Obsession

Court Métrage

A propos

Court métrage réalisé par Jérémie Duvallet Oscar Dorby

 « OBSESSION » est né de la volonté de réaliser un court-métrage en tandem pour pouvoir comparer nos idées, nos connaissances, nos références afin que chacun puisse s’y reconnaitre.

En sortant de la projection de « Drive », nous étions ébahis par la mise en scène de Nicolas Winding Refn, notamment, ses changements de rythme, d'intensité... Cela nous a donné l’idée de tourner un film où l’atmosphère serait construite sur les variations des émotions du personnage principal évoluant au cours de l'histoire, à l’image de Ryan Gosling, qui bascule d’une apparence inoffensive à la pure violence.

Nous avions envie de suivre un homme dans une obsession qui se répète chaque année, quelqu'un qui n'arrive pas à se libérer de son fardeau obsessionnel, à l’image d’Alex d’Orange Mécanique de Stanley Kubrick, qui ne peut se libérer de son obsession pour le sexe et la violence malgré le traitement suivi.

 

Les réalisateurs :

                                                           Jérémie Duvall

 

                                

                                                            Oscar Dorby

                                

 

Les acteurs :

                                                               Xavier Maly

                         

                                                      (Personnage Principal)

Notre personnage principal est obsédé par la mort de sa fille des suites d’une mucoviscidose. Il se croit responsable de cette tragédie tout en étant persuadé qu’il pourra toujours la sauver.

La musique du film revêt une importance pour accroître le rythme, accentuer l'ambiance et intensifier les émotions. Nous disposions de plusieurs sources d'inspiration comme Howard Shore, Bliss, Hans Zimmer ou Yann Tiersen. Aussi, avons-nous porté notre choix sur un jeune compositeur de talent, Benoît Médori, dont les premières armes musicales pour les documentaires pour Arte : « Michelin » ou « Le Maréchal Pétain », se sont révélées en parfaite adéquation avec le sujet filmé.

 

La structure du film se compose de trois parties :

Au cours de la première partie fimée à la manière d’un thriller, nous sommes dans la tête de notre héros, et plus exactement dans son rêve, où il vit son fantasme et sa volonté de sauver sa fille. Mais le spectateur ne sait pas encore qu’il est situé dans le rêve de cet homme dont il découvre le terrible plan né de son imagination perturbée.

                

La deuxième partie traite de l’extrême fragilité du personnage qui montre par touches successives que sa froideur n'est qu'une façade. Après avoir récupéré la glacière, seul dans sa voiture, il laisse s’installer sa fébrilité grandissante. A l'hôpital, l'homme revient doucement à la terrible réalité quand il voit Monsieur Melcore dans une chambre, avant que son rêve ne disparaisse brusquement sous l’effet du choc produit par la rupture physique représentée par sa chute.

               

Le réalisme de cette troisième partie permet de percevoir l’authentique folie du personnage, soulignée par les couleurs froides de l'hôpital et la sobriété des décors. Mais un élément sème le doute quand apparait Monsieur Melcore mort. Ce doute persistera jusqu’à la dernière seconde, efficacement entretenu par un subtil mélange de rêve et de réalité. La fin ne laissera aucun doute sur l’incontestable folie de notre héros qui converse avec une poupée à la poitrine ouverte. Cette dernière image doit capter l’émotion du spectateur pour qu’il cherche une réponse : rêve ou réalité…

                                            

A quoi va servir le financement ?

Irrévocablement conquis par le scénario et la personnalité de ses deux auteurs qui ont aussi accepté d'endosser le costume de réalisateur,  EUROPICTURE a décidé non seulement de produire ce court métrage mais nous avons pris la décision de contribuer à l'éclosion de cette pépite par un apport financier significatif pris sur ses fonds propres. Fort de cette décision, nous avons eu l'heureuse surprise de constater une convergence d'éloges de la part de la plupart des partenaires approchés pour participer à ce projet.

Parallèlement, un financement complémentaire est demandé auprès des internautes de la communauté ulule pour soutenir les gros besoins de ce tournage prometteur.

Nous sommes persuadés que ce film possède un fort potentiel d'agrégation des différents intervenants autour de sa production, sans omettre l’engagement personnels des réalisateurs-scénaristes pour que le projet devienne un court métrage.

En décidant de produire ce court-métrage porté par 2 jeunes et prometteurs réalisateurs, l’équipe d’Europicture affirme son désir de soutenir l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes, mais entend également défendre l’idée qu’il est possible de faire de bons films sans passer nécessairement par les chemins balisés. 

Le coût global de fabrication et d’exploitation du film est de 23.000 €.

Les trois quart, soit 15.000€, sont financés par Europicture et ses différents partenaires.

Les 8.000 € que nous cherchons à obtenir ici serviront à couvrir certains frais de post production du film (enregistrement de la musique, mixage du son, étalonnage numérique HD…) ainsi que les dépenses liées à l’exploitation du film (design de l’affiche, impression des dvd, organisation de projections publiques). 

Nous continuerons à vous tenir informés de l’avancée du projet, de la préparation au tournage. Si, comme nous, Obsession vous intéresse, vous pouvez nous aider à offrir à nos deux réalisateurs les conditions de travail idéales jusqu’à la sortie du film. Votre contribution, petite ou grande, fera la différence et nous permettra de mener l’aventure jusqu’au bout ! 

 

A propos du porteur de projet

A la suite d'une rencontre avec Jérémie DUVALL, pressenti pour le rôle principal dans un film fantastique produit par EUROPICTURE, nous avons été à la fois surpris et subjugués par ce personnage aux multiples facettes. Outre la qualité de son niveau d'acteur, pré-nominé en sa qualité de meilleur espoir masculin au César 2012, nous avons découvert également ses talents de scénariste et, après le visionnage de ses courts métrages, par la maturité de ses capacités de réalisateur malgré son jeune âge.

Après une lecture enthousiaste de son scénario "OBSESSION", nous avons de nouveau rencontré Jérémie en compagnie de son alter ego dans l'écriture du scénario, Oscar DORBY. Nous avons compris l'alliance de ces deux personnages dans laquelle Oscar apporte la dimension esthétique par ses touches artistiques acquises par le graphisme particulier de ses story-boards.

Comme ils l'avaient exprimé, ils ont réussi une fusion où chacun a conservé son discours original, notamment dans la description du fol espoir de ce père dans son refus d'admettre la perte de sa fille définitivement minée par cette maladie orpheline.

Aussi, avons-nous décidé unanimement en notre qualité de producteur d'EUROPICTURE, de porter à l'écran ce douloureux sujet traité entre rêve et dure réalité. Nous sommes convaincus que le spectateur se laissera emporté par la poésie cinématographique de cette tragédie marquée par les empreintes d'un Hitchcock dans "l'ombre d'un doute" et d'un Kaurismaki dans "l'homme sans passé", avec un ordonnancement à rebondissements pour capter définitivement son attention.