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Banzai - Le Webdoc

Comment le manga a conquis la France

À propos du projet

Mise à jour (16/03/2016)

Le projet a été financé avec succès ! C'est fantastique ! Merci à vous, chers contributeurs ! C'est grâce à votre précieuse aide et votre soutien que Banzai le Webdoc pourra voir le jour. Merci pour votre confiance. 

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Bonjour. Je m’appelle Omar Belkaab, 22 ans et passionné de mangas ! Oh, j’allais oublier, je suis également apprenti journaliste en Master 2 Journalisme et médias numériques de Metz. Et j’ai un projet professionnel assez ambitieux : créer et publier mon propre webdocumentaire. Le sujet ? Allez, je suis sûr que vous avez deviné… Le manga bien sûr !

Alors oui c’est large. Mais j’ai une idée bien précise en tête. Par mon projet, je veux traiter du manga en France. Plus précisément, il s’agit d’observer pour quelles raisons l’hexagone est le deuxième pays de la bande dessinée nippone derrière, évidemment, le Japon. En effet, sur les 35 millions de BD vendues en France en 2015, le marché du manga en a écoulé 12,4 millions selon l’institut GfK. Ce chiffre, bien qu’il soit en baisse (il culminait à plus de 15 millions en 2008), prouve à quel point le manga s’est durablement installé sur les rayons des libraires françaises.

Illustration tirée du webdoc Banzai

Bien calé dans votre fauteuil, je vous vois hausser un sourcil interrogateur. « Mais quel intérêt y a-t-il à réaliser un webdocumentaire sur ce sujet ? » vous demandez-vous. Eh bien c’est très simple. Le monde du manga s’accompagne de tout un univers et d’une communauté bien spécifique qui ne sont pas cantonnés au Japon.

Bien au contraire, ce support culturel s’est exporté en masse à travers le monde. Et parmi la centaine de pays dans lesquels on vend des mangas, c’est en France, à plus de 9 849 km de l’archipel nippone, qu’ils ont connus leurs plus gros succès. C’est en France que les valeurs esthétiques et idéologiques du manga ont trouvé un écho aussi important. À grand renfort d’évènements et festivals comme Japan Expo et de forums sur le web, une véritable communauté française s’est constituée autour de ce que l’on peut appeler « la culture manga ». Tant et si bien que depuis quelques années, certains auteurs se sont lancés dans la création de mangas à la française officieusement nommés « manfras » ou « frangas ».

Ce phénomène n’est-il pas intrigant ? Surprenant ? Peut-être ne savez-vous-même pas ce qui caractérise le manga. Dans ce cas, je vous prie de bien lire le prochain paragraphe.

LES CARACTÉRISTIQUES DU MANGA

Le manga c’est avant tout un genre graphique de la bande dessinée. A l’instar du courant franco-belge et des comics américains, il dispose de ses propres codes qui permettent de le différencier au premier coup d’œil. Parmi eux, on peut noter les points suivants :

- des dessins où les expressions du visage sont très exagérées pour renforcer les émotions des personnages (grands yeux).

- une grande importance accordée aux effets de mouvements et aux onomatopées. Les décors sont généralement moins souvent mis en avant.

- la mise en scène se rapproche des codes cinématographiques. Plus que les autres courants de la BD, le manga varie énormément les points de vue pour donner plus de dynamisme à l’action. Une seule scène peut ainsi être découpée en plusieurs cases.

- un grand nombre de pages par tome (entre 150 et 300 en moyenne).

- des dessins en noir et blanc.

Planche issue du tome 41 de One Piece d’Eiichiro Oda (se lit de droite à gauche, le sens de lecture japonais).

LE CONTENU DU WEBDOC

Le terme « Banzai » peut être traduit par « longue vie » en français. Ce webdocumentaire  a ainsi pour but d'expliquer comment le manga a réussi à s'installer dans le marché de la BD française et se procurer une place pérenne dans les librarires du pays. 

Comment le manga a-t-il conquis la France ? Pour répondre à cette question, Banzai se découpe en trois chapitres.

  • Chapitre 1 : Le succès commercial du manga en France

Dans ce chapitre je veux étudier comment le manga à pénétrer le marché français. Pour cela, je veux aborder les débuts de la bande dessinée japonaise en France, en évoquant ses nombreux succès et analyser la réussite de titres plus récents tels que One Punch Man. Le but serait d’interviewer différents acteurs de ce marché (éditeurs, traducteurs, libraires…) pour qu’ils expliquent leur stratégie commerciale. Quel type de mangas mettent-ils en avant ? Quel modèle de distribution ont-ils adopté ? De quels moyens de communication disposent-ils ? 

  •  Chapitre 2 : Une communauté fédérée

Dans cette partie, je m’intéresse à l’univers du manga, à la culture que celui-ci véhicule et, par conséquent, aux personnes qu’il fédère. Que ce soit lors de festivals, sur les réseaux sociaux ou sur les multiples forums qui existent sur le web, les amateurs de mangas échangent, discutent et partagent. Ils font vivre une communauté réunis autour d’une même passion. Mon but est de savoir quels aspects de ce média culturel les attirent. Ces personnes sont-elles réceptives à certaines valeurs que porterait le manga ? A son esthétisme ?Je cherche également à montrer comment s’organise cette communauté.

  • Chapitre 3 : Le manga à la française

La France n’est plus seulement le deuxième pays du manga. Elle devient également une force créatrice. Plusieurs auteurs français se sont lancés dans la création d’œuvre reprenant les codes du manga. Le précurseur Dreamland de Reno Lemaire, Radiant de Tony Valente ou encore Save Me Pythie d'Elsa Brants en sont de bons exemples. Cette tendance laisse penser que la France ne se contente plus seulement de traduire les œuvres nippones. Le pays s’est approprié le manga et le revisite à travers ses propres codes culturels notamment grâce à l'émergence d'écoles de dessin dédiées à la BD japonaise.  

L'ÉQUIPE

Je suis chargé de toute la partie éditoriale et journalistique. Je suis celui qui part à la pêche aux infos auprès d'éditeurs, d'auteurs et d'experts du manga. 

Oriana s'occupe de l'aspect esthétique de Banzai. Son talent pour le dessin améliore le confort de lecture et permet au webdoc de revêtir de vrais airs de manga.

Pour réaliser le plus beau des webdocs sur le manga, Oriana et moi-même, humbles passionnés que nous sommes, sollicitions votre soutien. 

Merci d'avance ! Arigatô !

A quoi va servir le financement ?

Sur les 650 euros demandés pour la réalisation de Banzai, 400 servent à rémunérer le travail de dessinatrice d'Oriana. Elle illlustre les différents chapitres et réalise les portraits mangas des personnes interviewées.  

Les 200 euros restants sont, eux, destinés à financer les nombreux déplacements que j'effectue pour interviewer les différents intervenants de ce webdocumentaire. 

À propos du porteur de projet

Pour en savoir plus sur mon travail et sur mon expérience, je vous invite à visiter mon blog dans lequel vous pourrez consulter une sélection de reportages que j'ai réalisés. N'hésitez pas non plus à me suivre sur Twitter : @OmarBelkaab.

Découvrez aussi le travail d'Oriana, aussi connue sous le pseudonyme d'Aadorah, via sa page Facebook ou son compte Tumblr : http://aadorah.tumblr.com

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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