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Aim'MFR...Mais pas éphémère

Aide à l'installation de la MFR Bléone Durance

À propos du projet

Un lieu pour aim' MFR...Mais pas éphémère !! Aider à l'installation de cette association de l'économie sociale et solidaire ayant pour objectifs de permettre à des jeunes et des adultes de se former autrement grâce à l'alternance, l'Accompagnement, le développement des savoirs faire/Etre/ Savoirs utiles à la construction de son parcours.

 

A quoi va servir le financement ?

Le projet vise à aider aux aménagements des locaux, proposer des équipements (cuisine, internat, espace de détente, galerie photos retraçant la vie de ce site.

 

À propos du porteur de projet

Le mouvement est né il y a 75 ans à Lauzun. Ces organismes de formation, adaptés au contexte, permettaient de répondre au besoin particulier de formation des enfants d’agriculteurs. Le début du XX° siècle est marqué par de brutales mutations économiques, sociales et politiques. Les citoyens s’organisent, se regroupent. Le mouvement des Maisons familiales d’éducation et d’orientation naîtra de ce contexte. Ce mouvement sera à la base de ce que l’on nomme la démocratie sociale et l’éducation populaire. Les Maisons Familiales seront alors marquées par cette volonté d’organiser socialement les populations rurales.

75 ans plus tard, l’agriculture est en déclin, l’accès à la scolarité est plus aisé mais les associations continuent à se développer. Le mouvement s’est construit dans un élan de marginalité. En effet, les acteurs des MFR se sont toujours démarqués du système éducatif traditionnel en proposant des formations pour tous, et bien souvent aujourd’hui pour les exclus du système ordinaire. On compte aujourd’hui près de 450 associations en France et 500 autres dans le monde. Le développement et le succès de ces Maisons Familiales sont dus à l’implantation, à l’intégration sur un territoire et donc à la réponse aux besoins du milieu rural.

Une MFR est une association Loi 1901 qui réunit des familles et des professionnels dont les objectifs principaux sont de concourir à l’éducation, à la formation des adolescents et des adultes, à leur insertion professionnelle et de favoriser par là même un développement durable de leur territoire. Ce sont des centres de formation proposant des formations par alternance et mettant l’apprenant au cœur du dispositif de formation. Acteur de l’économie sociale et solidaire, les MFR se doivent d’agir selon une pensée humaniste.

Il n’y a pas de MFR sans parents, sans administrateurs. Les parents sont donc en quête, légitimement, d’une situation meilleure pour leurs jeunes. Ils mettent souvent beaucoup d’espoir dans ce nouveau parcours. Il n’y a pas d’accompagnement éducatif sans investissement et engagement de la part des familles, du jeune et de l’équipe éducative. Cela se traduit par la signature d’un contrat éducatif (droits et devoirs), la signature du règlement intérieur, la venue 4 fois par an aux réunions « bilan » avec les jeunes et les familles, la rencontre selon les besoins des formateurs. C’est un premier niveau d’implication et de responsabilité. Vient ensuite, pour certains parents, un engagement supérieur, celui de siéger au sein du conseil d’administration. Le rôle n’est pas si différent. Les parents administrateurs sont alors les porte-parole de l’ensemble des parents et portent leurs espoirs éducatifs, les valeurs qu’ils souhaitent développer chez les stagiaires.

Le principe de l’alternance c’est bien d’associer la formation générale à la formation professionnelle. Les offres de formation sont intimement liées aux besoins des entreprises et aux besoins du territoire d’implantation. Ce n’est pas une formation appauvrie, une formation pour « les nuls », c’est un rythme d’apprentissage différent que l’on nomme : « formation à rythme approprié ».

L’apprenant est placé au centre du dispositif de formation et devient acteur de la construction de son savoir. Etre acteur c’est bien entendu, se positionner, apprendre une certaine autonomie (toute relative qu’elle soit), apprendre à faire des choix. Cela ne peut se faire sans un système éducatif déterminé et pensé. Il n’est plus passif mais actif dans les deux lieux de formation. De plus, les exigences du milieu employeur en terme de savoir être notamment sont les mêmes. Il n’y a pas de distinction entre ces espaces d’apprentissage. C’est d’ailleurs pourquoi, les maîtres de stage, d’apprentissage prennent part aux formations des MFR. Témoin des exigences et des pratiques professionnelles, ces professionnels posent un cadre conjointement avec les équipes pédagogiques et la volonté des parents. Ils sont partie prenante de la conception et du développement des formations. Une MFR ne peut exister sans ce partenariat fort.

 

 

Pourquoi  La MFR Bléone-Durance?

Un administrateur, chef d’entreprise et conseiller municipal de la MFR de Ventavon (Hautes Alpes) a fait le lien entre le projet du réseau Vaucluse Alpes de repenser son organisation sur le territoire, le besoin des familles avec le projet de territoire de la communauté de commune de Château-Arnoux.

Il n’y avait pas de MFR sur les Alpes de Haute Provence.

Le territoire  de Bléone Durance était sinistré économiquement, socialement par la fermeture progressive d’une usine Total (3500 emplois à 300 en 2016). Le territoire avait besoin de se réinventer, d

Cette rencontre avec  ce  territoire  a été possible grâce aux administrateurs, militants.

 

Cette concordance d’intérêts a permis de mettre, dans le mois, suivant un comité de pilotage conjoint aux deux MFR de la vallée de la Durance. Ce comité a travaillé sur la façon dont les acteurs en question pouvait s’investir, le rôle de chacun, les attentes réciproques.

Rapidement l’heure a été de développer les partenariats, de trouver des appuis et permettre à la future association d’être une association militante, au service de son territoire: (Sept 2014)

 

En Mars 2015, la commission créé  l’association. On s’installera au site des Cyprès à Peyruis en attendant la mise en œuvre du projet de réhabilitation de l’ancien centre de formation d’Arkéma, place Péchiney à St-Auban.

Aujourd'hui, nous sommes engagés dans cette réhabilitation et nous avons besoin des aides des acteurs des territoires.

 

 

 

 

 

 

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