et faute de mieux, on fera avec les outils qu'on peut encore dénicher chez les vieux agriculteurs. Ici, on a une décavaillonneuse, qui sert à butter et débutter les pieds de vigne, et j'ai trouvé une vieille herse canadienne qui permet, grâce à sa souplesse, de décompacter le sol en surface.

"Canadienne"  "Canadienne" ou "cultivateur" trouvée dans le Tarn

"Canadienne" Aude   "Canadienne" trouvée dans l'Aude

Décavaillonneuse "Décavaillonneuse"  trouvée en Gironde.

 

 

 

 

À propos du porteur de projet

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http://vignoblespeyverges.com

https://twitter.com/VPeyverges

 

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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