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A ses enfants la patrie reconnaissante

court-métrage

À propos du projet

A L’ORIGINE DU PROJET

A l’origine de ce projet, il y a un homme, mon arrière-grand père : Paul Landowski (1875-1961). Polonais d’origine, sculpteur de profession, il a laissé de nombreux monuments en France et dans le monde, des monuments aux morts et des monuments qui célèbrent la vie.

Et puis, surtout, il y a l’envie pressante de raconter la Première Guerre Mondiale, tous ces monuments aux morts qu’on voit encore partout aujourd’hui dans nos villages, et qui sont comme des boussoles de granit bloqués vers le passé.  

A ses enfants la patrie reconnaissante, c’est d’abord l’envie de faire parler ces obélisques de pierre qui nous racontent, en silence, l’un des plus grands drames du XXème siècle.

Plus qu’un film sur la guerre, c’est un film sur la mémoire et sa fabrication. Une réflexion essentielle alors que commencent tout juste les célébrations du centenaire de la Grande Guerre...

Paul Landowski et quelques unes de ses oeuvres : 

Le tombeau du Maréchal Foch aux Invalides,

les Fantômes, en Picardie,

et le Christ du Corcovado, à Rio de Janeiro

PITCH 

1919. Paul, sculpteur, se rend de village en village pour ériger les monuments aux morts qui fleurissent partout dans le pays. Mais lorsqu’il arrive dans la petite ville de Sancerre, les traumatismes de la guerre resurgissent : après tant et tant de monuments aux morts, ce monument sera-t-il enfin celui du retour à la vie?

Croquis des décors par Michel Chêne.

NOTE DE L'AUTEUR-REALISATEUR

La littérature historique sur la guerre de 14 est abyssale, à la mesure sans doute de la place que ce conflit occupe dans la mémoire collective. La guerre a été étudiée, expliquée, analysée sous tous ses angles et dans tous ses aspects : militaire, politique, économique, psychologique, scientifique, artistique.

Depuis 1998 cependant et le discours de Lionel Jospin à Craonne, c’est la question des fusillés et de leur réhabilitation qui semble avoir occupé le devant de la scène historique : projet de lois, documentaire sur France télévisions (Fusillés pour l’exemple), essais et publication de témoignages, etc.

Le cinéma, qui n’a jamais cessé de traiter la grande guerre (de la Grande illusion de Renoir au Long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet), a donné très tôt sa place à la figure du fusillé, faisant même du sacrifié pour l’exemple un personnage récurrent dans la représentation de 14-18. Si l’histoire ne se répète pas toujours,  la fiction, elle, produit parfois des bégaiements scénaristiques, symboles d’un passé qui ne passe pas.

Kubrick, dans Les sentiers de la gloire, Yves Boisset dans le Pantalon et encore dernièrement Jean-Pierre Jeunet dans Un long dimanche de fiançailles ont tous placé les derniers jours du condamné au centre de leur récit.

Avec ce film, je veux changer de point de vue, et raconter la guerre de façon originale et inédite : à travers la construction d’un monument aux morts, illustration concrète et douloureuse d’une mémoire en construction. Il y a ici bien sûr les douleurs de la guerre, mais mon film raconte d’abord la nécessaire et difficile transmission de la mémoire.

C’est pourquoi j’ai placé le monument au centre de mon histoire : pour remettre au centre ces édifices un peu délaissés, et pourtant terriblement familier, de notre histoire et de nos paysages. Je veux raconter ces morceaux de pierre qui forment au milieu de chacun de nos villages les balises de notre mémoire collective. Ce sont, érigés aux quatre coins du territoire, les symboles d’un passé qui nous appartient tous et qu’il nous appartient aujourd’hui de transmettre.

Trop souvent, on oublie de regarder, de s’arrêter devant ces monuments ; et en oubliant de lire ces noms, j’ai le sentiment que c’est les tuer une deuxième fois.

Avec ce film, j’espère pouvoir mobiliser des associations mémorielles et d’anciens combattants, afin de perpétuer le souvenir de ces interminables listes de disparus.

Et contribuer à la réhabilitation des 200 fusillés qui ne s'y trouvent pas encore... 

LE TOURNAGE

Le film se tournera à Sancerre et dans ses environs immédiats, du 5 au 10 novembre prochain. Pourquoi Sancerre? D'abord parce que la ville offre au film un cadre sublime, avec des ruelles et des côteaux qui semblent avoir traversé indemnes le XXème siècle : la place du Connétable, au coeur de la vieille ville, et les environs viticoles deviendront ainsi le décor idéal de mon histoire. Je dois également souligner l'accueil très chaleureux des Sancerrois qui ont accueilli le projet à bras ouverts, en facilitant le travail des équipes, mais surtout, en rendant possible cette belle aventure! 


CASTING

Nous aurons le grand plaisir d'accueillir sur ce tournage

Jean-Louis Coulloc'h (Lady Chatterley...), dans le rôle de Paul.

Jean-Marie Frin (Des hommes et des dieux...), dans le rôle du père Emile

Raphaëlle Agogué (la Rafle, Gibraltar), dans le rôle de Blanche

et Patrick Descamps (38 témoins, un village français), dans le rôle du Maire

L'EQUIPE

Fulldawa Films – Gaël Cabouat, David Atrakchi, Boris Mendza

Varion Productions – Martin Jérôme

Flare Films – Elodie Baradat, David Hourrègue

Directrice de Production : Elodie Baradat

Assistante de production : Marie-Astrid Périmony

Régisseur général : Harold Benhaïm

Chef opérateur : Mahdi Lepart

Ier assistant réalisateur : David Hourrègue

2ème assistant réalisateur : Cloé Desbois

Chef décorateur : Michel Chêne

Chef costumière : Madeline Fontaine

Chef habilleuse : Nolwen Bertrand

Ingénieur du son : Philippe Deschamps

Chef électricien : Joachim Imbard

Chef Maquilleuse : Bénédicte Trouvé

Scripte : Pauline Pécheux

Storyboard : Cécile & Philippe Muller

Musique originale : Mathieu Lamboley

Photographe de plateau : Sébastien Ruggiero

LES PARTENAIRES

                                                                 Ville de Sancerre

A quoi va servir le financement ?

A ses enfants la patrie reconnaissante est un film ambitieux qui nécessite de nombreux moyens, aussi bien financiers, matériels que logistiques. Le soutien de nos partenaires est crucial, mais pas encore suffisants pour tourner le film que nous désirons faire.

Votre soutien permettra de financer directement :

-La construction du faux monument, dispositif central du film, et qui nécessite l’emploi de plusieurs sculpteurs pendant trois semaines.

-La location et la transformation des nombreux costumes (civils et militaires)

En nous donnant les moyens de tout mettre en œuvre pour reconstituer aussi finement que possible l’époque du film, vous nous aiderez à atteindre notre objectif ultime : réussir le plus beau film qui soit.

Si jamais nous devions dépasser la jauge, nous utiliserions la somme supplémentaire pour couvrir une partie des dépenses relatives à la post-production et à la distribution du film.

Je reviendrai aussi souvent que possible ici afin de vous tenir informés de l'avancée de la préparation du film.

Rejoignez-nous!!!

Stéphane Landowski

À propos du porteur de projet

L'AUTEUR-REALISATEUR : STEPHANE LANDOWSKI

Passionné par l’Histoire et les histoires, Stéphane entre à l’ENS-LSH avant de partir comme chargé de mission à l’ambassade de France de Rangoon, en Birmanie. A son retour, il intègre l’équipe de Fulldawa Films comme directeur littéraire. Parallèlement, il rédige ses premiers scénarios dont… A ses enfants la patrie reconnaissante, étape importante dans son parcours puisque ce sera là son passage derrière la caméra.