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Le Courrier des Balkans fait sa révolution !

Le portail francophone de référence sur les Balkans a besoin de vous !

À propos du projet

Amie lectrice, ami lecteur,

Le Courrier des Balkans s’apprête à faire sa grande révolution ! Seize années ont passé déjà depuis la naissance de ce petit bonhomme échevelé sur une route du Monténégro. L’heure est venue de gagner en maturité et en liberté.

Pour garantir sa liberté de ton et son autonomie financière, le Courrier des Balkans entame aujourd’hui une profonde mutation. Au programme : un nouveau site internet compatible tablettes et smartphones, entièrement repensé pour améliorer notre offre informative, avec une large place accordée aux nouveaux médias ; un espace participatif totalement dédié à nos lecteurs ; de grands reportages exclusifs et des enquêtes approfondies sur des sujets trop peu couverts par les autres médias ; ainsi qu’une nouvelle boutique en ligne qui vous proposera une offre culturelle inaccessible ailleurs.

«Les Balkans ont une vingtaine de peuples, une quinzaine de langues, treize pays, quatre religions, trois alphabets et un seul site Internet : le Courrier des Balkans !»
- Josip Broz Tito, le 29 novembre 1978


Le maréchal Tito consultant le Courrier des Balkans sur son iPad mini (collection particulière)

Seulement voilà, tout cela a un coût ! Contrairement aux grands titres de la presse écrite, Le Courrier des Balkans ne bénéficie pas de larges subventions étatiques. Notre seul moyen d’existence, c’est notre indépendance. Cela passe par les abonnements, les ventes en ligne et dans les manifestations culturelles, la réalisation d’études professionnelles, mais aussi par votre soutien indéfectible qui nous a plus d’une fois aidé à nous sortir de moments difficiles.

Le nouveau Courrier des Balkans ne sera pas un simple site d’information amélioré, mais un véritable lieu de rencontre pour tous ceux qui aiment l’eau-de-vie qui décoiffe, les cuivres qui bondissent, les poivrons farcis et les joutes politiques byzantines. Avec notre «Grand Bazar», un espace participatif totalement libre d’accès dédié à nos lecteurs et amis, vous ferez vous aussi partie de la communauté du Courrier des Balkans : critiques de livres, disques et films, calendrier culturel exhaustif, blogs personnalisés, recettes de cuisine, bons plans dans les Balkans ainsi que toutes les rubriques qu’il vous semblera opportun d’ajouter. Un seul mot d’ordre : la parole est à vous ! Parce que le Courrier des Balkans, c’est VOTRE Courrier des Balkans.

Pour réaliser ce grand bond en avant, nous faisons appel à votre précieux soutien. Chaque dinar, chaque lek, chaque lire nous aiderait grandement. Même les vieux tolars et les drachmes qui traînent dans le fond de vos placards peuvent servir - et soyons fous, nous acceptons même les euros ! Pour mener à bien ce projet, nous avons aujourd’hui besoin de 20 000 euros. Plus fort sera votre soutien, plus grande sera notre indépendance et meilleur sera votre Courrier des Balkans.

Un grand grand merci de la part de toute l’équipe du Courrier !

La rédaction

Jean-Arnault Dérens, rédacteur en chef

Philippe Bertinchamps, Alexandre Billette, Laurent Geslin, Simon Rico, rédacteurs en chef adjoints

Les journalistes

Julia Beurq (Roumanie), Julia Druelle (Serbie), Ivo Hristov (Bulgarie), Belgzim Kamberi (monde albanais), Nerimane Kamberi (monde albanais), Pavlos Kapantais (Grèce), Éléonore Loué-Feichter-Jusufović (Bosnie-Herzégovine), Matei Martin (Roumanie), Laetitia Moreni (Croatie), Jaklina Naumovski (Macédoine), Jovana Papović (Serbie, culture), Mustafa Canka (Monténégro), Rodolfo Toè (Bosnie-Herzégovine), Loïc Trégourès (sports)

Les traducteurs

Persa Aligrudić (serbo-croate), Jasna Anđelić (serbo-croate), Ermal Bubullima (grec et albanais), Ursula Burger-Oesh (serbo-croate), Jacqueline Dérens (anglais), Béranger Dominici (bulgare et italien), Vincent Doumayrou (italien), Ognjenka Fejić (slovène), Mandi Gueguen (albanais et italien), Jasha Menzel (albanais), Siniša Obradović (serbo-croate), Laurelou Piguet (grec), Slavica Rizovska (macédonien), Stéphane Surprenant (anglais), Nicolas Trifon (roumain), Claire Vallet (serbo-croate)

Le Bureau de l'association éditrice du Courrier des Balkans

Amaël Cattaruzza, président
Jacqueline Dérens, trésorière
Nicolas Trifon, secrétaire


Vue d’artiste du futur siège social de la Holding Courrier des Balkans (en projet)

À quoi va servir le financement ?

Pourquoi 20 000 euros ? Depuis 2010, notre budget annuel a été amputé de moitié et s’établit désormais à environ 80 000 euros. Avec ce strict minimum et grâce à une gestion extrêmement rigoureuse, nous avons malgré tout réussi à maintenir la même offre éditoriale qu’auparavant. En 2013, le Courrier des Balkans a vu la part de ses ressources propres dans le financement global s’établir à 80 % et nous avons l’ambition de renforcer encore ce chiffre pour garantir notre indépendance éditoriale.

Cette année, nous avons engagé, avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie et du SPEL, des frais de plus de 30 000 euros pour concevoir le nouveau site qui sera sous vos yeux dès novembre, sans compter les frais de fonctionnement annuels nécessaires au journal (salaires, reportages, traductions, etc.). Pour passer à la vitesse supérieure et vous offrir un nouveau site de qualité totalement indépendant, nous estimons avoir besoin d’un budget annuel global d’au moins 120 000 euros.

Grâce aux abonnements, aux ventes et aux activités annexes de la rédaction, nous avons bon espoir de parvenir à réunir cette somme. Mais pour cela, nous avons besoin de votre aide maintenant !

Recettes

45 000 € Abonnements

20 000 € Ventes

20 000 € aides publiques

20 000 € vous !

15 000 € Activités annexes (études, traductions professionnelles, interprétariat)

TOTAL : 120 000 €

Dépenses

60 000 € Salaires et charges

30 000 € Nouveau site internet

20 000 € Frais de reportages

10 000 € Administration et frais de gestion

TOTAL : 120 000 €

Qu'aurait-on pu acheter avec 500 milliards de dinars en 1993 ?

À propos du porteur de projet

C'était à l’été 1998. La Bosnie-Herzégovine osait encore à peine croire à la paix, tandis que la guerre s’étendait à tout le Kosovo. À Belgrade, Slobodan Milošević était encore au pouvoir, tandis qu’à Zagreb, son rival Franjo Tudjman n’était pas encore mort. L’Albanie, un an après la guerre civile de 1997, était encore considérée comme l’un des pays les plus dangereux du monde.

Au fin fond du Monténégro, un site Internet d’information allait voir le jour... Un site dont le but était de « faire entendre la voix des médias indépendants des Balkans » et de former « un outil de solidarité professionnel » avec ces médias et leurs journalistes. Rien que ça.

« Médias indépendants » ? À l’époque, dans les Balkans, le concept était assez simple à définir, cela signifiait tous les médias antinationalistes, critiques des régimes « patriotico-autoritaires » en place dans les différents pays de la région.

Mais un « site internet d’information » ? Houlà ! À l’époque, au Monténégro, pays de naissance, donc, du Courrier des Balkans, on recensait 2000 internautes, servis par un unique fournisseur. Certains jours, la mise en ligne était retardée : un gros coup de vent en Mer Adriatique avait déplacé le câble optique reliant le pays à la Slovénie, ou bien, tout simplement, le Monténégro se réveillait en panne de courant électrique…


Le fondateur du site, Jean-Arnault Dérens, mettant en ligne un article sur son ordinateur Galaksija (archives personnelles)

Malgré cela, l’aventure s’est poursuivie, et le journal a peut-être passé son grand test lors des bombardements du printemps 1999. Le défi n’était pas simple dans le déluge d’informations qui s’est alors abattu, mais le Courrier des Balkans a réussi à trouver sa place. Être lu par des Albanais comme par des Serbes (et des Bosniaques, des Croates, des Français, des Belges, des Suisses, etc), être considéré comme une référence aussi bien par les partisans enthousiastes que par les adversaires résolus à ces bombardements : sacrée gageure !

Et sacrée gageure aussi que de faire cohabiter dans l’équipe des journalistes et des traducteurs albanais, serbes, mais aussi bosniens, monténégrins, roumains, etc.

Le Courrier des Balkans a gagné depuis bien longtemps ce pari non pas en étant « neutre » - la « neutralité », ce concept introuvable et très hypocrite du journalisme – mais en acceptant et en assumant la diversité et la relativité des points de vue.

Le « style », à l’époque, était sûrement un peu brut de décoffrage. Voilà un site où l’on ne comptait pas les fautes de français et qui, comment dire… Sentait un peu le goulash. Notre volonté était de donner à entendre directement ce que pensaient les sociétés balkaniques, ce que disaient, ce qu’écrivaient nos collègues bulgares, croates (et serbes, macédoniens, grecs, etc).

Seize ans plus tard, le petit Courrier des Balkans est devenu grand. Nous n’avons pas passé le costard cravate, mais il y a moins de fautes de frappe, beaucoup moins. On se lave les dents, ce qui est toujours recommandé pour faire passer un message. Qui l'eut cru ? Nous sommes le plus ancien pure player français toujours en activité. 15 000 articles, une vingtaine de correspondants dans la région, un réseau solide et des projets plein la tête, toujours…

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