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Anciupecio ou le destin de Mania

d'après l'histoire de Marie Curie

À propos du projet

Après avoir écrit une pièce sur Marie Curie, Mon équipe et moi même sommes à la recherche de fond pour proposer une mise en scène à la hauteur de nos ambitions. Nous pensons costumes d'époques, location de salles de répétitions, décor (nous sommes ici dans un budget 0) Nous sommes une équipe jeune, dynamique et pleine d'envies que nous ne pourrons accomplir pleinement sans aide. 


 

Résumé : En 1995, François Mitterrand fait entrer au Panthéon la première femme acceptée pour ses propres mérites. Une vie encore trop méconnue qui reflète et souligne pourtant des points importants et actuels de nos sociétés. Marie Curie une scientifique polonaise, mère de deux enfants, jeune veuve devant faire face au sexisme, au nationalisme et à sa notoriété pour s’affirmer comme l’une des plus grandes scientifiques du 20e siècle. Accompagnés de notre intemporel livreur de journaux plongez dans l’intimité d’un destin hors du commun, le temps d’un discours…

L'écriture de ce projet à été longuement mûrie et grâce à notre école certaines de ces scènes ont déjà vécues l'épreuve du plateau. Nous savons donc parfaitement dans quelle direction nous voulons aller mais nous voilà pour l'instant face au mur "budget".

Le projet mêle théâtre, musique et danse ainsi que deux cultures et deux langues : Le Français et le Polonais ( langue maternelle de Marie Curie) et propose une approche beaucoup plus intimiste de la vie de Marie Curie : La femme derrière la scientifique.

Une pièce sur la transmission, l’amour, la persévérance saupoudrée d’un peu (peut-être) de destinée et d’un léger glaçage au féminisme.

 

Extrait de la note d'intention : 

 

Suite à ma rencontre inopinée avec Ruth Bader Ginsburg dans le film « une femme d’exception » J’aimerais ici développer mon propos et ma position quant à l’engagement féministe de cette pièce.

Et je commencerais simplement avec une citation d’Emma Watson lors de son discours pour HeForShe à l’ONU « Je me suis dit que j’étais féministe et cela me parut tout naturel. Mais mes récentes recherches m’ont montrées à quel point le féminisme est devenu impopulaire. Je fais apparemment partie de ces femmes aux propos jugés trop forts, trop agressifs, ségrégateurs, anti-hommes, peu séduisants. » « De mémoire le féminisme se définit comme « la conviction que les hommes et les femmes doivent jouir des mêmes droits et des mêmes chances » ainsi que des mêmes devoirs.

L’une des premières choses qui m’ai frappée quand j’ai entendu le discours de François Mitterrand pour l’entrée de Marie et Pierre Curie au panthéon était « Marie Curie la première femme à être entrée au Panthéon pour ses propres mérites ». En effet, avant elle les femmes rentrait en tant que « femme de » et encore elle ne furent pas nombreuses (au nombre de deux). Depuis sur 78 grands Hommes seulement 4 femmes sont aujourd’hui au Panthéon pour leur propre mérite : Geneviève DeGaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Simone Veil et Marie Curie.

J’ai longtemps hésité à prendre position quant à mon rapport au féminisme dans cette pièce. En effet, bien que Marie Curie soit un modèle féministe incontestable pour nos générations, 1ère femme Nobélisée, première personne Nobélisée deux fois dans deux catégories différentes, 1ère professeure à la Sorbonne (etc etc), elle ne s’est jamais définit elle-même comme « féministe ». Elle est l’une de ces personnes, d’après les mots, une fois encore, d’Emma Watson (si vous n’avez pas lu ou entendu ce discours je vous le conseille) « ambassadrices de l’égalité des sexes qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Elles ne le savent peut-être pas elles sont les féministes involontaires qui sont en train de changer le monde. Et nous avons besoin de gens comme ça ».

J’ai longtemps hésité à prendre position car j’avais peur, en lui collant une étiquette qu’elle n’avait jamais revendiquée, de trahir sa mémoire. J’avais donc jusqu’à maintenant, et bien que l’envie me démangea plus d’une fois de parler de toutes ces femmes dont j’avais étudié la vie en parallèle de celle de Marie Curie, pris la décision de laisser sa vie parlée d’elle-même au travers de la pièce.

Mais en sortant du cinéma ce soir puis en relisant le fameux discours d’Emma Watson, jamais deux sans trois, cette phrase s’est détachée du reste « Si je le ne le fais pas qui le fera ? Si je ne le fais pas maintenant alors quand ? »

Chaque génération à son combat mais celui de l’égalité entre les hommes et les femmes durent depuis des décennies. Des progrès ont été fait mais des incohérences subsistent. Autant pour la liberté et l’émancipation des femmes, que dans l’évolution des mentalités. Les hommes comme les femmes souffrent de l’inégalité entre les sexes. Le féminisme n’est pas une haine des hommes mais un besoin d’équité.

Dans la vie de Marie Curie nombreux sont les hommes et les femmes qui ont comptés. En première position son père qui a élevé ses enfants, seul à la mort de sa femme alors que Marie avait 10 ans. Sa sœur Bronia avec laquelle elle avait passé un pacte pour aller étudier chacune leur tour à Paris, l’université n’étant, à cette époque, pas accessible aux femmes en Pologne). Son mari qui a été son soutien, son inspiration et son collègue pendant des années. Son beau-père qui a pris soin d’elle et de ses filles à la mort de Pierre. Ses filles qui en grandissant sont devenues des confidentes et des piliers qui l’ont aidé à avancer. Elle ne s’est pas construit seule mais au fil de ses rencontrent avec ses hommes et ses femmes.

Je suis féministe, c’est-à-dire que je considère que les hommes et les femmes sont , plus que des êtres devant être égaux, des êtres qui doivent apprendre à vivre ensemble et à se transmettre ce qu’ils peuvent pour évoluer dans une direction commune ou chacun a sa place. L’ambition, la persévérance, l’amour et la transmission voilà les angles choisis pour cette pièce, qui, sans être féministe se veut le soutien d’une idée plus grande : L’évolution. 

À quoi va servir le financement ?

Etant une troupe en cours de sortie d'école, nous n'avons pour le moment aucun budget à disposition. Le financement nous servirait donc pour la réservation de salle de répétition, l'achat de costumes, le démarchage des théâtres, la location de résidence, les décors ainsi que les potentiels déplacements hors région parisienne. 

Cette année le projet sera peut-être représenté au sein de notre école mais la encore il nous faut nous débrouiller pour trouver des lieux de répétitions, pour les costumes/ les décors et la communication (ce qui implique l'impression de poster et de flyers).

Une fois le financement lancé et si celui-ci nous permet pleinement de satisfaire les besoins du spectacle, nous envisageons de reverser une partie de la sommes à l'institut Curie, pour sa recherche contre le cancer.

À propos du porteur de projet

Je m'appelle Ambre, j'ai 20 ans et ai commencé le théâtre au conservatoire de Saint-Etienne en parallèle du lycée en 2013. Après l’obtention de mon Bac S, je pars pour la grande ville et y continue mes études d'art dramatique. En 2016 je rentre au Cours Florent. Je suis maintenant en 3ème et dernière année et souhaite commencer à penser à la suite.

C'est au cours de ces 3 ans que j'ai rencontré la merveilleuse équipe qui m'accompagne aujourd'hui et qui a permis que ces pages tachées d'encres commencent à prendre vie. Sans eux ce projet aurait gentillement pris la poussière dans mes placards ! 

Cette pièce est ma première écriture mais elle est l'aboutissement de 3 ans de recherches et de travail. En effet avant même d'écrire les premières lignes je me suis intéressée pendant plus d'un an à la vie hors du commun de Marie Curie. Lisant toutes les biographies possible, ses travaux, ainsi que les oeuvres déjà sortie à son sujet ( notamment cinématographique). 

Au cours de mon cursus, j’ai déjà été confrontée à ma propre écriture et à la mise en scène de celle-ci ainsi qu’à l’écriture, la réalisation et le montage de  courts-métrages. C’est pour cette raison que j’ai décidé de m’essayer à l’exercice « écrire/mettre en scène/ jouer ». Mais l’écriture d’une pièce entière ne permettant pas d’avoir le recul suffisant pour mettre en scène seule, je me suis accompagnée d'une assitante mise en scène. Ayant déjà vu son travail d et connaissant le regard qu’elle porte sur le théâtre je pense que nos visions pourront sans trop d’accros se conjuguer pour mener à bien ce projet. J’ai également une grande confiance en chacun des acteurs, j’espère qu’ils amèneront sur le plateau leur joie, leur énergie, leurs idées et leurs envies. L’écriture de la pièce est terminée mais pas définitive.

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