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ALBATROS

La pièce « Albatros » de Fabrice Melquiot

À propos du projet

Redonner des ailes à la pièce « Albatros »

« Albatros »est une pièce de théâtre de Fabrice Melquiot, mise en scène par Natacha Bianchi et s’adressant à tous les publics dès 8  ans. Créé en 2011, ce bijou d’une poésie pure a besoin de vous pour reprendre vie...

                        Reprise des représentations dès le 16 novembre 2016, au Cellier à Reims (51, Marne).

" La pièce Albatros renoue avec des valeurs profondes de l'enfance, pour prendre soin de notre humanité. Elle nous touche, car elle est reliée à des besoins humains universels." Natacha Bianchi.

Notre Projet : Remettre en scène le spectacle dans la nouvelle salle de spectacle rémoise Le Cellier et profiter de sa proximité avec Paris (45 mn en TGV), pour relancer sa diffusion en région parisienne et au-delà.

Notre intention : Contribuer à la découverte de cette pièce ressourçante, de liens et d’amitié, dont la poésie rend un magnifique hommage à l'enfance, auprès du plus grand nombre et particulièrement auprès de la jeunesse.

Notre Besoin : Obtenir votre aide et votre confiance afin de réunir les fonds nécessaires à la réalisation de notre projet.

Nous vous sollicitons à hauteur 10 000 € pour assurer un minimum avec lequel nous pourrons commencer à remettre en œuvre Albatros.  

Votre soutien est décisif, que vous apportiez 10, 100 ou 1000 euros, vous avez tous une place de choix dans notre projet. N'hésitez pas à inviter vos amis à contribuer aussi et toucher ainsi le plus grand nombre possible.

« C'est très gentil, mais c'est quoi au juste un albatros ? »


Une Histoire de Nouveau Noé…

Deux enfants, Casper et Tite Pièce, laissés pour compte dans un monde en décomposition, où les hommes semblent vidés de leur substance, rêvent d’un ailleurs. Leur regard est lucide sur ce qui les entoure. Bien qu’ils portent les stigmates des dysfonctionnements social et familial, ils ne veulent pas ressembler aux hommes en noir qui arpentent la ville, ni reproduire le médiocre schéma parental. Dans cette grisaille généralisée, « Devenir quelqu’un » est la devise de Casper.          
Justement, apparaît le Génie de l’Huile de Coude. Casper se voit alors contraint de retrousser rapidement ses manches : il n’a que trois jours pour sauver le monde, choisir les sept « bonnes » personnes avec lesquelles le monde de demain pourra se refaire à l'issue du déluge.

Devant l'énormité de la tâche, Casper se rebelle, lui qui ne veut en aucun cas se soumettre au monde des adultes et craignant aussi de perdre son enfance. Le Génie de l'Huile de Coude, pour qui Aladin n’est qu’un abruti, lui indique que le bonheur n'arrive pas sans que l'on en soit l'artisan. Avec l'aide de son amie Tite Pièce - elle-même à l'épreuve d'un deuil - et au son des grenouilles annonciatrices du déluge, Casper va tenter d'assumer son rôle de « nouveau Noé ». Ensemble dans cette aventure, ils croiseront « l'Homme qui court », « l'Homme qui n'a plus rien » et « la Mère de Tite Pièce » : des adultes qui sont comme des oiseaux échoués de l'existence.

Casper et Tite Pièce n’ont que 3 jours pour sauver le monde, choisir les sept « bonnes » personnes avec lesquelles le monde de demain pourra se refaire à l'issue du déluge.  (crédit photo © Alain Julien).

PAROLES D'ACTEURS

« Les deux héros d’Albatros nous soufflent que la résignation ne saurait venir à bout de l’œil du cœur, et ils nous donnent le sentiment que rien n’est acquis, que tout peut se faire différemment.

Fabrice Melquiot nous livre une œuvre simple et puissante. Son langage respire la légèreté de l’enfance, et des thématiques humaines profondes y sont abordées, telles que la vie et la mort, ou l’état du monde comme miroir de la capacité d'amour de l'être humain.»  Natacha Bianchi    

Extrait d'Albatros (éd. L'Arche) :

L’Homme qui n’a plus rien : « Prends des grands hommes »

Casper : « Des basketteurs ? »

L’Homme qui n’a plus rien : « Des hommes qui ont fait de grandes choses ! »

Casper : « Ah. Comme qui ? »

L’Homme qui n’a plus rien : « Je ne sais pas moi,  j’en connais pas personnellement mais ça se voit, tout de suite tu le vois »

Casper : « À quoi on reconnaît un grand homme ? »

L’Homme qui n’a plus rien : « Hein ? »

« J’ai dit à quoi tu les reconnais ? »

Silence

L’Homme qui n’a plus rien : « Prends des basketteurs ! »

Un Auteur à la Plume si Particulière...

" L’écriture du texte de Fabrice Melquiot est remarquable, car la mise en abîme y est constante, dans la forme comme dans le fond. Il semble ainsi que l'auteur flirte avec l'impossible, pour mieux ébranler les représentations et les certitudes.  La pièce met ainsi en lumière la part de rêverie et de rêve immanente à la réalité - c'est que l'enfant, par son imagination, se crée tout en créant le monde, un monde où il puisse se sentir chez lui. Elle met en valeur cette part de confiance qui est une force nécessaire pour échapper à toute forme de désespoir et de soumission.

La pièce questionne directement sur le sens de l'existence et nous interpelle sur nos propres manques. S'y côtoient le sombre, le violent, avec l'humour, la tendresse et l'espérance. Différents espaces et différentes temporalités s'entremêlent de façon magique.  Il y a les pensées diurnes, il y a les souvenirs et les rêves. Il y a le monde des vivants et celui des morts. Il y a les sentiments, les désirs, enfouis, écrasés, qui à nouveau émergent. Il y a des regards qui s'ouvrent. Et puis au carrefour, il y a un choix : renoncer ou pas, se sauver ou non, et peut-être un miracle..." Natacha Bianchi

Tout savoir de l’auteur : http://www.fabricemelquiot.fr/

" Souvent dans mes pièces, les enfants sont jetés au monde, au cœur du quadrillage social, parfois dans la jungle menaçante d’un présent piégé. Au nom du combat, au nom des vertiges et parce qu’alors on aperçoit les guerriers, les grands vivants, sous les visages."   F. Melquiot

L’importance de l’imaginaire...et mise en scène par Natacha Bianchi :

"  Initialement le décor reflètera une réalité brutale, menaçante, qui au fil de l’histoire se mélangera à un univers fantastique.  J'ai souhaité que l’espace poétique du plateau se construise en jouant avec des éléments cosmiques, ou leur image, dont parle Gaston Bachelard dans La poétique de la rêverie, et qui sont évoqués dans la pièce : l’eau, le ciel, l’envol de l’oiseau. A partir de la scène "La vie en fermant les yeux", nous sommes à l'endroit des rêves. S'enchaînent alors au fur et à mesure que les coeurs se libèrent : sortilèges, réinvention du monde, prise de conscience chez les uns et les autres, numéros de domptages des grenouilles du déluge, miracle et résurection. J'ai dans l'idée que s'installe alors sur le plateau une ambiance décalée qui évoque l'univers du cirque, alternant de moments de stupeur et de bonheur. Le cirque symbolise cet endroit où il est possible d'inventer de nouvelles règles au monde, où l'impensable est osé. Il est profondément en lien avec la gratuité du jeu enfantin.

L'eau est à la fois une matière extérieure et en même temps elle fait partie de nos images archétypales. Cet élément poétique lie le dedans et le dehors. Cette eau qui s'annonçait dévastatrice au moment du déluge, devient dans le rêve de Tite Pièce et Casper une eau bienfaisante qui répare et régénère. Elle transforme l'espace. Le monde est alors synthétisé par ses éléments cosmiques. L'eau accueille dans son reflet le ciel sur terre, l'envol de l'oiseau lie la terre au ciel. Au fond du rêve, il y a ce moment d'unité retrouvée entre l'être des enfants et le cosmos. " 

Extrait d'Albatros (éd. L'Arche) :

Tite Pièce : « À Quoi ça sert de continuer de rêver
quand on sait que de toute façon ce n'est qu'un rêve ? »

Casper : « A quoi ça sert de se réveiller comme un abruti en pleine nuit pour prendre de l’aspirine ou boire un verre de lait ? »

Tite Pièce : « Vu comme ça » (...)

Casper : « Faut voir ce qu'il y a au bout du rêve » .

Distribution :

Avec les comédiens :

Farid Bentoumi, Pierre-Yves le Louarn, Fabiana Médina-Garzon, Orit Mizrahi et Gérald Papasian.

Scénographie : Jean-Baptiste Manessier et Natacha Bianchi / Création lumières : Maëlle Payonne / Création sonore et musicale : Alexandra Plasvic / Costumes : Alice Duval et Morgane Olivier / Vidéo : Nicolas Simonin / Régisseur Général  et Régisseur plateau : François Malnovic / Graphiste : Myriam Bâ / Photos : Alain Julien.


"Je vais te raconter une histoire, une histoire super bath...."(...)

Albatros. Fabrice Melquiot

A quoi va servir le financement ?

« A quoi va servir le financement ?»

La reprise du spectacle représente un coût important.

Votre participation permettra :

  • De financer les décors (remise à neuf et réparations)  : 2.000 €
  • De couvrir les frais techniques (lumières, son, vidéo) :  4.000 €.
  • De couvrir les frais liés à la communication et à la diffusion (dont la réalisation d'une vidéo) : 4.000 €

Nous avons estimé ces frais à hauteur 10.000 €

Ces frais représentent le minimum dont nous avons besoin pour la reprise de ce spectacle.

La diffusion : d'un petit ruisseau, aller vers de grandes rivières...

Au Cellier de Reims : nous jouerons pour 5 représentations, dont trois destinées à un public de scolaires.

Une vidéo du spectacle sera réalisée.

Nous allons proposer ce spectacle à des théâtres identifiés sur le territoire national. Dans un premier temps et grâce à la reprise à Reims, notre objectif est de parvenir à une première série de diffusion dans notre région Grand Est et sur Paris ou en région parisienne. Cela nous permettra ensuite, à partir de ces lieux stratégiques de continuer à travailler à la diffusion d'Albatros et d' irriguer encore d'autres lieux.

Nous mettons toute notre énergie en oeuvre pour réussir ce projet.

Votre contribution participera de l'ampleur et de la force que nous pourrons donner à ce projet. Plus votre enthousiasme sera grand, plus les diffuseurs et programmateurs de salles de spectacle qui ne connaissent pas encore notre travail seront curieux et intéressés et pourront décider de diffuser Albatros dans leur lieu. 

Pour vous exprimer notre gratitude, nous avons prévu une série de remerciements sous forme de contreparties que nous avons prie soin de choisir pour vous.

À propos du porteur de projet

« Qui sommes-nous ? »

Nous sommes « L’Atelier Intemporain ». une compagnie théâtrale basée à Reims et fondée par Natacha Bianchi en 2002. La compagnie défend un théâtre apte à toucher, à concerner intimement chacun de nous. Les textes et mise en scène traitent du conflit existant entre l'homme, ses aspirations profondes, et la société, l'histoire dans laquelle il est pris, pour interroger les valeurs qui fondent l'humanité. Le travail est aussi résolument attaché aux vertus recréatrices de la poésie, sa capacité à renouveler en profondeur notre perception du monde et de nous-mêmes. La compagnie est orientée vers les textes théâtraux d'auteurs contemporains. Elle est ouverte aux échanges avec des artistes d’horizons variés musiciens, marionnettistes, plasticiens et circassiens…, au gré des nécessités et des projets. Ces rencontres sont un enrichissement artistique, et témoignent d’un univers qui se veut toujours en mouvement. La compagnie prend également soin, à chaque nouveau projet, d’ouvrir le processus de création au public, de manière adaptée suivant le lieu de travail : en milieu scolaire, notamment lors des résidences de création ou à l’occasion de la diffusion de ses spectacles, dans les quartiers et les associations, afin de partager le plus largement possible ses aventures théâtrales.

www.atelierintemporain.fr

L'équipe artistique :

Natacha Bianchi : est metteur en scène de la compagnie. Elle se forme par le biais des ateliers professionnels de la Comédie de Reims dirigés par Michel Bernardy, Sophie Loucachevski, Sylvie Debrun, Claudia Stavisky et Elysabeth Chailloux. De 2001 à 2006, elle approfondit son travail de direction d'acteurs en participant aux stages de Philippe Hottier, avec lequel elle aborde un travail de fond sur la dynamique de l'acteur et du personnage, le jeu de clown et le masque. Cherchant à traduire sur scène le texte dans toutes ses dimensions, elle n'hésite pas, lorsque cela est approprié, à allier d'autres disciplines artistiques. Ses premières mises en scènes sont à partir de textes non théâtraux. De l’œuvre de Henri Michaux, elle met en scène Un certain Plume (2002), elle compose Cabaret Exorciste, à partir de textes de cet auteur, avec Eric De Sarria (Comédien-Marionnettiste) et François Barisaux (pianiste), spectacle alliant théâtre d'objets et musique (2007), et Cabaret Plume (2009) : une version pour le jeune public. Elle adapte pour la scène des extraits du Voyageur de Minuit de l'écrivain afghan Sayd Bahodine Majrouh (2004), spectacle dans lequel elle associe des musiciens, dont le célèbre Momen Khan Biltoon, spécialement venus de Kaboul. En 2011, elle met en scène Albatros, texte de Fabrice Melquiot et en 2013 le texte de Philip Ridley : Fairy Tale Heart. Elle continue à vouloir explorer, au travers d’œuvres dramatiques contemporaines, le territoire de l'enfance et de l'adolescence, en questionnant les ressources propres aux jeunes, dans des contextes en crises (familiale, sociale, économique...). En 2014, elle découvre le théâtre du dramaturge Edward Bond. Interpellée par la radicalité de son regard sur le monde actuel et le devenir de l'être humain, son décryptage des mécanismes de la violence qui courent dans nos sociétés, leurs causes et leurs conséquences, elle s’empare de son corpus à destination des adolescents. Celui-ci est fécond, actif, apte à secouer les consciences, avec ces questions : comment la jeunesse peut-elle se situer et trouver les moyens d'agir dans un système corrompu ? Qu'en est-il aujourd'hui des figures de l'autorité ? Qu'en est-il de la responsabilité individuelle ? Pour faire résonner entre eux ces motifs, elle décide de mettre en place un diptyque, qui se composera des pièces Les Enfants et Le Numéro d'équilibre (en préparation). 

Farid Bentoumi (en alternance) dans le rôle de Casper. Acteur, réalisateur et scénariste. Il a suivi des stages avec A. Mnouchkine, G. Freixe, F. Giorgieti, A. Alexis. Il mène un parcours théâtral sous la direction Laurent d’Aumal (Georges Dandin. 1998), Claude Crétient (Vous qui habitez le temps. Comédie. 2002), Irina Brook (La Bonne Ame De Setchouan.2003-04), Marion Suzanne (Frère du Bled.. 2005), de Gino Zampieri (Phèdre. 2007), de René Chéneaux (Les Sirènes de Bagdad et Les Hommes sans nom..2009). Au théâtre, il met en scène : Un repas entre amis, de P. Beheydt (Rencontres de la cartoucherie. 2005), Novgorod Sortie Est (2005),  Petit boulot pour un vieux clown de Mattei Visniec (1999). Au cinéma, il travaille sous la direction de Léa Fazer (Notre univers impitoyable. 2007), Saïd Ould-Khelifa (Vivantes. 2006), Christophe Barraud (Homicides. 2006), Mehdi Lisi (Framed. 2004), Francis Perrin (Aun cheveu près. 2003), Bernard Tanguy (Shéma directeur 2010) et Gabriel Julien-Laferrière (Munch 2016). Il écrit deux scénarios : L’Migri (Documentaire en cours de réalisation), Le fils volé. Il écrit et réalise en 2008 le court métrage Un autre jour sur terre , Brûleurs en 2011 et Un métier bien en 2014 et en 2015, le long métrage Good Luck Algéria qui a déjà obtenu de nombreux prix.

Pierre-Yves Le Louarn : dans le rôle du Génie de l'Huile de Coude. Il a suivi des formations au Cours d'art dramatique au T.A.I., à l'Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Wether, et par le biais de stage d'acteur avec Jack Garfein. Il a également fait une formation à  Culbuto-Ecole de cirque, avec Claude Crespin (Acrobatie, jonglage, et Art clownesque avec André Rio Sarcet, professeur au CNAC de Châlons en Champagne),  Il est titulaire d'une Licence Art option théâtre (Faculté Paris VIII). Il a joué dans Les Bonnes de Jean Genet, mise en scène par George Gaillard au T.A.I. (1985), Le cabaret de la dernière chance de Pierre Barouh et et Oscar Castro, au Bataclan en 1986, Peines d’amour perdues de W. Shakespeare, mis en scène par Simon Abkarian (1997, 1998), La Nuit des Rois de W. Shakespeare, mis en scène par Christophe Rauck (1999), Le Corbeau à quatre pattes, création collective d'après les textes de Daniil Harms dans une mise en scène de Guillaume Jugnot, L'Ultime Chant de Troie, écrit et mis en scène par Simon Abkarian, d'après Euripide,  Sénèque, Eschyle et Parouir Sévak (MC 93 de Bobigny – 1999), On ne badine pas avec l’amour, de A. de Musset mis en scène par Claude Merlin (2002), La Bonne Ame de Set Chouan de B. Brecht, dans la mise en scène d'Irina Brook, Théâtre de Chaillot (2004-2005-tournée française), El Don Juan de Molière et Tirso de Molina, mise en scène de Omar Porras (Théâtre de la Ville et tournée internationale 2005-2007), Maitre  Puntila et son Valet Matti de B. Brecht, mis en scène par Omar Porras (Théâtre de la Ville, tournée mondiale 2007-2008). Monsieur de Pourcegnac de  Molière, mis en scène par Isabelle Starkier,  (Théâtre Sylvia Montfort, Avignon off, tournée française 2008-2009).Richard III ou presque, de Thimoty Daly. mis en scène par I. Starkier (Lucernaire Paris, Avignon off 2010-2011). Roméo et Juliette de W.Shakespeare, mis en scène par Omar Porras (décembre 2012 au Japon). Il joue aussi dans de nombreux téléfilms et court-métrages. Il met en scène en 2014 Jusqu’à ce que la mort nous sépare de Rémi Devos à Bogota. Il est au festival d’Avignon 2015 et 2016 dans une mise en scène d’I. Starkier, Un gros, gras, grand gargantua. Il réalise en 2016 la scénographie de Pinocchio de Joël Pommerat, mis en scène par Fabiana Médina-Garzon au théâtre national de Bogota et joue dans la pièce Les Enfants d'Edward Bond mis en scène par Natacha Bianchi.

Fabiana Médina-Garzon: dans le rôle de Tite Pièce. Comédienne, danseuse et chorégraphe suisse-colombienne, elle a joué au théâtre à Bogotá dans Un Pouls Blessé de F.G. Lorca m.e.s de Toni Cots (1991), L'Incroyable et Triste Histoire de la Candidate Erendira et de sa grand-mère Diabolique de G.G. Marquez (1992), Que la Fête Commence, comédie musicale (1994), Chronique d’une Mort Annoncée de G.G. Marquez (1999), spectacles m.e.s par J.A. Triana ; dans Hommes de Sergeï Belvel m.e.s par A.González (1996) , dans La Bonne Ame de Set-Chuan de B. Brecht, m.e.s par Luis de Tavira  (1993) ; dans Sylvia de A.R. Gurney, m.e.s par Ramiro Osorio (1993) et dans Les Monologues du vagin d'Eve Ensler m.e.s par  Fanny Mikey (2002). Elle rejoint le Teatro Malandro où elle joue dans 4 spectacles sous la direction de Omar Porras : L'Histore du Soldat de Ramuz et Stravinsky (2003), La Visite de la Vieille Dame de F. Dürrenmatt (2004), El Don Juan de Tirso de Molina (2005) et Maitre Puntila et son Valet Matti de B. Brecht (2008) ;  puis, la compagnie Les hélices avec laquelle elle joue dans Rhinoceros m.e.s. par Isabelle Matter (2011). Puis, elle devient assistante d'Omar Porras avant de mettre en scène ses propres spectacles. En 2015 et 2016, elle met en scène à Bogota Pacamambo de Wajdi  Mouawad (2015) et Pinocchio de Joël Pommerat (2016). Dans le même temps elle poursuit en Colombie sa carrière au cinéma. Elle dans la pièce Les Enfants d'Edward Bond mis en scène par Natacha Bianchi.

Orit Mizrahi : dans le rôle deLa Mère de Tite Pièce. Elle suit une formation de comédienne à l’Ecole Charles Dullin, au Théâtre Gô dirigé par Anne Delbée et Jacques Fontaine et par des stages avec John Strasberg, ainsi que une formation de clown avec Hervé Langlois. Elle a joué Molière, Racine, Pirandello, Gorki, ainsi que Tédès, Melquiot et autres pièces contemporaines, dans les mises en scène de Jacques Baillon, Anne Delbée, Jean-Pierre Durand et Claude Barichasse (Cie Cassé Simple), Pascal Tédès (Cie du Carambole), Yamina Hachémi (Théâtre Temps), Natacha Bianchi (Atelier Intemporain). Elle a été formé à la marionnette chinoise par Grégoire Callies (directeur du TJP/CDN d’Alsace à Strasbourg de 1997 à 2012) et a joué et manipulé, entre autres, dans Adam, Eve, Lucifer, Dieu et les autres d'après Imre Madach (2001) et La neige au milieu de l’été de Guan Hanging (2004). Elle a participé de 2010 à 2012 à un trio de clowns féminin avec le spectacle Entrez c’est ouvert et a joué au cinéma avec Laurent Boutonnat, Claude Zidi, Jacques Rouffio, Raphaël O’Byrne. Elle a mis en scène avec « Petite Lumière », sa propre compagnie, Hyménée de Gogol (2005), Les Animaux de tout le monde, spectacle musical jeune public d’après le recueil de poèmes de Jacques Roubaud (2007) et Le Domovoï, inspiré de l’imaginaire des contes russes, de Georges Perla (2010); et un duo clownesque, Errances, au Théâtre en l’air (2016).Parallèlement elle a travaillé comme éclairagiste pour, notamment, des spectacles d’Anne Delbée, Claudia Morin, Jean-Luc Paliès, Yves Penay et Grégoire Callies.

Gérald Papasian : dans le rôle de L'Homme qui court. Il se forme au Conservatoire d'Art Dramatique de Erevan (URSS 1971-1976), au Studio d'Hollywood aux Etats-Unis, et au City Lit de Londres en Grande Bretagne. Entre 1979-1996, il a  joué Tchekhov, Marivaux, Kafka, Shakespeare, De Obaldia, Shaw, Guitry, Feydeau, Labiche, Ionesco, Anouilh en Grande Bretagne et Etats-Unis. Il a joué dans Sheherazade de Jules Supervielle mis en scène par  G. Ratib, Le Chant d'Ararat  de et mis en scène par Gérald Papasian. Opéra de Sydney, puis reprise en 2007 à la Criée de Marseille. Mesure pour Mesure de Shakespeare mis en scène par  H. Naghmouchin. Le Conte d'Hiver de Shakespeare mis en scène par  G. Freixe. Au-delà du Pont  de Pascal Larue  mis en scène par  H. Naghmouchin. La Grotte des Nuages de Mario Chiapuzo mis en scène par  M. Chiapuzo. Songe d’une Nuit D'été de Shakespeare mis en scène par  H. Naghmouchin. L'Ours et La demande en mariage d'Anton Tchekhov mis en scène par  A. Séguin. La valse Interrompue de Sylvain Bemba mis en scène par  L. Aliune. Peines d'Amour Perdues de Shakespeare mis en scène par  S. Abkarian. Le Révizor de Nicolaï Gogol mis en scène par  F. Kergourlay. Le Tour du monde en 80 jours de Pavel Kohout mis en scène par  F. Kergourlay. Dentiste pour Dames de Hagop Baronian. mis en scène par G.Papasian. La Bonne Ame de Setchouan de Bertold Brecht mis en scène par  Irina Brook. Il joue dans En Attendant le Songe d'après Shakespeare mis en scène par  Irina Brook. Rôles: Demetrius & Bottom. Festival Dedans Dehors, Festival La Cité Lausanne, Festival d'Avignon, Tournée Internationale. Somewhere La Mancha d'après Cervantes, mis en scène par Irina Brook.