Icare - Spécial Spec Ops : The Line

Magazine de jeu vidéo consacré à Spec Ops : The Line, Alessandro Taini ...

A propos

Breaking News n°2 :  Nous avons passé le palier numérique à 2500 euros, il faut maintenant atteindre le palier de 9000 euros pour avoir la version imprimée.

Breaking News  n°1 :  On peut tout à fait commander les précédents numéros sur le site www.icaremag.fr

 

Bonjour,

Je suis Aurélien, le créateur du magazine de jeux vidéo Icare et je vous remercie d'avance de financer ce troisième numéro. Celui-ci a pour particularité de proposer :

   1) des articles de fonds qui renouvellent totalement la perception du jeu Spec Ops : The Line tout en s'intéressant plus largement aux jeux de guerre.

   2) des collaborations d'exception. D'abord avec un échange inédit puisqu'Alessandro Taini, directeur artistique du studio Ninja Theory (Enslaved, DMC, Hellblade) illustre en couverture le jeu Spec Ops : The Line tandis que Mathias Wiese, directeur artistique de Yager (Spec Ops, bientôt Dead Island 2) illustre Enslaved. Sans oublier bien sûr quelques surprises comme la participation de Sheldon Pacotti (scénariste des deux premiers Deus Ex) qui nous livre sa vision du 21ème siècle en la comparant avec ce qu'il avait lui-même imaginé dans Deus Ex. Voici, du reste, la proposition de couverture avec un concept de Mathias qui, s'il est retenu, sera poussé jusqu'à l'artwork. Il s'appelle "la machine en pleurs" :

   3) des articles traitant de sujets aussi divers que les DLCs, les jeux religieux, l'américanisation.

   4) un hybride entre un magazine de jeux vidéo et un artbook (en descendant, vous découvrirez la maquette de plusieurs pages).

   5) Pas de publicité.

 

  • Plus en détail, ce troisième numéro est consacré :

- pour moitié à Spec Ops : The Line avec 100 pages d'analyse, de décryptage, de réflexion et d'inédits. Nous parlerons notamment de guerre, de choix, de psychologie mais aussi de rock, d'illusion, de cinéma.

30 pages sont également dédiées au directeur artistique du studio Ninja Theory (et artiste lui-même) Alessandro Taini, lequel m'a accordé un entretien de 30 pages mâtinées d'illustrations (l'icareview). Vous découvrirez ainsi le parcours et la vision de celui qui a travaillé sur Heavenly Sword, Enslaved : Odyssey to the West, le dernier Devil may Cry et actuellement Hellblade.

- A cette occasion, Alessandro illustrera Spec Ops tandis que le directeur artistique de Spec Ops : The Line, Mathias Wiese, dessinera Enslaved. L'échange est une première et les deux illustrations serviront de couverture (soit deux couvs sur le modèle du précédent numéro consacré à Deus Ex et au Transhumanisme).

- Le magazine abordera également différents sujets : cas d'école de la religion chrétienne dans le jeu vidéo, américanisation du jeu de guerre, participation d'un soldat américain ayant servi 10 ans dans l'US Army, la traditionnelle nouvelle (le magazine a tout un aspect littéraire que l'on retrouvera dans le roman à paraître en 2015 et qui se trouve évidemment lié au magazine). Peut-être également quelque chose sur The Last of Us.

- De fait, avec 200 pages, vous aurez non seulement une revue dédiée à Spec Ops (100 pages) mais également un magazine ouvert à d'autres sujets. Une sorte de "deux en un". Le tout sans publicité.

  • Pour finir, si vous voulez découvrir quelques extraits, vous pouvez :

- écouter ma lecture de la dernière lettre écrite pour retracer l'histoire du personnage de John Konrad (cf portrait qui ouvre le magazine):

- et regarder les quelques pages du magazine ci-dessous (ce sont des double pages qui doivent encore subir l'épreuve de la relecture). J'en ajouterai sans doute quelques-unes à mesure :

  • Par exemple, chaque partie s'ouvre sur un artwork (simple ou double page)

  • Seule l'icareview est dépourvue de tout bandeau :

  • Chaque article débute par une page spécifique proposant visuel et introduction. Généralement, il s'agit d'une page simple. Ici, je voulais exploiter Dubaï avec un visuel au format paysage :

  • Enfin les pages intérieures contiennent des illustrations, des croquis, des captures, des modèles 3D...

Le sommaire :

 

Avant-première :

- J'ai fait lire des parties du magazine à plusieurs intervenants de la presse jeu vidéo : journalistes, podcasteurs, blogueurs. Je voulais que le numéro réussisse une sorte de "crash test". Régulièrement, j'ajouterai donc une critique ou une impression.

 

[Jeudi 5 Juin]

Je commence avec Omar Boulon, rédacteur en chef de Canard PC : « Une plongée démente dans les profondeurs d’un jeu qui, jusqu’à présent, n'avait été qu'à peine effleuré. »

[Vendredi 13 Juin]

Voici l'avis développé d'Olivier Pallaruelo, journaliste à Allociné et qui s'occupe notamment du rapport entre jeu vidéo et cinéma : "Avec toute la rigueur qui caractérisait déjà les précédentes publications du magazine Icare, l’auteur enfonce un peu plus le clou en brassant avec une intelligence confondante l’univers du cinéma, la (géo)politique, l’Histoire, la Philosophie, la Religion, l'Art pour dévoiler les ressorts - mais aussi les limites - de Spec Ops, et ainsi livrer une réflexion aussi passionnée que passionnante. C’est d’autant plus méritoire que l’approche est totalement inédite. Un complément remarquable -et précieux- pour qui souhaite découvrir ou redécouvrir l’excellent titre développé par le studio Yager, qui gagne à être davantage connu et joué."

[Mardi 24 Juin]

Voici la critique de Sébastien Pissavy, cofondateur de Jeuxvideo.com. Il n'a pas joué à Spec Ops : The Line mais a pourtant adoré le magazine (je voulais démontrer qu'il pouvait être lu par tous, indépendamment de sa connaissance du jeu / depuis il y a joué ! ) : « Des articles extrêmement fouillés, truffés de références littéraires, cinématographiques, philosophiques, économiques... C’est passionnant à lire et ça fait du bien. Icare est un magazine qui vous élève ! »

[Jeudi 10 Juillet]

Voici l'avis de Mehdi, cofondateur du podcast Je Game Moi Non Plus, qui a très gentiment accepté de lire une partie du magazine :

« Rigoureux, illustré, documenté et enrichi d’éléments inédits, la lecture d’Icare ne vous brûlera pas les ailes. Mais elle pourrait bien vous brûler les doigts »

[Samedi 19 Juillet]

Voici le commentaire de Gérald, étudiant en philosophie :

« Après deux numéros ultra-stimulants, Icare revient en force pour nous livrer 'Spec Ops: The Line' sur un plateau. J'ai eu la chance de lire toute une partie en avant-première, et je confirme les avis précédents. J'ajoute que le graphisme et les nombreuses illustrations servent à merveille la progression des idées, toujours limpide, très documentée et bien argumentée. Finalement, pour explorer les alliages du divertissement, de l’art et de la critique, le choix de 'Spec Ops: The Line' se révèle excellent.

Ainsi Icare réussit le pari d'une immersion profonde dans 'The Line' sans s'y laisser enfermer pour autant. Loin de se perdre dans les détails techniques ou les anecdotes, le magazine englobe l'aventure ludique dans une analyse critique plus vaste : l'immersion ouvre finalement sur le réel. A bien des égards, cette réalité (historique et contemporaine) est plus emmêlée, plus choquante et plus extrême que le jeu qu'elle inspire. Icare nous montre alors comment Spec Ops peut incarner cette horreur, par son gameplay, son script, ses choix artistiques – mais aussi là où le jeu la manque, la dissimule ou la réinterprète…

Capitalisme et religions, nature et inhumanité, héroïsme et psyché-délires… : le numéro suit de nombreux fils dans le désert, interroge patiemment les acteurs, les symboles visuels ou les références musicales, accompagne le lecteur-gamer du sous-sol de la Tour qui domine la Dubaï Spec Opsienne jusqu'aux étages supérieurs, qui surplombent tellement plus qu'un jeu d'action."

[Jeudi 6 Août]

Voici un nouvel avis, celui de Cyril Berthout, blogueur et fidèle lecteur du magazine :

« Beau, riche, passionnant. Un numéro indispensable aux joueurs de Spec Ops : The Line. Aux autres aussi d’ailleurs.»

[Lundi 18 Août]

Critique de Louis David Tremblay, gamedesigner chez Eidos (Thief 4) :

« Icare est un monument dressé au jeu vidéo. L'analyse de Spec Ops est frappante par son ampleur culturelle, artistique, géopolitique ou religieuse. Des ouvrages comme celui-ci contribuent à légitimer le jeu vidéo et prouvent que ce média auquel je me dévoue corps et âme est subtil, intelligent, et ultimement, un art au même titre que le cinéma. Très peu de revues  parviennent à éduquer le lecteur sur d'autres plans et à l'emmener par les chemins sinueux de la philosophie ou de l'imaginaire. Icare le réussit. Et de quelle manière : car c'est si bien écrit... »

[Mercredi 20 Août]

François Emery ( Directeur Level Design - Ubisoft / PoP ) : « Passionnant, profond, particulièrement bien écrit, Icare est une référence incontournable pour qui s’intéresse au jeu video. Vraiment très impressionnant.»

 

A quoi va servir le financement ?

Le financement sert bien sûr à produire le magazine (au même format que les précédents soit 21x28,5 cm). Il y a donc 2 paliers :

- 2500 euros afin de fournir la version numérique.

- 9 000 euros afin de proposer une version papier (version reçue automatiquement par tous ceux qui auront payé 15 euros ou plus). C'est l'objectif à atteindre. Le cap !

Pour connaître la répartition, c'est simple. 91%  des gains vont à l'impression et aux taxes. Le reste à Ulule.

Si vous souhaitez découvrir le magazine, vous pouvez d'ailleurs lire quelques articles publiés sur scribd ou encore regarder la vidéo de présentation du précédent numéro (j'y lis un paragraphe de l'autoportrait). Les précédents numéros se commandent sur icaremag.fr

 

A propos du porteur de projet

Je m'appelle Aurélien, je suis professionnel dans la presse jv depuis 2011. C'est lors d'une promo steam que je suis tombé sur Spec Ops : The Line dont j'avais vaguement entendu parlé. Je me suis alors rendu compte que la plupart des joueurs avaient raté des pans immenses du jeu et que la totalité des critiques n'avaient pas vu les éléments les plus fins. Il s'agit donc de lui rendre justice, de révèler ses subtilités, sa densité.

Par ailleurs, j'écris, je maquette et je fais désormais la comptabilité du magazine (les envois aussi).

Enfin, pour ceux qui veulent en savoir plus, voici une interview à laquelle j'ai répondu il y a quelques temps de cela : à cette adresse.

Merci d'avoir lu jusqu'ici, merci pour votre soutien et cap sur l'impression !

          

 

FAQ

  • Pourquoi payer un magazine 15 euros au risque de ne ne recevoir que la version numérique si le second palier de 10 000 euros n'est pas atteint ?

    Tout d'abord, je pense que le palier sera atteint. Mais s'il ne l'est pas, le prix n'est pas non plus exagéré pour ce que le magazine propose :

    - le contenu d'un livre

    - des exclusivités

    - le format d'un magazine

    - Les illustrations d'un artbook

    - Aucune publicité

    - 200 pages.

    J'ajoute que travaillant seul, il faut mettre le prix en perspective avec le millier d'heures de travail que ça représente et la qualité des exclusivités.

    D'un point de vue pratique, les précédents numéros coûtent 15 euros sur le site icaremag.fr. Or celui sur Spec Ops proposera  68 pages de plus par rapport au numéro God of War et 52 pages par rapport au numéro Deus Ex.
     

    Dernière mise à jour : il y a 2 années

  • Pourquoi soutenir un magazine sur Spec Ops : The Line ?

    Rappelons d'abord que le magazine consacre 100 pages au jeu tandis que le reste traite de nombreux autres sujets (l'icareview, le jeu de guerre, les DLCs, la durée de vie) etc... Comme dans les précédents numéros, il y a donc une diversité du contenu.

    Mais au-delà, si vous ne connaissez pas Spec Ops, ce sera l'occasion de comprendre pourquoi ce titre est exceptionnel. Inversement, même si vous le connaissez pas coeur, vous en apprendrez bien davantage, tant sur le jeu que d'un point de vue plus culturel.

    Par ailleurs, je dirais qu'il faut soutenir par principe les projets qui s'écartent des sentiers battus. Combien de magazines et de livres consacrés dans le monde à Deus Ex, à God of War et maintenant à Spec Ops ? Si peu, parfois aucun. Et combien sont originaux, créatifs, changent la perception d'un titre ?

    Enfin, je m'occupe d'un organe de presse parfaitement indépendant, c'est à dire que le capital est dans les mains de la rédaction, qu'il n'y a aucune publicité. L'indépendance a un prix.

    Dernière mise à jour : il y a 2 années