Gonzaï magazine : Do or Die !

Pour une saison 2014 au top, un an d'abonnement à Gonzaï magazine sinon rien

A propos

En novembre 2012, le site Gonzaï décidait de lancer sa version papier en imposant ses propres règles : éditer un magazine intégralement financé par ses lecteurs qui échapperait à la dictature de l’actu promotionnelle, le tout directement envoyé dans votre boite à lettres avec « des faits, des freaks et du fun » à l’intérieur. En bref, un magazine trimestriel de 100 pages à regarder comme le petit cousin d’Actuel au prix de 7 € frais de port compris.

Un an plus tard, l’heure d’un premier bilan a sonné. Quatre numéros ont été publiés avec succès, près de 25.000 € ont été collectés et la promesse de départ – offrir une alternative à la presse culturelle disponible en kiosque – est sur le point d’être accomplie grâce à VOUS.

Relayée par plusieurs médias dits ‘traditionnels’ (Libération, Arrêt sur Images, Les Inrockuptibles, Le Mouv), notre envie d’un magazine de contre-culture disponible en crowd-funding a fait des émules, au point que plusieurs titres se sont depuis lancés sur le même modèle, preuve que Gonzaï ne s’était pas complètement trompé… Alors après 1 an de presse Do It Yourself que faire ?

Après un an de rodage, Gonzaï magazine a désormais besoin de passer à la vitesse supérieure en sortant des précommandes au numéro pour se concentrer sur l’essentiel : vous offrir un magazine de qualité, sans vous mettre à contribution tous les deux mois. Pour autant, l’indépendance a un prix : la confiance du lecteur.

Pour sa saison 2, Gonzaï décide donc de reprendre une longueur d’avance en lançant une ultime campagne de crowd-funding nommée DO OR DIE. Le principe est simple : finies les campagnes Ulule au numéro, cette fois on s'abonne en un seul clic pour toute l'année 2014, avec la garantie de recevoir les 5 numéros de l’année à paraitre. Pas de deuxième tour pour les retardataires, qui nous aime nous suive : RIGHT NOW.

Comme nous n’avons pas vocation à durer pour régresser, le « Do or Die » implique que Gonzaï n’existe que si vous êtes assez nombreux à le tenir entre vos mains. Une fois passée la date butoir de cette ultime campagne Ulule, il sera impossible de s’abonner et les absents auront vraiment tort. En prime pour toute commande passée avant le 20 décembre, Gonzaï t'envoie un petit paquet cadeau à déposer en bas du sapin pour que tu passes un bon Noël en famille.

Do or die ? Comme disait Spike Lee : do the right thing.

A quoi va servir le financement ?

Pourquoi demander 20.000 € ? Parce que c’est la somme nécessaire à l’impression des cinq numéros (janvier – Mars – Juin – Octobre – Décembre) de Gonzaï magazine pour l’ensemble de l’année 2014. 700 précommandes minimum sont nécessaires pour atteindre notre objectif d’un magazine véritablement indépendant, de la conception à l’impression en passant par l’envoi du magazine dans votre boite aux lettres grâce à nos jolies mimines.

A quoi va servir le financement ?

  • l'impression du magazine sur un joli papier (dans l'esprit du Actuel des 70's) pour 100 pages de contre-culture garanties sans tunnel publicitaire.
     
  • des frais postaux pour acheminer notre bel objet jusqu'à votre domicile. (voire vous le renvoyer quand le facteur s'avère être un voleur cultivé)
     
  • le paiement des pigistes Gonzaï mis à contribution (voire plus si affinités)
     
  • l'embauche d'un directeur artistique, d'un maquettiste et d’une relectrice pour mener à bien le projet (incluant les frais d'hospitalisation et les frais d’avocat pour harcèlement nocturne)

A propos du porteur de projet

Gonzaï c'est déjà un site internet (www.gonzai.com) créé en 2007 abordant la culture et la musique sous l’angle du parti-pris et de la subjectivité – à la limite de la mauvaise foi, traitant toutes les semaines de contre-culture, de rock sous toutes ses formes, de mouvements culturels et de personnalités cultes de la pop culture.

Le magazine Gonzaï c'est aussi un formidable agence tous risques composée de :

Bester (dit Hannibal à dix balles) : fondateur et rédacteur en chef de Gonzai.com mais aussi responsable des soirées Gonzaï et co-gérant de l'agence Ivox sous le nom de Thomas Ducres. Il aime : les chemises hawaïennes, la série Seinfeld, les musiques futuristes à base de synthétiseurs et accessoirement aime quand un plan se déroule avec plein d'accrocs.

Thomas Florin (dit le petit Barracuda) : co-fondateur de Gonzai.com, co-animateur de Radio Gonzaï sur Radio Campus Paris mais aussi journaliste pour Rock & Folk. Il aime : les vestes à franges, la dyslexie, Jon Spencer et les disques chrétiens de Bob Dylan.

Bob le Flambeur (dit Looping) : pilier de Gonzaï et co-organisateur des soirées Gonzaï, mais aussi limonadier des nocturnes parisiennes. Passionné par toutes les cultures interlopes, il aime : Captain Beefheart, Chabrol, sa pedal steel, les Monty Python et accessoirement il ne crache jamais sur un bon bourgogne.

Christophe Deodato (dit Futé) : Homme de l'ombre et renard des surfaces, pilier du bar Gonzaï depuis les débuts et experts en stratégies déroulées sur des Powerpoint géants. Il aime : les Cure (personne n'est parfait), la pop française, le foot et Marcello Mastroianni.

Gonzaï c'est surtout une équipe composée de : 

un Directeur Artistique qui brave tous les défits, un maquettiste qui ne dort que d'un oeil, une correctrice astygmate, plus de trente pigistes Gonzaï dévoués à la cause, cinq photographes, dix illustrateurs, un réalisateur ainsi qu’un community-manager prêt à tweeter sa mère pour te convaincre que Gonzaï est la plus belle chose qui soit arrivée à l'Homme depuis l'invention de la roue de la fortune.