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Ensemble, sauvons les Baleines !

Aidez le WWF dans ses recherches pour sauver ces mammifères

À propos du projet

Découvrez ci-dessous pourquoi il faut agir sans plus attendre pour sauver les baleines...
Pour participer à cette mission du WWF, sélectionnez un pallier dans le menu de droite ("Participez, Recevez").

En 50 ans, la population de baleines a chuté d'au moins 90%.
Pour cette figure emblématique de notre écosystème, ce constat est très inquiétant. Le Rorqual commun (cousin de la baleine bleue et 2e plus gros animal de la planète) affronte au quotidien de nombreux dangers : appauvrissement de sa nourriture, pollution, trafic maritime, réchauffement climatique. Cette espèce, au rôle primordial dans l'équilibre marin, est aujourd'hui menacée et figure sur la liste rouge de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) en tant qu'espèce en danger. C'est ainsi que la Mission "Cap Cétacés" est née en 2000. 6 semaines d’expédition sont organisées tous les ans pour observer, surveiller et ainsi sauver les rorquals communs de Méditerranée, qui ne sont plus que 3000. 
Une mission vitale, mais coûteuse, et c'est pourquoi nous avons besoin de vous pour la mener à terme et la maintenir !

Ainsi, depuis 13 ans, le WWF-France prendchaque année le large...

6 semaines d’expédition sont organisées pour percer les secrets de ces géants des mers. 6 semaines de veille et de surveillance pour assurer leur survie.

A bord du catamaran, 8 personnes : un skipper et son second, un coordinateur, un pilote pour l’approche des animaux, un tireur qui collecte les échantillons, et trois observateurs bénévoles qui scrutent l'horizon à la recherche d'un mouvement, d'un bruit.

Les jumelles, logiciels cartographiques nous apportent une aide précieuse pour les trouver, tandis que l'approche se fait en pneumatique, pour ne pas effrayer l'animal. On prend une photo pour l'identifier, on prélève un morceau (de moins d’un gramme) de gras et de peau à l'aide d'une petite arbalète, puis on repart stocker les photos sur ordinateur,  et les échantillons au congélateur.

Ces informations inestimables seront ensuite analysées sur terre, pour nous permettre d'en connaître un peu plus sur ces animaux exceptionnels, et de pouvoir les sauver.

Cette mission est cruciale, car les menaces sont nombreuses et omniprésentes :

  • Le réchauffement climatique, car ils évoluent dans l'eau froide et souffrent du changement de température.​​​​​ 

  • Le traffic maritime, qui entraîne de nombreuses colisions fatales.​

  • La pollution, qui provient en grande partie du littoral et s'immisce dans l'organisme des baleines.​

  • Le bruit provoqué par nos activités qui perturbe leur monde, essentiellement accoustique.​

​Une expédition est un travail de longue haleine, qui nécessite un budget de 110 000€ par an. 

Vous demander de participer à hauteur de 6000€ peut sembler dérisoire, mais cela nous permettra d'analyser les échantillons de la campagne 2013

Finaliser cette campagne est aussi nécessaire pour trouver des financements pour 2014 sans quoi la prochaine mission ne pourra avoir lieu !

Focus sur le sancturaire Pelagos

C’est dans une optique de sauvegarde et grâce à la pression des scientifiques et des ONG qu’a été créé le sanctuaire Pelagos, qui s’étend sur plus de 87 500 km2 entre la France, Monaco et l’Italie.

Cet espace s’avère particulièrement propice aux rencontres : on peut y observer 12 types de cétacés différents, ce qui représente 15% des espèces visibles sur notre planète.

Ils trouvent ici un relief et des conditions climatiques idéales, qui favorisent l’abondance de nourriture. 

C’est dans ces eaux que nous naviguons, pour engranger le plus de connaissances possible. Le Sanctuaire Pelagos représente certes un refuge pour les cétacés, mais un refuge précaire. La protection dont il fait l'objet ne permet pas de réglementer suffisamment les activités humaines.

C'est pourquoi nous devons être présents année après année pour montrer qu'y apporter plus d'attention est nécessaire.

À quoi va servir le financement ?

Il y a donc deux étapes importantes dans le déroulement de la mission Cap Cétacés : la récolte des informations, pendant l'expédition en mer, et l'analyse de celles-ci, au retour sur terre. 

À l’heure d’aujourd’hui, grâce aux échantillons recueillis nous avons pu :

  • estimer la taille de la population de Rorquals communs du sanctuaire Pelagos à 1600 individus.
  • créer une carte d’identité (ADN et photo) pour 250 d’entre eux.
  • découvrir leur sexe et statut reproducteur, et donc évaluer leur chance de survie.
  • étudier leur concentration en polluants, et le changement qu'ils opèrent sur leur organisme.

Les résultats sont édifiants : non seulement on retrouve de nombeux produits polluants dans leur corps, mais certains sont même interdits à la vente depuis 40 ans ! Leur présence est donc durable, d'autant plus que les polluants se transmettent de la mère au petit à travers l'allaitement.

Mais ce qui nous inquiète vraiment, c'est la reproduction des Rorquals communs. 
En 2012, la proportion de femelles gestantes était ainsi en chute libre (seulement 11%) par rapport à 2010 et 2011 où elles étaient 50%. Si ce pourcentage se maintien dans les anées à venir, il faudra s'alarmer sur l'appauvrissement des réserves de nourriture.
Nous espérons qu’en 2013 la tendance sera inversée, et qu'on en apprendra encore plus sur ces animaux. Mais pour cela, nous devons obtenir le budget pour permettre l'analyse des échantillons récoltés cette année.

Nous en avons ramené  68 avec nous le 6 Septembre dernier, date de fin de la mission 2013, qui n'attendent plus que d'être examinés. C'est ce que nous souhaitons financer avec ces 6000€.

Plus précisément:
10€
nous permettront d'envoyer 6 échantillons au laboratoire.
50€ correspond au coût de l'analyse d'un prélèvement
100€ au coût de l'analyse d'un prélevement et de la création de la carte d'identité génétique de l'animal.

Si ces analyses ne sont pas faites, le travail acharné de 8 personnes pendant 6 semaines perdra toute sa valeur, et nous serons incapables de tirer des conclusions de cette campagne 2013.
Si ces analyses ne sont pas faites, c'est tout le programme, et en particulier la mission 2014 qui sera remise en cause et risquera de ne pas avoir lieu... Or nos recherches sont indispensables si l'on veut assurer un avenir à la baleine.

À propos du porteur de projet

Le WWF est la première organisation mondiale de protection de la nature. Sa mission est d'enrayer puis d'inverser le processus de dégradation de la planète.

Forte de plus de 5 millions de donateurs à travers le monde, cette organisation indépendante dispose d'un réseau opérationnel dans 100 pays et de 12000 programmes dédiés à la protection de la nature. Ses compétences dans le domaine scientifiques sont mondialement reconnues.

La philosophie du WWF est fondée sur le dialogue.
Son objectif est de rechercher, dans le monde entier, la concertation pour la mise en œuvre de solutions concrètes et durables. L'organisation a une réelle volonté d'impliquer l'ensemble des acteurs concernés: communautés locales, entreprises, gouvernements, organisations internationales et non gouvernementales.

Le site du WWF France