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AU PAS DE L'ARBRE

Atelier bois à Ferrals-les-Montagnes (Hérault)

À propos du projet

AU PAS DE L’ARBRE

C’est le nom d’une société, en Montagne Noire dans l’Hérault, qui gère la scierie artisanale de Campredon et propose diverses prestations liées à la forêt et au bois.

Ce sont deux artisans passionnés du bois ! Qui voudraient rappeler la valeur du bois, ses multiples utilisations possibles. On ne soupçonne pas en France tout le potentiel dont regorgent nos forêts. Une grande diversité d’essences (espèces de bois) aux propriétés variées qui pourraient être valorisées de multiples façons.

Notons que nous parlons de « valorisation » et non d’exploitation à outrance ! Valoriser les bois issus de nos forêts signifie leur donner une 2e vie qui leur convient.  L’exploitation des forêts a toujours existé et reste importante. On a besoin de bois, pour construire, pour les meubles, le papier, pour l’énergie… Il suffit d’utiliser l’essence adaptée à ce qu’on en fera.

Cependant, aujourd’hui, certaines branches de la filière bois régressent ! Depuis les années 60, plus de 20 scieries disparaissent par mois en France. Les plus concernées sont les scieries artisanales. Et pourtant, elles sont aussi importantes que les scieries industrielles : leur complémentarité permet de valoriser au mieux toutes les essences de bois !

Nombreux sont les acteurs engagés qui persévèrent dans leur activité, pour que les savoir-faire liés au bois ne soient pas oubliés. C’est le cas de notre entreprise Au Pas de l’Arbre !

Nous menons plusieurs activités pour valoriser le bois en circuit court : des travaux d’exploitation à la fabrication de produits en bois en passant par le sciage à façon. De la source du bois au produit fini, nous pouvons vous certifier que nous travaillons dans le respect des forêts et dans une dynamique durable !

Les travaux d’exploitation (élagage, abattage, débardage à cheval ou mécanique) sont réalisés avec un moindre impact sur le milieu forestier.

Le bois, abattu hors sève et en lune descendante, est local et naturellement durable.

Thuya, cèdre, châtaignier, merisier, cyprès, mélèze, séquoia, douglas, hêtre, frêne, érable, platane… : les essences valorisées par la scierie sont nombreuses.

Cette diversité d’essences permet de répondre au mieux aux demandes, en fonction de l’usage qui sera fait du bois. Au Pas de l’arbre propose des fabrications sur mesure et des prestations variées et adaptées à chacun : charpentes, bardages, bois raboté, mobilier intérieur et extérieur…

Aujourd’hui, comme de très nombreuses scieries artisanales, l’entreprise doit faire face à des difficultés financières :

  • Le fonctionnement de la scierie et des activités de l’entreprise implique des frais importants : stockage de bois (le séchage implique une immobilisation financière longue), fournisseurs, entretien du matériel, prêt pour investir dans la scierie…
  • Les consommateurs sont de plus en plus sensibles à la beauté et la qualité des essences de bois local, à l’empreinte écologique des transports… mais le dumping sur les prix des produits importés, standardisés, pèse encore très lourd dans leurs choix, malgré les milliers de km parcourus !

Au Pas de l’Arbre cherche à travailler sur un marché parallèle à celui des scieries industrielles. Cette complémentarité permet de valoriser au mieux l’ensemble des bois de nos forêts. En proposant des réalisations originales et sur mesure, l’entreprise peut mieux valoriser le bois et se démarquer auprès des consommateurs.

Le hic, c’est que pour le moment, les conditions ne s’y prêtent pas complètement. Le vent, le froid, la poussière, expliquent que les finitions ont souvent lieu dans la cuisine. Pourtant, lors de la construction du hangar (800 m²), une place a été prévue pour un atelier de travail du bois (200 m²).

Faute de moyens financiers, cet atelier n’a pas encore pu être installé…

Peut être qu’avec vous, ce projet sera enfin réalisable !!

Alors voilà : construire…

  • Un atelier au fond de la scierie, isolé du froid, du bruit de la scie, de la poussière etc., mais ouvert aux passionnés du bois qui voudraient y travailler ! On pourra y installer les machines (dégauchisseuse, raboteuse, scie à ruban...) et travailler le bois dans des meilleures conditions !
  • Avec une salle à côté pour tout ce qui est finitions, histoire que les belles planches huilées ne soient pas soudainement recouvertes de sciure!
  • Et… un bureau, parce que pour l’instant on n’en a pas et que mine de rien c’est utile!

Cet atelier se veut collectif ! Il nous permettra bien sûr de fabriquer nos créations, mais il accueillera aussi d’autres artisans – professionnels ou amateurs, vous par exemple – qui souhaiteraient réaliser leurs propres projets en bois ! 

A quoi va servir le financement ?

Des gaillards comme nous, direz-vous, devraient facilement monter cet atelier !

C’est sûr, on a quelques avantages ! On a le bois : avec notre stock de toutes ces essences, on a de quoi faire l’ossature du mur, le bardage, les établis… On a même les copeaux pour l’isolation !

Et grâce à vous, on pourra :

  • Couler une dalle et les fondations pour les murs : 4 001 €
  • Installer l’électricité 801 €
  • Acheter des vitres pour le fond de l’atelier : 701 €

Ce qui nous fait un total  approximatif de 5 503 € !

Alors si on atteint cette somme avec vous, ce sera formidable !

Si on la dépasse (encore plus formidable), on pourra vraiment faire toutes les finitions dans l'atelier

  • Installer un pare-vapeur et un pare-poussière: 2 001 €
  • Installer les structures sanitaires aux normes pour vous : 1 001 €
  • Acheter la quincaillerie pour les fenêtres, portes coulissantes, etc. : 2 001 €

Un atelier parfaitement fini... c'est comme de belles planches de châtaignier, poncées et huilées...Quel beau travail d'équipe avec vous!

Et si on dépasse encore ce budget de ... maintenant plus de 10 000 € ?

 … ne vous inquiétez pas, ce projet n’est que le premier d’une longue série ! L’idée suivante serait d’aménager une salle d’accueil au dessus de l’atelier. L’étage est déjà construit (de simples planches pour le moment). On fermera la salle, on installera des vitres, et on accueillera du monde. Le poste idéal d’observation du fonctionnement de notre scierie. Où les visiteurs pourront aussi se familiariser avec différentes essences de bois, exposées dans cette salle : morceaux de bois bruts ou œuvres déjà façonnées, à toucher, sentir ….etc. Beau projet, non ?

Cela nécessiterait bien 7 000 € supplémentaires, mais les arbres prennent leur temps pour se développer, notre structure aussi !

Enfin si on arrive à près de 20 000 euros... Eh bien ce sera super CHOUETTE!!!

À propos du porteur de projet

Arno Azinala, bientôt 40 ans et en plein dans la force de l'âge...

En 2000, à la naissance de mon fils et après 10 ans de voyage à pied à travers l'Europe avec ma mule Beloune, j'ai décidé de m'installer en Ariège en tant que scieur mobile.

Quelques années plus tard, à la naissance de mes deux filles, Dune et Zoïlé, j'ai installé ma scierie dans un grand hangar (charpente et bardages en bois locaux) en Montagne Noire. L'idée est d'avoir des stocks de bois d'essences différentes et de créer un atelier. La scierie est située en forêt: c'est la diversité d'essences de bois qui m'a incitée à m'installer ici, je souhaite faire partager ma passion du bois à tous ceux qui passeront par ici!

Benjamin, 21 ans et plein d'énergie!

Passionné des arbres, de la forêt et du bois, j'ai effectué des études en gestion forestière et commercialisation du bois. Je me suis arrêté et installé en Montagne Noire avec la volonté d'entreprendre et d’œuvrer pour une filière bois local, prenant en compte d'avantage le respect de l'Humain et de la forêt.
Elagage, bûcheronnage et débardage à cheval (avec Jag, trait ardennais) sont les activités que je pratique aujourd'hui. J'apprends aussi le métier de scieur grâce à Arno.
Ces activités sont pour moi un art de vivre qui s'inscrit dans un mode de vie rural plus autonome.