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Adieu vieux monde

Connaître les causes, c'est corriger les conséquences

À propos du projet

DOCUMENTAIRE LONG-MÉTRAGE - SORTIE ESPÉRÉE : FIN 2017

SYNOPSIS

"Adieu vieux monde" exposera les causes d'effondrement à venir des sociétés dites modernes. Dans l’introduction seront exposées les raisons qui nous empêchent de voir et d'accepter la réalité. Le film comprendra trois parties : d’abord le discrédit de la finance et de l’économie, puis celui du politique et des institutions et enfin, de la présente société, jusqu’à la perte de confiance dans le genre humain.

Nous concluerons par un paradoxe apparent : c’est notre capacité d’imagination, via l’élaboration de nouveaux mythes collectifs, qui nous permettra de faire face. Un florilège d’interventions courtes et étonnantes réenchantera le futur : un avenir centré sur le vivant, durable et harmonique, radicalement différent, où la technologie sera remise à sa place, au seul service de l’esprit d’humanité.

INTENTIONS

"Adieu vieux monde" sera un film populaire et exigeant, tant sur le fond que la forme. Pas d’élitisme, ni de redondance, ni d’effet de styles assomants, mais le temps de la réflexion, servie ici par la voix off du comédien Hugues Quester.

Les réalisateurs souhaitent remonter aux causes premières de tout ce qui nous agresse, sans exclusive ni a priori, afin de pointer là où il faut impérativement réagir et agir. Il en est ainsi, par exemple, de la présente extinction de la biodiversité : ce n’est pas le réchauffement climatique qui la cause, mais la cause de la cause : les actions de notre espèce, dans un cadre de société donné, selon certaines (dé)raisons et principes aberrants érigés en dogmes. Il est urgent maintenant de faire une synthèse globale de tout ce que vous avez pu voir et entendre dans plusieurs films, en embrassant maintes disciplines de l’esprit, notamment la Recherche, ce dans toutes les directions. Certains jeunes chercheurs, à l’instar de Pablo Servigne, présent dans le film, ont commencé ce travail en créant une nouvelle science transdisciplinaire : la collapsologie, ou science de l’effondrement des sociétés.

À partir de leur travaux et de leurs notices renvoyant à des recherches plus particulières, nous rencontrerons une vingtaine d’esprits considérés comme brillants, intègres et novateurs. Ils sont de tout âges, d’origines sociales et civilisationnelles variées. Les jeunes, les femmes, le monde méditerranéen et sub-saharien auront leur voix au chapitre.

Tous ont en commun de savoir transmettre leurs connaissances et être didactiques. Nous veillerons - comme nous le faisons depuis le début de notre filmographie - à ce que le plus grand nombre comprenne, quelles que soient ses compétences ou études.

Tous partagent, en dépit de leur lucidité, ou plutôt grâce à elle, une puissance d’espérance que rien ne détruit, parce qu’aucun de nos intervenants n’est un désespéré, ni un cynique, bien au contraire. Tous croient en l’Être Humain et à sa grande capacité de résilience. Seul leur degré de tension et de colère contenue les différenciera, au-delà de leurs domaines de prédilections. Ainsi, la fin du film proposera un faisceau d’idées forces, parfois étonnantes, pour parer au danger. Les auteurs iront aussi sur le terrain, chaque partie aura son sujet emblématique. La dernière nous verra au Rojava, le kurdistan syrien qui, au milieu de l’horreur absolue de la guerre civile bâtit sous nos yeux une utopie concrète démocratique, écologique et féministe qui transcende l’économisme, les nations, les cultures, et pourrait inspirer, avec des adaptations nécessaires pour les autres sociétés, le Monde.

Il apparaît que si l’on recherche dans l’Histoire toute les causes des révolutions, désordres, guerres civiles ou étrangères, exodes ou invasions, et même un peu avant, grâce à l’apport de l’archéologie, les raisons premières sont quasiment toujours climatiques. L’archéologie constate que succèdent toujours, après les crises majeures, des mondes beaucoup plus modestes, égalitaires et donc durables, mais souvent plus vulnérables. En un mot, les catastrophes, un mot grec signifiant « ce qui survient inopinément » accouchent souvent de ce qui ressemble à des démocraties villageoises ou urbaines, matrices d’une nouvelle complexification à venir.

En réalité, très peu de civilisations s’anéantissent complètement : elles sont métamorphosées et parfois entièrement déplacées. Encore moins par des causes humaines seules : l’île de Pâques en est un des rares exemples, par la surexploitation, la surpopulation et l’appétit de la classe dominante qui réquisitionna travailleurs et matières premières pour ériger ces grandes statues que nous connaissons tous.

Ce qui est inédit et inquiétant, pour notre civilisation d’abondance, où les disparités de revenus sont devenues aussi monstrueuses qu’à l’époque de l’Empire Romain, c’est que cette fois-ci, nous avons modifié nous-même le climat – la chose est avérée de façon incontestable depuis les années 1990 – et qu’une crise type île de Pâques se juxtapose à celles nées du climat...

QUELQUES INTERVENANTS

Deux ont déjà été interviewés, en phase prospective. Toutes les autres personnes pressenties, une vingtaine, ont été approchées ou seront contactées durant les trois mois de ce financement participatif. 

Noam CHOMSKY (USA) - Sachant l’homme overbooké, l’attente sera un peu longue : ce sera sans doute en fin de tournage que nous irons en Amérique du Nord.

Yuval NOAH HARIRI (Israël) - historien israélien global auteur de "Sapiens – Une brève histoire de l’humanité", passionnante histoire de l’humanité déjà traduite en trente langues qui bouscule de nombreux préconçus sur notre espèce.

Naomie KLEIN (Canada) – l’auteure du célèbre No Logo.

Serge LATOUCHE – professeur d’économie et grand théoricien de la décroissance. A déclaré dans une interview : « Où allons-nous ? Droit dans le mur. Nous sommes à bord d'un bolide sans pilote, sans marche arrière et sans frein, qui va se fracasser contre les limites de la planète ».

Frédéric LORDON (France) économiste.

Pablo SERVIGNE (France) collapsologue.

Alain DAMASIO (France) auteur de science fiction.

Cynthia FLEURY (France) psychologue de la résilience, spécialiste de la démocratie, qui en unissant ces deux savoirs a décelé une dérive dangereuse de nos sociétés, qu’elle expose de façon lumineuse. 

Fatima KHEMILAT - chercheuse de l’institut du monde arabe qui a co-inventé la notion d’épistémicide, la disparition de notions humaines, ou plus généralement « l’histoire silencieuse de la mort d’une science ».

Franck LEPAGE (France) – un déconstructeur de sens venu du socio-culturel et qu’on ne présente plus. Il est l’un des créateurs des conférences gesticulées.

Richard BOHRINGER (France) acteur, comédien et chanteur

Sons additionnels :

La musique des génériques de début et de fin sera la création d’une jeune compositrice de talent et gagnant à être connue. Toutes les musiques additionnelles seront en grande partie inédites. Elles seront actrices à part entière et non pas un simple fond.

CONCLUSION

Nous reprenons ce que nous écrivions à la fin de notre précédent financement participatif : « Vous tous, vous donnerez la pleine visibilité à ce qui promet de plaire sans complaire, à ce qui nourrira le débat dans les débats, à ce qui servira votre juste cause, sans esprit de chapelle autre que celui de la raison, des tripes et du plaisir qu'on éprouve à construire sa vie, notre vie, notre Monde qu'il est urgent de changer.

Ce film est un instrument, un medium (origine du mot média : être à mi-chemin entre deux interlocuteurs), qui modestement suggère un vaste horizon désirable, multiplie les points de vues dans une direction et vous laisse le choix de définir le chemin particulier qu'il propose ».

Ainsi, "Adieu vieux monde" sera une somme filmée pour rapprocher générations, cultures, exaspérations et doutes, afin de contribuer, à sa modeste aune, à mettre en commun nos réflexions quant à définir nous-mêmes, Humains et Humaines, NOTRE avenir. Il manifeste la volonté de ses concepteurs et réalisateurs d’apporter une pierre qui éloignera de nous le spectre de la division et du déchirement sociétal.

Ce quatrième documentaire non normatif scelle un cycle commencé une décennie plus tôt, où nous vous avons montré successivement une autre agriculture, un autre habitat et les lignes forces séparant les conceptions obsolètes de celles porteuses d’avenir. Nous en sommes à présent à établir ce qui motive les actes créants cette destruction, à en caractériser l’ampleur, à établir les responsabilités planétaires, historiques, sociologiques et culturelles.

Il ne tient qu’à vous qu’un jour, nous puissions vous raconter la belle Histoire des Hommes d’après notre temps, celle de celui où nos enfants, qui, s’ils nous accuseront, devenus adultes et parents, considéreront le chemin parcouru par les (rares) Justes qui les ont précédés et sauront, n’en doutons pas, être indulgents envers nous.

Ils ne seront pas moins consternés et désolés envers une partie de nos pires contemporains que nous, mais eux sauront que la plupart de nos superstructures de production, tant marchandes qu’intellectuelles étaient obsolètes, en ce qu’elles nous donnaient de dangereuses habitudes. Un mode de vie justifié par une somme de non-sens et d’absurdités qui créèrent un nouveau culte trifonctionnel : l’argent, l’objet et l’image qui ne reposait, en définitive, que sur une imposture.

Aussi, ce film comprendra un message à la jeunesse du millieu du XXIe siècle, ceux qui naîtrons après le grand effondrement ou / et la Renaissance. C’est selon votre optimisme, ô spectateur-acteur du spectacle du Monde.

L’avenir sera nôtre si notre cerveau, comme il le fit avec Homo Sapiens, opère un nouveau saut dans la conscience de soi et du monde qui l’entoure. Pour cela, il faut contribuer à ce que nous, êtres humains, sachions au mieux dans quel désastre nous sommes en train de nous mettre. Ce film est là pour participer à nous réveiller, pas nous assomer ou nous terroriser. La peur n’est pas la meilleure conseillère.

D'avance merci à toutes et tous,

de la part des réalisateurs et de notre petite équipe.

À quoi va servir le financement ?

Cet appel à financement public devrait couvrir le tournage et la post-production du film. Seulement 5% en a été tourné à titre d’essai.

Au regard de la qualité de nos intervenants et devant son caractère international – tournages en Europe occidentale, Amérique du Nord et Moyen Orient – nous éspérons trouver un distributeur en salles.

Les trois mois qui viennent seront décisifs : obtiendrons-nous en 90 jours les 64 000 € nécessaires à sa réalisation ?

Nous faisons appel ULULE parce que ce projet fort est impossible sans votre soutien, vu que nos précédents films se sont vu refusés toutes subventions.

"Demokratia" a été notre passage réussi, grâce à vous, à l’autogestion. Nous l’avions dit précédemment sur ULULE : « ne rien demander serait manquer de confiance alors que le public nous suit lorsqu’il a connaissance de nos créations filmiques ».

Ce que nous vous demandons est le strict minimum pour bien faire, en s’appuyant sur notre savoir-faire très largement autodidacte. Nous pensons être assez débrouillards, synthétiques et techniques pour réaliser ce film, en soustrayant le montant des contreparties et les 8 % revenant à ULULE, avec seulement 58 000 euros. Avec vous nous n’aurons à craindre nulle censure économique ou politique. Quoi qu’il arrive, nous ferons ce film avec vous, mais pas sans vous.

Ayez conscience qu’un documentaire comme celui-ci couterait en temps normal beaucoup plus cher que ce que nous demandons. Nous ferons donc à l’économie. Les réalisateurs sont coutumiers du camping sauvage et du couchsurfing. Nous regroupons les interviews en fonction de la proximité des intervenants et des évènements. Nous irons beaucoup à Paris puis dans le centre et sud de la France. Nous devrons effectuer un séjour en Grande Bretagne, un bref crochet en Allemagne rhénane, un séjour en Amérique du Nord sur sa façade atlantique (Montréal, Toronto, Boston) et enfin, en Syrie du Nord. La frontière turque étant infranchissable, il nous faudra passer par l’Irak pour atteindre le Rojava.

Pour des intervenants lointains (USA, Canada, Israël) nous profiterons de leur passage en Europe chaque fois que possible par mesures d'économie. Enfin, un des deux autres reportages de terrain pourra être effectué en Espagne ou en Grèce.

BUDGET PRÉVISIONNEL

  • Tournage à l'étranger (5 pays, déplacement des 2 réalisateurs et 1 technicien) : 27 880 euros (estimation)
  • Équipement (location de matériel image, son et studio) : 9000 euros (estimation)
  • Sous-titrages (versions anglaises et espagnoles) : 3000 euros (estimation)
  • Dédommagements techniciens (cadreurs, ingénieurs du son, graphistes) : 5000 euros (estimation)
  • Post-production (montage, mixage, étalonnage) : 7000 euros (estimation)
  • Édition DVD : 4000 euros (estimation)
  • Droits musicaux / droits images / CNC : 3000 euros (estimation)
  • Pourcentage Ulule : 5120 euros

À propos du porteur de projet

Nous sommes deux réalisateurs, l’un Nantais, Thierry Kruger, l’autre Angevin, Pablo Girault Lazare. Autodidactes et passionnés, avec notre bagage culturel décalé et nos expériences de vie, nous nous sommes associés dans un commun refus du monde tel qu’il est. Nous oeuvrons depuis 2007 dans le domaine dudocumentaire hors-norme, tant sur le fond que la forme, exigeant mais grand public.

Nos films visent à servir aux nécessaires débats de fond trop souvent occultés voire purement et simplement niés dans les médias dominants. Nous pensons que le capitalisme est parvenu à un stade insane et suicidaire, par son ultra-consumérisme, son obsession à produire un tas de choses inutiles ou néfastes, et ce à n’importe quel coût, environnemental, social et mental. Nous pensons que le pouvoir, par sa cupidité, son apologie de l’avidité, son infantilisation de masse par la publicité qui manipule les affects, son conformisme fanatique, sa bien-pensance et son extrême-centrisme, distille la peur, désigne à la vindicte le dissident, le “pas comme nous”, cloue au pilori pour une phrase, fait matraquer ou emprisonner pour simplement avoir demandé à vivre, à être respecté, entendu etc.

Nous voulons que nos films soient des armes sémantiques, un outil de lutte parmi d’autres. Nous ne militons pas au nom d’idéologies dépassées, rances ou absconses. Nous voulons les dépasser toutes pour prôner la conscience individuelle et le bien commun, dépasser notre animalité, nos peur par des rencontres avec les acteurs et actrices d’un autre Monde, à notre mesure, sobre et partageux, respectueux du vivant, centré sur l’être et non l’avoir. Le capitalisme actuel a plus à voir avec le casino et la démence d’un mégalomane insatiable. Il n’est pas l’économie, encore moins une science, mais se base sur le hasard et la rumeur pour augmenter ses profits. Il en confie l’optimisation à des algorithmes. Il n’est pas humain, en ce qu’il est voué à la machine et l’objet. Il n’est pas soutenable, en ce que l’obsolescence programmée et la finitude des matières premières, y compris l’eau et les sols, nous amène droit vers un effondrement total. Notre planète surexploitée est détruite de fond en comble au nom d’une logique qui s’est emballée et n’a plus de sens commun.

Tous nos films sont destinés à être projetés en salles et en tous lieux que faire se pourra. Nous sommes partis de presque rien, depuis l’underground social, avons été soutenus par un producteur tenace et libertaire, Laurent Galmot, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus devant la censure économique et le silence mortifère des médias dominants. Depuis début 2015 et après un financement participatif, nous sommes passés à l’autogestion complète, à la fois auteurs, réalisateurs et monteurs, et à présent concepteurs de nos affiches et jaquettes, de la communication et de la distribution dans les salles, et ensuite des DVD. Nos films sont de ces 20 % de documentaires autogestionnés sur le total de tout ceux projetés en salles, selon un rapport sur le cinéma rendu en 2011 au Ministère de la Culture, qui les qualifie d’ailleurs de pirates.

Oui nous sommes de ces flibustiers de l’anarchisme, du communisme à visage humain ou du socialisme partageux, de la triple écologie de Paul Lagorce, de la décroissance, du bien vivir et de la sobriété heureuse. Oui il y a dix ans on se sentait bien seuls comme cinéastes, on se sentait avec de rares confrères et consoeurs comme les premiers chrétiens, moqués, ignorés par les grands-prêtres de ce qu’il faut bien appeller le fascisme de Marché.

Nous sommes de ces candides qui découvrons avec vous que les choses sont pires encore qu’on l’imaginait et que non, les voies pour se sortir du piège à double-contrainte ne sont pas uniques, mais innonbrables, et que non, il n’est de pouvoir que ceux auxquels nous consentons, et que oui, une société qui meurt voit en son sein mille pousses d’une nouvelle vie. Nos films font tous une place à la polyphonie des mots, à l’art, au rire, et ne comprennent que des personnes qui savent de quoi elles parlent. Nous ne travaillons pour aucune chapelle, mais toutes laissent leur empreinte dans notre narration.

BANDES ANNONCES DE NOS PR​ÉCÉDENTS FILMS :

Sous les pavés, la Terre :https://www.youtube.com/watch?v=FNkHXTbeeqw

La possibilité d'être humain :https://www.youtube.com/watch?v=8ZfNA6_OBZA

Demokratia :https://www.youtube.com/watch?v=KARx0Mc9Hp0