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Beatus vers un CD lux lucis

Les chants de la lumière Avril 2019 - Bayard musique

À propos du projet

Le Projet

L’Ensemble Beatus enregistre le programme Lux lucis, rencontre de l’Orient et de l’Occident, des chants grégorien, persan et byzantin. Devenez un acteur de cette rencontre musicale riche en émotion en contribuant à la sortie de l’album, prévue en Avril 2019 sur le label Bayard musique.

Lux lucis

Lux lucis est né des rencontres entre trois dépositaires reconnus de grandes traditions musicales d’orient et d’occident : Jean-Paul Rigaud pour le chant grégorien, Taghi Akhbari pour le chant persan et Georges Abdallah pour le chant byzantin.
 Ces trois cultures millénaires chantent toutes la lumière et chacune y déploie son art particulier.

Lux lucis est également la rencontre entre la transmission orale et l’improvisation, une chasse aux trésors de répertoires anciens constamment modernisés. 
Les premières polyphonies de St Martial de Limoges directement issues du répertoire grégorien encadrent les pièces monodiques du programme.

Après plusieurs années de rencontres et d'échanges, Beatus réussit le mélange de ces trois esthétiques à travers la voix, cet instrument unique, intemporel et universel, qui ouvre au partage et porte en chacun un souffle d'émotions. On a pu entendre Lux lucis au Festival des Grandes Heures de Cluny, celui des Voix et Route Romane, aux Rencontres de musique médiévale de Blain ou encore à Amman en Jordanie.

On pourra l'entendre à l'Abbaye aux Dames – Cité musicale de Saintes ou encore à la Cathédrale de Limoges...

A quoi va servir le financement ?

Chaque palier est un pas de plus...
2 000€ : premier palier atteint !
On finance les déplacements des équipes artistique et technique pour les répétitions et l'enregistrement de l'album à l’abbaye aux Dames, la Cité musicale de Saintes.

3 500€ : prochain palier réalisable
On finance la réalisation du packaging de l'album : séances photos, livret, graphisme.

5 500€ : troisième palier réaliste
On finance la fabrication des disques.

9 000€ : dernier palier rêvé
On peut s'offrir 1/2 page d'encart publicitaire dans Classica !

La réalisation d’un album engendre de nombreux coûts : frais de déplacements, hébergements, repas, salaires des équipes aux différentes étapes de la production du CD (enregistrement, mixage, mastering, pressage, post-production…). Grâce à votre participation, le budget de production pourra être bouclé, permettant d’opérer cette belle rencontre musicale.

Nous avons des partenaires :
Les hébergements de l'enregistrement sont fournis par l'Abbaye aux Dames - Cité musicale de Saintes, et une partie des salaires est financée grâce au soutien de l'OARA (Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine).

Alors, pourquoi pas VOUS ?

 

L’Ensemble Beatus vous délivrera un reçu fiscal vous permettant de déduire de vos impôts 66 % de votre don retenu dans la limite annuelle de 20 % de votre revenu imposable à partir de 100 € de don.

Exemples :

Vous contribuez à soutenir notre projet à hauteur de 250 €. Au titre de 2018, vous bénéficierez d'une réduction d'impôt de 66 %, soit 165 €. Le coût réel de votre don sera de 85 €.

Vous contribuez à soutenir notre projet à hauteur de 500 €. Au titre de 2018, vous bénéficierez d'une réduction d'impôt de 66 %, soit 330 €. Le coût réel de votre don sera de 170 €.

À propos du porteur de projet

Qu'est-ce que l’Ensemble Beatus ?

Créé en 2005, l'Ensemble Beatus est dirigé par Jean-Paul Rigaud, spécialisé dans l'interprétation des musiques médiévales depuis de nombreuses années et dont la critique musicale a salué le travail, en particulier avec l'ensemble Diabolus in Musica, par plusieurs Diapasons d'or et Diapason d'or de l'année, Choc du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, ffff de Télérama.

L'Ensemble Beatus a pour vocation la diffusion d'oeuvres musicales du Moyen Âge dans une perspective contemporaine. Les lieux qui nous ont accueillis récemment : Abbayes de Noirlac, de Solignac ou de Saint-Savin, Festivals des Voix et Route Romane ou des Grandes Heures de Cluny, Château de Chambord, Rendez-vous de l’Histoire de Blois, Théâtre élisabéthain du Château d’Hardelot ou encore la Basilique de Saint-Denis.

Du chant grégorien à l'école Notre-Dame en passant par les premières polyphonies de Saint-Martial de Limoges et de la lyrique courtoise des troubadours limousins (XIIe et XIIIe s.) aux oeuvres des grands compositeurs du XVe siècle, l'ensemble Beatus s'est donné pour objectif une approche de ces répertoires dans leur relation avec la création artistique, musicale et littéraire actuelle.

Qui aura-t-il dans cet enregistrement ?

Le thème de la lumière irradie le chant grégorien dans ses strates les plus anciennes. La lumière, plus particulièrement celle du matin, est un symbole fort de renouveau et de présence du divin.

Pièce centrale de notre enregistrement, le Gloria, « Doxa en Ipsistis » de la Missa Graeca, participe pleinement à cette liturgie de la lumière. Le gloria était en effet, dans la tradition orientale, un chant au lever du soleil. La source la plus ancienne que nous connaissons date de 380 ; le gloria y est indiqué comme chant du matin et repris sous une forme plus courte, en louange vespérale. Il s’intitule encore « chant du matin » dans le Codex Alexandrinus, fameux manuscrit grec de la Bible, copié au cinquième siècle. La forme entière du gloria en grec, Doxa en Ipsistis, est présentée avec le texte en latin dans plusieurs manuscrits du neuvième au douzième siècles. La restitution musicale de notre enregistrement s’inspire du travail de Michel Huglo à partir des manuscrits de St Martial de Limoges et de Laon.

Les pièces grégoriennes qui entourent le Gloria sont pour la plupart issues de l’abbaye de St Denis. Elles nous donnent une vision dynamique de ce haut foyer de culture où le grec fut chanté jusqu’au XIIe siècle, tel un souvenir de l’héritage byzantin dans le monde latin d’Occident.

Les polyphonies de ce programme sont issues du répertoire des Manuscrits de l’abbaye St Martial de Limoges. Puissante abbaye, St Martial est jusqu’au XIIe siècle un haut lieu de création musicale ; également héritière de la culture grecque, le thème de l’orient et de la lumière sont récurrents dans les versus polyphoniques qui lui sont attribués. Ils témoignent d’un souffle nouveau dans la tradition du chant monastique para–liturgique.

Dans le répertoire du Moyen-Orient, notre choix s’est porté sur les poèmes du grand mystique perse Shahab al-Din Sohrawardi. Influencée par Avicenne, sa philosophie de l’orient (Ishraq) renouvelle au XIIe siècle la mystique de l’illumination issue de l’ancienne Perse. Cette même mystique de la lumière est véhiculée durant tout le Moyen-âge occidental par les traducteurs arabes de Plotin sous la forme du texte faussement intitulé la « Théologie d’Aristote ». Ainsi la « théosophie de la lumière » inspirée de la tradition néoplatonicienne, irrigue aussi bien les chants sacrés des grandes abbayes d’occident que les odes mystiques de la tradition spirituelle du moyen orient, chantées dans les khanqas, ces « couvents » soufi où Shahab al-Din Sohrawardi aimait tant assister aux séances de danse et de musique.

Dans l’espace que chaque être humain accorde à la spiritualité, les traditions du chant grégorien, byzantin et perse se rejoignent en un lieu : celui de la lumière renaissante.

Découvrez l’Ensemble BEATUS sur www.ensemblebeatus.fr

Suivez l'actualité de l’Ensemble BEATUS sur www.facebook.com/ensemblebeatus

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