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BIGGER THAN US

Une génération se lève pour réparer le monde, vivre plus fort. Un projet de film (et plus) de Flore Vasseur, auteure et réalisatrice engagée

À propos du projet

Ils ont entre 18 et 25 ans. Ils sortent tout juste de l’enfance et pourtant, leurs expériences de résilience, leurs années d’activisme en font déjà des grands témoins, et des passeurs, parfois même des sages. Ils ont changé des lois, bâti des écoles, mobilisé des femmes, des hommes et des enfants par milliers. Ils refusent le statu quo, expérimentent et vivent plus fort. Et s'ils avaient tout compris? LISTEN TO THE KIDS !


Il n’y a pas d’histoire plus importante à raconter aujourd’hui. Car c'est celle d’un autrement, universel et accessible à tous, si nous y prétons attention.

C'est le nouveau projet de film de Flore Vasseur, l'auteur et réalisatrice engagée de CE QUIL RESTE DE NOS REVES et MEETING SNOWDEN.

Accroissement des inégalités, crise alimentaire, du climat, des migrants, effondrement démocratique… Données, preuves et solutions existent. Tout est là, sauf notre volonté de changer. Il nous manque une représentation positive du changement, des modèles à suivre, des aspirations… plus fortes que nos peurs et réticences. Les paroles et les actes de ces jeunes activistes, clairs et sans concession, nous bouleversent. Nous pensons qu’ils peuvent nous convaincre et nous faire bouger, ce que jusqu’à présent aucun fait, aucun discours ni alerte scientifique n’a réussi à faire. Et nous guider. 

Flore Vasseur, réalisatrice et co-productrice, a porté cette idée de film des années, depuis qu'elle a rencontré Melati Wijsen, et qu'elle s'est rendue compte que partout, des jeunes se lèvent et agissent quand et là où les autorités (et les adultes) renoncent souvent. Nous sommes mus par un même sentiment d’urgence. Or, c’est si long de fabriquer un film… Nous voulons commencer les premiers tournages rapidement, pas plus tard que mai prochain ! Ils s’échelonneront ensuite tout au long de l’année 2019. Début 2020, le film sera en montage et finitions sonores et visuelles (ce qu’on appelle la “post production”), pour une sortie dans la deuxième partie de l’année.

Nous n’avons pas le temps d’attendre que le film soit terminé pour mettre en lumière les idées, le courage et les combats de ces jeunes activistes qui nous épatent. Tout au long du tournage, du montage et de la post-production du film, nous voulons partager avec vous ce que nous allons apprendre au fur et à mesure de la création du documentaire :

  • Sur un site dédié sur lequel nous publierons des sujets courts et thématiques, des portraits, des éléments de making of etc. autour de ces adolescents qui nous inspirent et des thématiques traitées dans le film, en exploitant les nombreuses heures de rushes que nous rapporterons de nos tournages.
  • En organisant, à chaque retour de tournage, des rencontres avec Flore et celles et ceux d’entre vous qui le souhaiteront pour échanger autour de la création du documentaire et de la rencontre de ces jeunes : anecdotes de tournage, témoignages bouleversants, rencontres inattendues, galères... Un documentaire est une aventure humaine, sans filtre. On fera tout pour vous la raconter. D’autres membres de l’équipe participeront. Ces rencontres seront retransmises en “live” sur notre site. Il y en aura 7 ou 8 et Melati participera au moins à l’une d’entre elle.
  • Et aussi directement sur chaque tournage dans chaque pays, en vous invitant à un rassemblement local organisé autour du jeune activiste que nous allons rencontrer : cela pourra être un atelier, un concert, une conférence de presse… pour échanger avec la communauté et tous les intéressés.

BIGGER THAN US est donc un film mais peut-être encore plus une aventure auprès de la ligne de front tenue par des personnes magnifiques.

Notre film raconte la quête et l’aventure de Melati Wijsen, une indonésienne de 18 ans qui part à la rencontre de ses pairs, des jeunes activistes qui comme elle, ont déjà réussi à faire bouger les lignes dans leurs domaines d’actions respectifs. Elle sent que le temps joue contre nous, que la société ne change pas assez vite. Au contact de ses alliés, elle va apprendre comment ils ont réussi là où les adultes et les autorités ont jusque ici échoué. Au fond, Melati veut comprendre ce qui résiste à l’évidence, au changement. Le révéler pour mieux nous aider à le dépasser.

 

MELATI WIJSEN 
18 ans - Indonésie - Environnement

Depuis l’âge de 12 ans, Melati se bat pour convaincre les autorités locales de son île, Bali, d’interdire la vente et distribution de sacs plastiques. Avec sa sœur Isabel, elle a lancé des pétitions, organisé des flash mob, est intervenue dans des conférences internationales, et a même entrepris une grève de la faim ! Elle a convaincu des milliers d’enfants, d’habitants, de touristes et favorisé l’émergence d’une nouvelle filière de sacs alternatifs. Elle a finalement obtenu en janvier 2019 l’interdiction des sacs à Denpasar, la capitale.

''Nous les jeunes, ne sommes que 25% de la population du monde, mais nous sommes 100% du futur''.

 

XIUHTEZCATL MARTINEZ
18 ans - États Unis - Environnement

© Helen H Richardson – The Denver Post


Xiuhtezcatl est un activiste du climat, un artiste de hip-hop, et une voix puissante en première ligne d’un mouvement environnemental mené par des jeunes. Il est l’un des vingt et un jeunes qui ont porté plainte contre le gouvernement des États-Unis pour manquement au devoir de protection de l’environnement pour les générations futures. Xiuhtezcatl utilise aussi bien des outils juridiques que la musique pour avoir un impact sur tous les fronts. Il mise sur le collectif pour responsabiliser les adultes et réformer la loi de façon radicale. 

"Aujourd'hui, nous sommes à un point de non retour, nous serons à jamais la génération qui a détruit la planète, qui a favorisé le profit avant la vie, ou la génération qui s'est unie pour s'attaquer au plus grand défi de notre temps''.

 

MEMORY BANDA
22 ans - Malawi - Mariage d’enfants

© Didem Tali

Memory est une figure majeure de la lutte contre le mariage et la maltraitance des jeunes-filles au Malawi et dans le monde. Elle a mobilisé les filles de sa communauté pour s’élever contre des traditions iniques et le mariage précoce et forcé. En 2015, grâce notamment à son influence sur les leaders communautaires, la Constitution a été modifiée pour que l’âge légal du mariage des filles soit de 18 ans et non de 15 dans le pays entier. 

« Je sais qu'ensemble, nous pouvons transformer les lois et la culture qui privent les filles de leurs droits. Nous pouvons éradiquer les mariages d’enfants en une génération. »

 

MOHAMAD AL JOUNDE
18 ans - Liban - Accès à l’éducation

© KidsRights

Mohamad a crée une école dans un camps de réfugiés au Liban après avoir fui la répression de la révolution syrienne avec sa famille. Lorsqu’il est arrivé à Aley en 2013, il a été privé d’éducation faute d’infrastructures et a alors décidé de fonder une école pour donner une chance aux enfants réfugiés comme lui. Il a gagné le Prix International de la Paix des Enfants en 2017 pour son travail.

« Les enfants sont toujours décrits comme des victimes dans les guerres et révolutions, et jamais comme des personnes qui ont le pouvoir de changer la situation. »

 

MARY FINN
21ans - Écosse - Secours d’urgence aux migrants

© Marco Panzetti, SOS Méditerranée

Pendant deux ans, Mary a participé aux efforts de secours d’urgence des migrants arrivants en Europe. Elle s’est portée volontaire dans des camps de réfugiés en Grèce et en France, et a travaillé aux côtés de l’équipe de sauvetage de l’Aquarius en mer Méditerranée. Elle étudie maintenant en Ecosse pour devenir sage-femme dans l’action humanitaire.

« Beaucoup de jeunes, à une période de leur vie où se joue leur futur, ont été très affectés par la crise des réfugiés, et beaucoup ont répondu à cette crise humanitaire qui se déroule sous nos yeux. C’est vraiment réconfortant de voir que les jeunes d’aujourd’hui redoublent d’énergie et s’engagent autant qu’ils le peuvent. »

 

RENE SILVA
25 - Brésil - Média communautaire

© Betinho Casas Novas – The New York Times

À 11 ans, Rene a créé un journal pour partager des informations et des témoignages sur sa favela, écrit par et pour ses habitants. Voz das Comunidades a été l’un des premiers médias à aborder les problèmes locaux dans sa communauté, comme le manque de services publiques basiques, la violence de la police et du traffic, mais aussi de nombreuses histoires de résilience. Aujourd’hui, 15 000 exemplaires sont distribués dans plus de 15 favelas de Rio de Janeiro.

« L’idée est de montrer ce que les grands médias ne montrent pas et de faire entendre la voix de la communauté. »

 

CHANDNI KHAN et DEV PRATAP SINGH
19 et 20 - Inde - Droits des enfants des rues

@Voice of slum

Chandni et Dev, se sont unis pour créer Voice of Slum, une école pour aider les enfants des rues de New Delhi à échapper à leur sort (extrême pauvreté, travail clandestin, esclavage, prostitution…). Comme beaucoup de nos personnages, c'est parce qu'ils ont su échapper par eux-mêmes à ce destin, qu'ils savent comment aider les enfants et la communauté autour d'eux pour qu’ils puissent connaitre leurs droits, sortir de l’exploitation, et avoir un avenir digne.  

‘’Nous les enfants des bidonvilles, avons créé notre propre organisation. On ne sait pas comment faire des affaires, mais on sait comme aider d’autres enfants à intégrer la société.’’

A quoi va servir le financement ?

1 - Pour nous aider à financer le film et à lancer le tournage.

Un documentaire comme BIGGER THAN US se finance au fil de l’eau. C’est un immense pari. Nous, Flore, Marion et Denis nous sommes lancés dans cette aventure portés par le désir de ces adolescents engagés d'avoir un impact. Nous avons fait sur nos fonds propres l’avance de toutes les premières dépenses de fabrication (écriture, recherche documentaire, repérages, fabrication des teasers, recrutement des postes clés, etc.)

Nous cherchons en ce moment même des financements à la fois du côté des télévisions, et auprès de partenaires privés (fondations ou autres), mais les réponses prennent du temps. Et nous ne pouvons pas attendre d’avoir couvert le budget de production pour commencer le tournage : nous sommes prêts, la plupart des jeunes activistes dont nous voulons vous parler ont confirmé leur accord et nous travaillons déjà avec eux. La très belle histoire d’une génération en train de se lever est en train d’arriver, devant nos yeux. Il n’y a pas de temps à perdre !

Pour démarrer, dès le printemps, nos deux premiers tournages, il nous faut réunir environ 75.000€. Et 75.000€ de plus pour en assurer quatre.

 

2- Pour rendre possible notre désir de partager notre aventure et une partie de notre contenu, tout au long de la fabrication du film.

Nous ne voulons pas attendre que le film soit tourné pour partager ces leçons de vie - et de survie - avec vous ! De plus, de tout ce que nous allons vivre et découvrir avec ces héros, leur entourage, leur communauté, il ne restera en définitive qu’une petite partie dans le film. Nous voulons le partager avec vous AU FUR ET A MESURE du tournage :

  • En mettant en place un site internet dédié et une petite équipe éditoriale (3 personnes) qui réalisera des sujets autour de ces jeunes activistes et des thématiques traitées dans le film, en exploitant les nombreuses heures de rushes que nous rapporterons de nos tournages. Sur ce site, nous publierons régulièrement des sujets qui concerneront directement les adolescents de notre film et leurs communautés, qui traiteront de tel ou tel aspect des problématiques abordées lors des tournages, etc.
  • En organisant, à chaque retour de tournage, une rencontre avec Flore et ceux d’entre vous qui le souhaiteront pour échanger autour de ces expériences. D’autres membres de l’équipe pourront également participer. Ces rencontres seront retransmises en “live” sur notre site. Il y en aura 7 ou 8 et Melati participera au moins à l’une d’entre elle.

Si nous parvenons, avec votre soutien, à financer un tel dispositif, vous vivrez cette aventure, cette exploration avec nous. Ensemble, nous aurons plus d’impact. Il n'y aura pas d'un côté une equipe de tournage et son film, de l'autre une audience. Ce film est pour vous, pour nous. Grâce à vous, nous serons :

PLUS LIBRES de raconter les histoires que nous voulons raconter dans leur pleine dimension et de les partager le plus vite possible, sans attendre la sortie du film.

PLUS PERTINENTS car vos retours et contributions nourriront notre propre processus créatif avec vos idées, connaissances, données.

PLUS UTILES car les histoires, idées et actions de ces jeunes doivent être entendues, connues, soutenues. Maintenant.

En documentaire, tous les budgets existent… Mais quand on a pour ambition de créer un film destiné au cinéma à la fois beau visuellement, documenté, émouvant, dans au moins 8 pays différents sur plusieurs mois de tournage et qui puisse avoir un retentissement international, il faut des moyens, tant humains que matériels !

Pour vous donner un ordre d'idée, le documentaire "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent a coûté un peu plus d’1 million d'euros. A titre d’exemple aussi, "Ni juge, ni soumise" 1,4 M€, "Sur les chemins de l’école" 2 M€.

Nous avons estimé le coût total de la fabrication du film à environ 1,1 millions d’euros. Pourquoi tout ça ? Tout d'abord car notre documentaire se déroule aux 4 coins du monde, mais aussi parce la création d'un film, ça implique tout un tas de talents, et l'équipement qui va avec !

  • L’équipe de tournage (4 personnes) se déplacera dans huit pays pour aller à la rencontre des jeunes activistes
  • L’équipe de production qui va gérer toute l'organisation des déplacements, le suivi administratif, financier et juridique, la recherche de financements, la gestion de vos contreparties...
  • L’équipe de post production, qui aura la lourde responsabilité de terminer le travail : monteuse, techniciens du son et de l’image, graphiste, etc. Tout ça pour fabriquer un vrai film de cinéma, distribué dans pleins de pays ! 

Voici les postes :

  • Déplacements dans 8 pays au moins : transports, hébergements, repas, visas et taxes…
  • Moyens techniques de tournage et de production : location matériel caméras et son, matériel informatique, communications, envois…
  • Equipe de tournage et post production : image, son, régie, mise en scène, administration, documentation…
  • Cotisations sociales 
  • Equipements et prestations de post-production : salles de montage, d’étalonnage, auditorium, laboratoire numérique, sous-titrages, générique…
  • Droits artistiques : auteurs, musique, images d’archives, traductions…
  • Assurances et frais juridiques

Et voici la partie la plus complexe. Nous voulons absolument honorer vos dons. Mais sans ajouter des objets qui n'existent pas sur une planète qui croûle et étouffe déjà sous les objets. Donc nos contreparties sont :

Les moins matérielles possibles : adieu mugs, tee shirt, goodies et affiches !
Avec quatre exceptions :

  • Des jolis tirages d'images de tournage
  • Des cartes postales envoyées de tournage
  • Le DVD du film pour les plus casaniers
  • Un sac en tissu recyclé fabriqué par Moutain Mamas, l’entreprise sociale de Melati et Bye Bye Plastic Bags fonctionnant en économie circulaire avec les femmes de la région du Mont Batukaru à Bali en Indonésie. En plus de créer des sacs alternatifs recyclés et réutilisables, 50% du profit est investi dans le budget du village pour améliorer la gestion des déchets, l’éducation et la santé ; et 50% est investi dans le travail de Bye Bye Plastic Bags, l’organisation des jeunes contre le plastique. Écoutez Melati à propos de cette initiative ! 

Les plus écologiques : on a assemblé notamment un programme de compensation carbone mariant 2 initiatives chères à notre coeur, Kinomé et Reforest'action. 

Depuis 2005, Kinomé améliore la vie des êtres humains grâce aux arbres. En Europe (France), l’entreprise sociale développe des ”forêts des enfants”, replantées et entretenues par des écoliers, leurs professeurs et leurs communautés locales. Pour chaque arbre planté au Nord, un arbre est parrainé dans une forêt menacée en Afrique (Togo).

Reforest’Action est une entreprise qui a pour mission de restaurer des écosystèmes dégradés partout dans le Monde et qui s’engage aux côtés de Kinomé pour planter un arbre en Indonésie et un arbre au Pérou pour chaque arbre parrainé en France. En Indonésie, elle parraine cinq espèces différentes de palétuviers afin de restaurer les mangroves et d’enrichir la diversité de leurs espèces. Au Pérou, elle participe à la plantation de nombreuses essences d’arbres afin de restaurer la forêt amazonienne et de permettre aux communautés locales d’en récolter les fruits.

Au total, un arbre planté au Nord génère 3 arbres au Sud, donc 4 arbres pour la planète et l’humanité !

Les plus solidaires possibles : sur le modèle du café suspendu, vous avez la possibilité d’offrir un billet pour le film à une personne qui n’a pas les moyens de se… l’offrir. 

Et qui nous permettent de nous rencontrer pour de vrai et de partager avec vous notre aventure : soit des déjeuners, des dîners, des débats ! On vous ouvre aussi notre studio de post prod (même s’il est encore loin celui-là), l’accès à des projection test et bien sûr des avant-premières en présence de l'équipe du film.

Bref, on l'espère du beau, du bien, du LIEN.

À propos du porteur de projet

Flore Vasseur - Auteur, réalisatrice, co-productrice 

Je suis une passeuse d’histoire et d’émotions; à force de m’intéresser au travail des activistes, je crois que je le suis devenue. Je porte ce projet depuis près de 3 ans, depuis que j'ai réalisé un documentaire ARTE sur Melati et sa soeur Isabel Wijsen, découvrant le merveilleux, la sagesse, la lucidité et la colère sourde encapsulés dans le corps de ces deux jeunes filles. En creusant un peu, je me suis rendue compte qu'elle n'était pas la seule. La force et les idées de ces jeunes résonnent fortement avec mes travaux, démarrés depuis près de 10 ans, sur la piste des lanceurs d'alerte et des activistes (tout mon travail ici).
Je suis heureuse d’être si bien entourée pour donner vie à ce projet.

Denis Carot - Producteur

J’ai fondé Elzévir Films en 1993 avec mon associée Marie Masmonteil. Depuis, nous avons produit plus de 50 films pour le cinéma et la télévision, tels que Va, vis et deviens (Radu Mihaileanu, 2005), Home (Yann Arthus-Bertrand, 2009), La source des femmes (Radu Mihaileanu, 2011), Tous au Larzac (Christian Rouaud, 2011), Party girl (Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis, 2014), etc. Nombre de ces productions ont un caractère engagé sur des problématiques environnementales ou sociales. Prendre part à l’aventure BIGGER THAN US en tant que producteur est pour moi une évidence : lorsque j’ai découvert comment Melati et d’autres jeunes activistes ont réussi à faire bouger les lignes, chacun dans leur communauté ou leur pays, j’ai décidé de mettre toute ma passion et mon savoir-faire au service de ce projet afin qu’il ait le plus grand retentissement possible.

Marion Cotillard - Productrice

Depuis plus de vingt ans, je suis engagée pour des causes environnementales et sociales, cherchant toujours à sensibiliser pour créer un monde plus équitable. En devenant maman, j’ai tout de suite senti que mes enfants avaient beaucoup à m’apprendre. Leur génération choisit la vie et la dignité. Et elle nous montre le chemin. C’est pour cela que j’ai décidé de produire ce film, et d’aider Flore à nous raconter le combat de Melati et de tous ces jeunes activistes bien décidés à changer la donne.

Sans elles et eux, il n’y a pas de film

Anouk Aflalo Doré    

Coordonne les recherches et les liens avec les jeunes activistes du film, soutient l’écriture, participe au montage et au fond à TOUT. Sans Anouk, pas d’histoire.

Dorothée Martin

Prépare le terrain, cale les dates, vérifie les caméras et les visas, recrute les talents, filme en cas de besoin. Sans Dorothée, pas de tournage.

Ulysse Payet     

Tient le budget, rédige les contrats, vérifie la bonne utilisation des droits et la bonne tenue du tout. Sans Ulysse, pas de cadre de travail.

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FAQ

  • Comment sélectionnez-vous les protagonistes du film ?

    Anouk, et avant elle Justine et aussi les jeunes de l’association YES ACADEMIA ont abattu un travail monumental de repérage. Elles se sont appuyées sur le travail d’associations et d’ONG impliquées au plus près du le terrain et notamment Gharsah School, SOS Méditerrannée, Better Days for Moria, Lighthouse Relief, Bachpan Bachao Andolan, Voice of slum, Chetna, March For Our Lives, Utopia 56, Our Children's Trust, Malala Foundation, This is zero hour, Youth for Climate, Sunrise Movement, Désobéissance écolo, Thoughts For Food, Teen General Assembly, Anzisha Prize, Farm Africa, Make a Change World, We are Family Foundation, Three Dot Dash , One Young World, Design for change, Youth Leader, Watson Institute, TedX...

    Parmi les différents profils repérés nous avons veillé à valoriser : 

    - l’impact concret (nous avons écarté ce qui est de l’ordre du seul discours)

    - l’engagement intime (nous avons exclu ce qui nous semble piloté par les parents ou des organisations)

    - l’action dans le temps (nous avons évité ce qui est éphémère)

    - des alternatives (nous avons écarté ce qui reproduit ce qui nous semble poser problème)

    Cela a considérablement réduit notre liste. Ensuite nous avons appelé les profils retenus et c’est en discutant avec eux que nous avons choisi en fonction de leur enthousiasme, de leur envie de participer. Et de l’utilité que nous pouvons représenter pour eux.

    Même si notre repérage est presque bouclé, n’hésitez pas à nous proposer des idées et suggestions de jeunes dont on pourrait parler dans le film. Les critères sont ceux explicités ci-dessus. 

    Dernière mise à jour : il y a 1 mois, 2 semaines

  • Comment cela se fait-il qu’il n’y ait pas davantage d’occidentaux dans votre film ?

    Nous avons l’incroyable Mary Finn d’Angleterre, et au moins un personnage aux Etats-Unis. Nous ne ferons en aucune manière l’impasse sur les grèves pour le climat qui se déroulent dans le monde.

    Cela étant dit, nous ambitionnons un film-monde, représentatif de ce que vit cette génération. Et aujourd’hui, 88% des 15-25 ans vivent dans des pays en développement (selon l’ONU, 2015) ! Ceux-là même sont hyper-exposés au traumas de notre monde, ce qui explique certainement leur forte résilience.

    Quelques repères :            

    Les moins de 18 ans représentent 30% de la population mondiale mais aussi : 

    - 50% des plus démunis (selon l’UNICEF), 

    - 52% des réfugiés (selon l’HCR), 

    - 42 % de la population vivant dans des zones de conflit (selon le Peace Research Institute of Oslo), 

    - 25% des esclaves modernes (selon l’OIT).

    Dernière mise à jour : il y a 1 mois, 2 semaines

  • N’avez-vous pas l’impression de refaire ‘’Demain’’ ?

    Non et nous sommes bien contents que ‘’Demain’’ existe. Bravo bravo bravo pour la brèche créée et MERCI : Demain permet à des projets comme le nôtre de tenter sa chance. Demain, c’est aussi un film sur les solutions, concrètes, parfois techniques. Avec BIGGER THAN US, nous préparons un film sur l’énergie, l’audace, la rage qui permet de les mettre en oeuvre, de dépasser les freins. Bref, le courage, le rapport au monde, à soi et à son temps. C’est donc plus complémentaire que redondant.

    Dernière mise à jour : il y a 1 mois, 2 semaines

  • Pourquoi vouloir réaliser un film de cinéma, et non pas des vidéos gratuites sur internet, si votre objectif est d’avoir le plus d’impact possible avec des moyens limités ?

    On veut faire bien plus qu’un film ! C'est le gros pari. On va tout faire pour créer ces feuilletons et autres pastilles diffusés gratuitement sur Internet AU FUR ET A MESURE DES TOURNAGES. La sortie en salle du film arrivera après. Elle reste salutaire pour : 

    - Financer notre travail (que le film soit sur Internet ou pas, le coût à l'entrée reste le tournage).

    - Prétendre à une audience internationale via les festivals.

    - Avoir une exigence artistique qu'il nous plait de nous donner. Car elle seule tient le temps. Sur Internet comme ailleurs.

    Dernière mise à jour : il y a 1 mois, 2 semaines

  • Vous ambitionnez un film et un projet qui veulent réveiller les consciences et pour ce faire, vous allez avoir une empreinte carbone très importante. Quelle cohérence ?

    Nous n’avons pas résolu cette question-là. Nous allons essayer d’être exemplaire tout en ne renonçant pas à notre film. Nous nous inspirons des meilleures pratiques de voyage responsable transmise par ceux qui en ont l’expérience.

    - Nous sur-compensons chacun de nos déplacements. Pour cela nous avons calculé notre empreinte carbone et développé un programme de compensation avec Kinomé et Reforest’action pour planter des arbres pour contrebalancer encore plus que cette quantité.

    - Pour l’hébergement, nous allons privilégier des petites structures, au plus près du cadre de vie de nos personnages. La plupart résident dans des endroits très éloignés des zones touristiques. Cela fait partie du film, de l’aventure de nous rapprocher d’eux aussi de cette manière là. 

    - Nous embaucherons des talents locaux pour la deuxième caméra, la régie, et la production executive.

    Dernière mise à jour : il y a 1 mois, 2 semaines