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Apollon des Bacs à Sable

Allan Vermeer - Clip & troisième album

À propos du projet

 

 

     Bonjour, et Merci de nous avoir rejoints sur cette page consacrée à la sortie de mon troisième album Apollon des Bacs à Sable. Je suis si heureux de cette nouvelle aventure à vos côtés. Vous trouverez ici toutes les infos sur sa (ses) sortie(s), toutes les actualités liées à sa réalisation et quelques surprises à venir… Merci d’être là, et de m’accompagner depuis plus de quinze ans maintenant... Merci à vous tou(te)s.

     Il aura fallu attendre six ans depuis la sortie de mon second album « Vents Contraires ». Six ans avant le premier mot, la première note de ce troisième volet. Quel mystère l’inspiration… Bien sûr j’ai essayé, souvent, de me remettre à écrire, à composer. Rien ne me venait. C’était le vide. En septembre pourtant, le 2 septembre, il a suffit de quelques minutes. Je ne m’y attendais pas (plus). Une mélodie sous la douche, une idée d’accord, trois notes et tout est revenu. Je me souviens être sorti de la salle de bain encore mouillé, m’être assis en serviette par terre dans le salon, et avoir composé trois mois durant, chaque jour du matin au soir. Dans la même position, si conscient de la fragilité de cet état que je ne voulais rien déranger de ce qui m’avait inspiré la première chanson d’Apollon. C’était « Loup ». A suivi le lendemain « La plage », puis « La mer juste à quatre minutes » et ainsi de suite avec ce rythme presque inquiétant d’une chanson maquettée chaque jour.

     Dans ces nouveaux textes, cette nouvelle approche musicale également (puisque j’ouvre peu à peu la porte à des sons teintés d'électro), j’évoque le ressenti & le(s) sens des choses. J’y parle sentiments, forcément, mais aussi de thèmes plus complexes comme ma place dans la société, du moins comme je la perçois, mes Amours différentes, l’amitié, mon grand-père et son évasion, mes inspirations, maritimes, terriennes.

     J’y parle de la vie qui m’entoure, qui nous entoure et de ce qu’elle m’évoque. Elle est souvent juste belle à regarder.

 

 

 

* Le clip sera tourné sur la chanson "Coeur Twist"

À quoi va servir le financement ?

     

     Produire un disque coûte cher, vous le savez. Et c’est d’ailleurs pour faire vivre la musique que nous nous tournons vers vous afin de vous intégrer à cet album et d’en faire un projet commun.

     Il n’y a pas de secret entre nous, « Apollon des Bacs à Sable » coûtera approximativement 12.000 € (+ 4.500 € si nous tournons le clip). À titre de comparaison, « Vents contraires », le second album que vous aviez soutenu également avait quant à lui coûté 13.000 € au final.

     Comme « socle » d’investissement pour ce nouvel opus, il y a l’intégralité de mes droits d’auteur compositeur de « Vents contraires » (environ 1.500 €), l’espoir d’une aide de la Sacem de 4.500 €, une aide de l’ADAMI à hauteur de 4.000 € ainsi que 1.000 € de l’association qui gère mes concerts, Ad2l. Pour le reste, nous comptons sur votre générosité (et sur une aide de maximum 1.000 € de la SACEM pour le clip) afin de porter ces nouvelles chansons aux oreilles (et yeux) du public.

 


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     L'association Ad2l qui gère mes concerts depuis trois ans, assurera la gestion admisitrative de toute la production d'Apollon.

Dans le cadre de la législation en vigueur et du Code Général des Impôts, un don à une association comme la nôtre ouvre droit à une réduction de vos impôts à hauteur de 66% du montant de votre contribution. A titre d'exemple, si vous effectuez un don de 100 €, vous aurez la possibilité de déduire de vos impôts 66€. Ce don ne vous coûtera en réalité que 33€.

     Les démarches sont simples. Une fois que nous aurons reçu votre contribution, et sur votre demande, nous vous ferons parvenir un reçu qu'il vous suffira d'ajouter à votre prochaine déclaration fiscale. Rien de plus à faire. Alors n'hésitez pas à faire le calcul !

À propos du porteur de projet

     L’histoire commence à travers les accords du Traditional Jazz Band, un groupe samarien, dans lequel le père d’Allan joue du trombone. Pendant des années, des nuits entières l’oreille collée sur le plancher de l’étage, il écoute. Bercé depuis toujours par la passion dévorante d’une famille de mélomanes, il travaille le solfège, le piano pendant une dizaine d’années mais se passionne aussi pour le théâtre. Il intègre à sept ans « Les Etoiles », une troupe locale de comédies musicales. Il y interprète Gavroche, dans Les Misérables, et en suivront bien d’autres, dont Starmania, Le chanteur de Mexico, Notre-Dame de Paris…

     À partir de quinze ans il chante dans les rues de la ville du Tréport, en Seine Maritime. Progressivement il fait de la Place Notre-Dame et du quartier des Cordiers son repère. Il y chante des journées entières, pour les marins, les femmes de marins, les habitués et les gens de passage. La rue devient sa scène et il ne la quittera jamais. Le Tréport a adopté Allan et cette ville dans laquelle il grandit et s’émancipe devient vite son laboratoire, son repère, son havre de paix, sa scène privilégiée.

     De cette scène à la Seine, il n’y a qu’un pas, et Allan s’échappe souvent vers la capitale. C’est pour suivre des études d’arts dramatiques qu’il emménage à Amiens, à soixante kilomètres du cocon familial, d’où les allers retours de l’internat à Paris sont presque journaliers… En 2004, il y prépare son premier casting, et intègre à 17 ans le concours Entrée d’artistes, télé crochet sur France 2 dont le public le nomme quelques mois plus tard vainqueur, remportant l’enregistrement d’un album et la possibilité de chanter régulièrement en partant en tournées. Allan fête sa victoire et la musique, ce 21 juin 2004, place Notre Dame, au Tréport, avec son premier public.

     Emporté dans le tumulte des médias et des tournées, Allan, rebaptisé Allan Vermeer, chantera sans cesse durant les trois années suivantes, sur les plateaux de télévisions, Drucker, Ruquier, Ardisson, le Symphonique show et dans de nombreuses salles de spectacles, en province et à Paris, en premières parties notamment à l’Olympia, au Palais des Congrès, au Trianon… Il organise également un concert au Tréport, salle Reggiani qui sortira en DVD. À travers les paroles d’une chanson singulière écrite par Philippe Besson, Le Tréport, il signe alors un pacte de confiance et marque le passage entre ses deux premières vies.

     Suivent alors des années un peu plus sombres, faites de désillusions et de coups durs. Persuadé que la musique sauve de tout, Allan s’engouffre la journée dans le métro parisien où il chante dans les rames et ses nuits il les passe dans différents cabarets de Montmartre à se produire et souvent dans plusieurs cafés concerts par nuit. Gavroche lui colle à la peau. Les temps sont durs, mais la musique ne l’abandonne jamais.

     C’est d’ailleurs au Caveau des Artistes, rue des Martyrs, où il chante plusieurs soirs par semaine, qu’il rencontre Bertrand Ravalard, pianiste hors pair avec qui il se liera d’amitié. Ensemble ils entreprennent à partir de 2008 une tournée des pianos bars et créent un spectacle, Vermeer et moi. Il s’agit d’un récital intimiste où le jeune chanteur renoue avec ses premières amours, dont le jazz. En oiseau de nuit, il s’échappe de temps en temps pour écrire des histoires, des chansons, notamment Le nez dans le sable, avec laquelle il règle ses comptes avec ses années d’errances. La presse est unanime, il rebondit. Une nouvelle tournée commence, l’aube d’une nouvelle ère, le moment de se reconstruire. Allan s’est oublié un temps. Vermeer est sur le point de naître.

     Fin 2008 est publié son roman La chair et les pépins, récit plus ou moins autobiographique, où il retrace ses dernières années montmartroises. Il prend un peu de temps pour mûrir ses envies. Il se forme à l’école Richard Cross. Il rejoint le plus souvent possible la Picardie. Il revient à ses premières scènes. Vermeer chante. Il commence à travailler de nouvelles chansons. Il écrit, il compose, part chanter en Belgique, occasionnellement, puis en Corse, souvent.

     Dans des centaines de salles, Vermeer chantera alors ses « Souvenirs d’incertain temps », la suite de la chanson « Le nez dans le sable ». Il terminera chaque concert par cette phrase, ou qu’il soit tant qu’il est sur une scène : « Je ne suis bien qu’ici, vivant » avant de reprendre « Bonheur », de Claude Nougaro qu’il a chanté plus d’un an dans le métro Parisien.

     Il retrouve Bertrand Ravalard, son ami, son pianiste de l’ombre et lui fait partager ses chansons. Naît le projet “Vents contraires” qui sortira en disque le premier décembre 2013, avec le soutien de la région Picardie. Un nouveau spectacle se construit, mêlant sons, lumières, danse.

     En 2019, Allan Vermeer entreprend l'écriture et la composition de son troisième album, "Apollon des Bacs à Sable", dont la sortie est prévue en 2020.

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