BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Secourons la faune sauvage en détresse !

Notre priorité absolue : un nouveau centre de réhabilitation !

  • 95%, nous y sommes presque !

    Chère donatrice, cher donateur,

    Nous sommes tout près de notre objectif de 30 000€, nous savons que nous allons l’atteindre. C’est un immense soulagement pour toute l’équipe de se dire que nous pourrons entreprendre les travaux pour le nouveau centre. Nous vous en sommes extrêmement reconnaissants, vous êtes si nombreux et si généreux !

    Cependant, nous ne relâcherons pas notre effort de collecte et notre motivation ne faiblit pas. C’est maintenant le coût global des volières et enclos que nous devons viser, ce sont 46 000€ dont nous avons besoin.

    Aidez-nous encore en le faisant savoir autour de vous !

     

    Très cordialement

    JF Courreau, président de Faune Alfort

  • En route pour les 100% !!!

    La construction du centre de réhabilitation est proche !

     

    5432, c'est le nombre d'animaux sauvages que nous avons accueilli depuis le 1er Janvier 2018. 

    C'est grâce à vos contributions que nous allons pouvoir étendre nos activités de sauvegarde de la faune sauvage francilienne. Ce nouveau centre de réhabilitation nous permettra de soigner encore plus d'animaux et offrir les meilleurs installations adaptées à ces pensionnaires qui nous sont chers !
      

    Comme tous les mots ne suffisent pas pour exprimer notre gratitude, on vous dit merci avec cette vidéo d'un bébé écureuil arrivé en détresse au CEDAF et biberonné par notre soigneur animalier. N'hésitez pas à partager le projet !

  • Bientôt 20 000€ ?

    Nous sommes à 60% du financement ! 

    Jusqu'à aujourd'hui, 4 volières sont financées. Il manque 1500€ pour financer le 1er enclos destiné aux mammifères comme les renards ou les fouines. Ces enclos de 6m par 3m sont conçus sur mesure pour accueillir ces animaux très sensibles en captivité, afin d'éviter au maximum le contact avec nos soigneurs et retrouver la vie sauvage le plus rapidement possible !

    Cette année, le relâcher des renardeaux s'est déroulé le 27 Juin, le département du Val-de-Marne nous a suivi lors de ce moment émouvant : 

    Aidez-nous, continuez à partager notre projet !

  • C'est grâce à vous !

    Chère donatrice, cher donateur,

    Grâce à votre formidable soutien, nous venons d’atteindre la moitié de notre objectif de collecte : 15000€ !

    L’espoir de voir notre projet se réaliser prend corps et c’est toute l’équipe de Faune Alfort qui vient avec moi vous remercier de tout cœur.

    Très cordialement

    JF Courreau, président de Faune Alfort


    Accenteur moucheté tombé du  nid

    Aujourd'hui, grâce à vous, une volière de plus pourra être construite ! Avec 2 000€, une volière à passereaux pourra accueillir nos petits oiseaux des jardins (mésanges, moineaux, merles, etc.).

    En 2017, 193 merles, 166 mésanges et 88 moineaux ont été accueillis au CEDAF.
    D'après une étude du CORIF et de la LPO, 3 moineaux sur 4 ont disparu de Paris entre 2003 et 2016. Ces données traitées statistiquement par le Muséum national d'Histoire naturelle montrent que cela correspond à une diminution de 10% des effectifs chaque année. 

    Partagez ce projet pour que nous puissions continuer à soigner ces petites bêtes à plumes.


    Grimpereau des jardins soigné de son aile blessé

    Moineau domestique reçu pour cause de prédation

    Pouillot fitis arrivé à cause d'un choc à la tête

     

  • 50% bientôt atteints !

    A présent, une volière «tunnel» de 30m x 8m est financée ! Cette volière est essentiel pour la réhabilitation des grands rapaces (buses, faucons pèlerins,...) et des grands échassiers (hérons, cigognes,...).

    Cette année, le 743ème animal soigné au centre était un aigle botté. C'est la première fois que le CEDAF accueillait cet espèce depuis sa création en 1993 !

    L’Aigle botté appartient à la famille des Accipitridés. Il est le plus petit des aigles, de la taille d’une buse. Pour autant, il a tout de l’aigle : port de tête, expression du regard, ailes longues et tarses emplumés. Bien marqué chez lui, ce dernier caractère lui a donné son nom en français. Toute l'équipe de bénévoles, stagiaires, soigneurs animalier, vétérinaires était au petit soin pour ce rapace difficilement observable en Ile-de-France.

     

    Pour pérenniser nos actions de soin, partagez notre projet de financement participatif !

    Et retrouvez ici notre vidéo sur le sauvetage d'une buse variable acceuilli le 4 février 2018 :