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Reportage photo pour l'Asedeme

(Association Sénégalaise pour la Protection des Enfants Déficients Mentaux)

À propos du projet

Cette récolte de fond servira à financer un reportage photo, réalisé par le photographe Germain Constantin, afin de promouvoir l'action de l'Association Sénégalaise pour la Protection des Enfants Déficients Mentaux (Asedeme).

L'Asedeme à besoin d'avoir de belles images pour alimenter leur site internet et toute leur communication en général.

Le financement participatif permettrai de rendre possible ce projet sans impliquer financièrement l'association qui a très peu de moyens.

Cette association sénégalaise œuvre pour la création et la gestion d’établissements spécialisés, pour la prévention en santé prénatale, l’étude et la communication grand public sur les questions autour du handicap mental. Le centre de Saint-Louis à été créé en 2008 et se situe dans une villa du quartier de Léona Eau-Claire. prend en charge une cinquantaine d’enfants tous déficients mentaux en vue d’une meilleure socialisation et intégration dans la société. Grâce aux parrainages, la rééducation, l’apprentissage scolaire des enfants, la formation professionnelle des plus grands, peuvent prendre vie.

Contreparties:

Pour 10€ ou plus:
1 carte postale postale
au choix signée par l'artiste
Dimension 14,8 x 10,5cm
(Précisez carte N°1, 2 ou 3 de gauche à droite)

Pour 25€ ou plus:
3 cartes postales
signées par l'artiste
Dimension 14,8 x 10,5cm
Votre nom sera mentionnée dans la vidéo

Pour 50€ ou plus:
Un tirage Fine Art signé par l'artiste
Dimension 20x30cm
Votre nom sera mentionnée dans la vidéo

Pour 350€ ou plus:
Une collection de 10 tirages d'Art 21 x 29,7cm dans un écrin luxe
Les tirages sont réalisés sur du Photo Rag Satin 310g/m²
Votre nom sera mentionnée dans la vidéo

Pour 750€ ou plus:
Un tirage Fine Art
, signé et numéroté en caisse américaine
Dimension 50x75cm
(Photographie de votre choix dans le portfolio)
Votre nom sera mentionnée dans la vidéo

Pour 1500€ ou plus:
Un tirage Fine Art
, signé et numéroté en caisse américaine
Dimension 80x120cm
(Photographie de votre choix dans le portfolio)
Votre nom sera mentionnée dans la vidéo

A quoi va servir le financement ?

Si le premier objectif est atteint:

Le financement va servir tout d'abord à couvrir les frais de fabrication des différentes contreparties.
Participer aux frais relatifs au reportage, billets d'avion, logement et nourriture sur place.
Une vidéo avec les plus belles photos sera réalisée au retour de Germain.

Si vous nous permettez de dépasser cet objectif:

Nous pourrons financer le don d'un appareil photo à l'association et lancer la fabrication d'un livre photo contenant les images réalisées pendant le reportage dont les bénéfices seront reversés à l'Asedeme.

À propos du porteur de projet

Parcours atypique. Clodo à 18 ans. À moitié élevé par un grand-père anarchiste, héros de la résistance de la première heure. Recueilli plus ou moins par différentes communautés africaines d’Angoulême. Un attrait pour un arrière grand-père qui a commencé à 13 ans comme aide cuisinier dans la Marine marchande pour finir sergent infirmier à Dakar, au début du 20ème siècle. J’ai toujours  eu cette envie d'ailleurs. Enfant, je lisais souvent sa correspondance. Je ne pense pas que ca vienne juste de lui. Mon grand-père maternel s'occupait des tirailleurs sénégalais. Et me racontait que ce n’était pas super bien vu qu'un « blanc » pactise avec les indigènes. Je suis parti pour la première fois en Afrique noire en 2010, à pied, en stop... Je n'avais pas un rond sur moi, genre 400 balles. On m’avait promis un job de consultant pour une boîte française... Naïveté. Je me suis retrouvé à la rue, là-bas. Heureusement que les Sénégalais sont un peuple incroyablement ouvert. Depuis, j’alterne entre taf alimentaire en France et congés sans solde pour me nourrir du mystère du Sahel. 

 La photo m’a marqué très tôt. Mes parents ont divorcé vers mes deux piges et demi. Il y avait une valise sous mon lit en ferraille avec une seule photo à l’intérieur. Celle de mon père tenant un nourrisson dans ses bras. Je me foutais à chialer à chaque fois que je la voyais, sans pouvoir m’expliquer pourquoi. Je me souviens juste de ça. Peut-être est-ce à ce moment-là, en tout cas c’est la première fois que j’ai ressenti la « force » que pouvait produire une photo. Vers 14 ans, je l’ai envoyée à mon père. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue...  J'adorais fouiller les tiroirs de mes grands-parents et retrouver de vieux clichés cornés, bouffés par le temps d'avant... Ce qui est génial avec la photo c'est qu'à peine on fixe un moment sur une péloche ou sur un capteur qu’on est déjà passé à l’instant d'après. 

Ce que j’aime, c'est anticiper le moment du déclenchement. Parfois c'est une merde incroyable, parfois c’est une petite  magie qui se pointe et c’est encore mieux que ce que tu avais imaginé. 

Pourquoi l’Afrique ? Pour le mystère. Et pour cet attachement étrange, non voulu. Mais finalement filial...