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3 artbooks pour redécouvrir la féerie !

(A. Rackham, W. H. Robinson et E. Dulac)

À propos du projet

Trois beaux livres sur trois des plus grands illustrateurs de la féerie

Précurseurs, ils sont à l'origine de la vision féerique contemporaine

L'idée est née lorsque nous préparions l'iconographie du Panorama de la fantasy.Un ami graphiste, Philippe Poirier, nous avait ouvert sa collection (que l'on peut admirer un peu à http://fahrenheit.lu/2016/04/02/philippe-poirier/) et devant la multitude de documents, nous avons commencé à cogiter... Et si l'on essayait un jour de prolonger le Panorama avec quelques recueils de ses grands illustrateurs du merveilleux ?

Cette collection est en effet constituée d'un fonds très rare, avec non seulement une bonne partie des publications d'origine d'Arthur Rackham et Edmund Dulac, mais aussi un fonds énorme de William Heath Robinson (artiste immense mais méconnu en France) et des revues d'époque, des tas de documents...

Nous aimons les beaux livres, nous aimons l'art de l'illustration, alors...

SI L'ON ÉTAIT FOU et que l'on imaginait trois "artbooks" sur ces artistes, trois recueils dans un format proche de celui de l'ancienne petite collection d'art de chez Taschen, afin de présenter à la fois une courte biographie (qui sera écrite par André-François Ruaud, avec en plus un article de Xavier Mauméjean sur les machines de Robinson) et quantité d'œuvres, bien reproduites, souvent rares, toujours superbes ? Et tant qu'à faire de rêver, nous avons même rêvé à un tel succès que nous pourrions réaliser un quatrième volume juste pour vous, sur les autres grands peintres féeriques — John Bauer, Ivan Billibine, Harry Clarke, Charles Robinson, l'origine de l'illustration féerique, etc. Ayant également accès aux fonds de la collection Debaque-Luce et du scénariste Thierry Smolderen, beaucoup de choses sont possibles... 

Ces trois grands artistes, ayant fait en Angleterre le principal de leur carrière avant la guerre de 14, sont les trois géants de l'art féerique, de l'illustration et de la peinture de contes de fées, et par conséquent trois précurseurs incontournables de l'esthétique de la fantasy.

Arthur Rackham (1867-1939) est sans coup férir l'illustrateur pour la jeunesse le plus célèbre de son époque. C'est lui qui initia, des deux côtés de l'Atlantique, la tradition des grands et gros albums reprenant des textes classiques très largement illustrés : de Washington Irving à Andersen en passant par Poe, Shakespeare, Grimm ou Le Vent dans les saules, la fine fleur du conte et du merveilleux fut enluminé par ce grand maître, spécialiste des gnomes tordus, des arbres crochus et des couleurs fondues. 

Illustration pour Peter Pan

Illustration pour Rip Van Winkle

Edmund Dulac (1882-1953) était né à Toulouse sous le prénom d'Edmond mais il était si anglophile qu'il fila faire carrière à Londres et devint un artiste si anglais qu'il rivalisa vite avec Rackham, dans le même domaine du grand album illustré. Poe, Andersen, les Mille et une nuits... Grand admirateur des miniatures persanes, Dulac éclairait sa palette, arrangeait les motifs minutieux en niveaux plats, se libérait des contraintes de la perspective à l'occidentale, jusqu'à atteindre un summum de délicatesse. 

Illustration pour Les Milles et une nuits

Fairy Land Poe

Fairy Book


William Heath Robinson (1872-1944) développa un dessin à l'élégance légère et lumineuse, au trait presque "ligne claire", pour illustrer lui aussi des auteurs tels qu'Andersen, Rabelais, Cervantes, Shakespeare, Kingsley ou Walter de la Mare, tout en créant ses propres livres pour les enfants. Parallèlement, il développa également une carrière de cartooniste, se spécialisant dans des représentations de machines à la complexité ridicule et absurde, une démesure comique qui le rendit célèbre. 

Illustration pour Les Contes d'Andersen

Merrie England

Bill the Minder

Ces trois (ou quatre) livres d'art, nous les avons rêvés, mais nous ne les publierons que si nous en obtenons le financement : nous n'avons pas du tout la trésorerie pour un tel projet, il ne s'agit donc pas juste d'aider à un financement mais bel et bien de rendre tout simplement possible ce