Marsactu

Un journal ancré, indépendant, exigeant pour Marseille et son territoire

A propos

Dans ces derniers jours de la fin de la campagne, nous avons dépassé les 40 000€. Merci à toutes et tous pour cette belle campagne et ce sprint final très réussi.

L'argent récolté va permettrre à Marsactu de se donner du temps pour atteindre les objectifs en nombre d’abonnés et renforcer l’équipe comme son projet. Plus que tout, il va contribuer à l'indépendance du titre et au fait que la rédaction reste maîtresse de son destin. Merci encore !

 

Marsactu est un journal en ligne d’enquête, de reportage et d’analyse sur Marseille et son territoire. Après une victoire à la barre du tribunal de commerce, la rédaction a racheté le site et ses archives suite à la liquidation de la société éditrice.

Marsactu c’était 5 500 articles et brèves, 13 millions de pages vues, 2 visites depuis le Groenland, 150 heures de talk politique, culture, économie, actualités, quartiers, santé-sciences et métropole, 20 ministres (ou premiers ministres) interrogés face caméra, 10 conseils municipaux en direct, 1 GIF animé, 8 000 commentateurs, 1 500 litres de café consommés, 100 [Entendu à la rédac]...

Campagnes électorales, interviews en plateau, longues soirées au bureau à relire des papiers, moments de fierté aussi à la publication de certaines de nos enquêtes. Pendant des années on s’est aimés, engueulés, critiqués, congratulés. Et puis on a vu notre boîte couler et on s’est fait licencier. Mais on a décidé de repartir dans un nouveau défi, ensemble !

Aujourd’hui, c’est avec une ambition intacte et un nouveau projet que l’équipe de journalistes se lance dans cette aventure avec sa communauté de lecteurs.

Notre but : créer un nouveau journal à l'automne.

De l’ancien, nous gardons 5 journalistes et la volonté de continuer à proposer des reportages au long cours, des enquêtes et des décryptages fouillés. Tout le reste est à réinventer !

Ancré, exigeant, indépendant, tel sera le credo du nouveau Marsactu.

Le modèle économique de ce nouveau journal sera celui de l’abonnement. Des titres nationaux comme Mediapart et Arrêt sur images ont ouvert un chemin – étroit – que nous voulons suivre.

Marsactu sera un journal en ligne d’enquête, de reportage et d’analyse et un journal enrichi d’un nouvel espace ouvert aux contributions extérieures et à la vie intellectuelle du territoire, l’Agora, accessible à tous (en clair sans abonnement). Ce sera aussi plus d'économie, traitée jusqu'ici séparément dans la lettre Marséco, et plus de sujets en dehors de Marseille notamment à Aix-en-Provence. 

Nous faisons le choix de regarder le monde à partir de l’endroit où nous vivons. C’est à cette échelle que peuvent être perçus et décrits les enjeux d’une économie globalisée, les fractures qui traversent la société et la cité. Cet espace, vanté pour sa proximité, est aussi celui de l’opacité des rouages et des conflits d’intérêts, celui du cumul des mandats et du maquis institutionnel, des petits services rendus et des grandes fortunes bien nourries.

Dans son rôle de vigie citoyenne, Marsactu proposera du journalisme à contre courant qui ne se contente ni des discours officiels ni des sujets imposés.

A quoi va servir le financement ?

En moins de huit jours, plus de 400 contributeurs nous avaient permis d’atteindre notre objectif initial de 25 000€.

Vos premières contributions vont nous permettre la création d'un site web :

  • Adapté à un système d'abonnements
  • Conforme aux usages de lecture mobile
  • Plus participatif avec un nouveau système de gestion de commentaires
  • Ouvert aux contributions de nos lecteurs comme à l’expression des citoyens
  • Permettant à nos abonnés de publier leur propre contenu dans l’Agora du journal

Ce site représente un investissement de 20 000 euros. La différence de 5 000€ servira à financer la création de la société, les loyers de nos bureaux (parce qu'on ne peut pas squatter à vie) et toutes les petites bricoles nécessaires au lancement (le café mais pas que...).

Le passage du second palier de 35 000€ nous permets de financer les deux actions suivantes :

  • Un plan de communication afin de promouvoir le journal
  • Des reportages et des enquêtes commandés à des journalistes extérieurs à la rédaction
 
 

C’est avec vous que ce nouveau Marsactu se construira dans les mois qui viennent. Chaque contributeur deviendra - s'il le souhaite - co-constructeur de notre projet :

  • Suivi et participation aux coulisses de notre aventure
  • Accès au bêta test du nouveau site dès sa mise en ligne
  • Association pendant trois mois à toutes nos réflexions (projet éditorial, périmètre géographique, tarifs, fonctionnalités du site, application mobile, etc.)

Véritable laboratoire, nous voudrions faire du data-journalisme, proposer des formats mobiles inédits, offrir des espaces participatifs à tous les lecteurs, imaginer des nouvelles formes de présentation de nos contenus et tant d’autres choses.

Pour nous, le journalisme naît d’un alliage entre des professionnels exigeants et des citoyens/lecteurs qui le sont tout autant. Avec l’ambition de faire vivre, ensemble, un média indépendant et exigeant sur le territoire.

 

A propos du porteur de projet

A six, 5 journalistes et un entrepreneur du digital, nous avons la force de travail et la motivation. Nous nous retrouvons tous les jours pour recréer le journal. Alors pour une fois on parle un peu de nous et vous avez même droit aux morceaux choisis de nos articles sur l’ancien Marsactu.

Élodie Crézé. Hésitant entre une carrière de kite surfeuse et le journalisme, elle a finalement opté pour le second, moins venteux. Formée par des passages en presse locale, nationale et canadienne. Rincée par le crachin breton et les pluies tropicales guyanaises. Echouée, ensuite, dans le Vieux-Port marseillais, pile pour couvrir la capitale européenne de la culture.

Jean-Marie LeforestierBreton formé à l’école de journalisme de Marseille (EJCAM). Marsactu canal intermittent (2010) puis permanent (2012) via le Ravi, Var matin et Ouest-France. Il promène son mauvais esprit dans les cercles du pouvoir local et enquête sur les fonctionnements et dysfonctionnements de la chose publique.

Clémentine VaysseHyperactive, étiquettée “oula t’es pas d’ici toi”. Arrivée à Marsactu comme stagiaire début 2013, jamais repartie. Sciences Po Aix / EJCAM. Passée par Marséco, aussi. Et par le Brésil. Elle est obsédée par la mer, la protection des petites fleurs (et oiseaux) et par l’utilisation de l’argent public. De l’éco(nomie/logie) aussi.

Benoît GillesJournaliste dans le bocal marseillais depuis 15 ans hors échappées africaines. Il est notamment passé dans le désordre par La Marseillaise, L’Hebdo, Le Pavé, Marseille Bondyblog, Marseille89… Reporter/dessinateur depuis 10 ans pour Le Ravi. Il voit le journalisme comme une relation au sens de la rencontre et du récit.

Julien Vinzent. Bercé par la mélodie des modems 56 kbps, formé aux équations barbares, il est tombé dans le journalisme quand se lançaient les premiers pure players français (Rue89, Bakchich, Mediapart). Après un passage marquant par Terra eco, il a accompagné Pierre Boucaud dans l’aventure Marsactu.

Roch GiraudAncien Dircom adjoint de Marseille-Provence 2013 - Capitale européenne de la culture, entrepreneur derrido-leibnizien depuis plus de 15 ans, communicant et stratégiste digital, il apportera son expérience de l’entrepreunariat, du numérique et des startups.

 

Cette campagne est aussi la vôtre.

Notre mot-dièse (hashtag) officiel est simplement #Marsactu ! Il est à utiliser partout sur les réseaux sociaux quand vous partagez nos contenus et notre campagne de financement participatif. N’hésitez pas non plus à nous poser des questions, à nous faire vos remarques et vos suggestions !

Retrouvez nous sur Facebook, Twitter et sur notre blog projet dédié aux coulisses de notre aventure.

 

FAQ

  • Peut-on contribuer par chèque ?

    Oui, bien sûr. Envoyez-nous votre contribution à l’ordre de « Marsactu » à l’adresse suivante « Marsactu, L’Officine, 56 avenue de Toulon 13006 Marseille » en indiquant bien votre nom, prénom, adresse postale et adresse email. Votre contribution sera ensuite ajouté manuellement sur Ulule.

    Dernière mise à jour : il y a 1 année