BLATTARIA

Le corps de Théo subit une étrange métamorphose, il doit rapidement se procurer les pilules ‘Blattaria’...

A propos

          BLATTARIA est un projet de court-métrage estimé à 20 minutes, très influencé par le cinéma d’horreur et les thrillers psychologiques. Le film sera tourné mi-septembre à Toulouse.

Pitch :

     Dans son appartement sale et lugubre, Théo se morfond. Une douleur le ronge, mais d’où vient-elle ? Pour oublier sa souffrance quotidienne, il avale constamment d’étranges petites pilules. Un jour, complètement affolé, il découvre qu'il n’en a plus aucune. Son corps va alors subir une douloureuse métamorphose : du bois commence à sortir de sa peau. Pris de violents malaises, il va devoir malgré tout se procurer à nouveau ces cachets…

                   

Ce film est une véritable course contre la montre pour le personnage principal, Théo, qui va tout faire pour tenter de stopper sa terrible transformation. Ce projet me tient vraiment à cœur, par les thèmes qu’il aborde, par son ambiance et par les effets qu’il cherche à créer chez le spectateur. J’espère ainsi proposer un film viscéral, travaillant sur une empathie forte avec le personnage principal, une expérience peu commune, profondément anxiogène et dramatique.

 

Spécifications techniques :

Genre : Thriller psychologique / Horreur

Durée : 20 minutes

Format : 4K

Image : 2.35 – Couleur

 

              Théo vit dans son petit appartement sale et lugubre. En manque d’argent pour continuer de se fournir en pilules « Blattaria »,  son corps maigre et pâle va subir une étrange métamorphose : du bois commence à sortir de sa peau. Marqué par une profonde souffrance, il appelle souvent sa mère au téléphone qui ne semble pas lui répondre, ni même donner signe de vie, mais c’est peut-être là qu’est l’origine de son angoisse… Pris de violents malaises, il va chercher de l’aide auprès de son frère Steffen, homme d’affaires vénal et puissant. Malgré leur relation tendue, Steffen le met en relation avec d’étranges jumeaux qui possèdent ces cachets. Plus tard, Théo se retrouve chez eux et parvient à leur dérober un flacon. De retour chez lui, il est pris d’une violente douleur dans le dos et fait tomber les cachets dans le lavabo. Terrifié en voyant les gros morceaux de bois déchirer sa peau, il décide de se calfeutrer dans l’appartement, sans savoir que les jumeaux sont à sa recherche…

 

          Après des études audiovisuelles dans le domaine de l’image s’attardant plus sur la technique que sur la réalisation, je ressens l’envie de me confronter à la mise en scène, dans son approche brute, viscérale et surtout instinctive loin des préceptes que j’ai suivis jusqu’à présent. L’idée de ce film est tout aussi solennelle et directe, il s’agit avant tout d’une profonde angoisse, l’angoisse maladive et universelle je pense, de la perte d’un être cher.

          Ainsi, le point de départ du projet est le constat que l’individu reste toujours seul, surtout face aux tragédies personnelles. Théo, le personnage principal est plongé dans le deuil mais n’arrive pas à surmonter cette épreuve. Dans le film, nous sommes constamment du point de vue de Théo qui ne semble pas comprendre ce qui lui arrive. Comprend-on vraiment ce qu’il nous arrive lors d’une épreuve aussi importante et intense que le deuil ? Théo n’en a pas vraiment conscience, comme dans un rêve, des indices viennent à lui mais, enfermé dans le refus, il ne parvient pas à dépasser tout cela. La souffrance qu’il nie va rapidement l’atteindre, devenant carrément physique…

         

          BLATTARIA emprunte de nombreuses références allant de l’expressionnisme allemand au cinéma gore des années 1980. S’inscrivant dans une tradition du ‘’cinéma de genre’’ il mélange diverses inspirations, à la frontière entre le film noir, le thriller, le film d’horreur et le film fantastique.

          L’ambiance du film sera très importante et s’attachera à créer une tension quasi-permanente chez le spectateur. Plongé dans la vision de Théo, le spectateur devra vivre ce cauchemar éveillé. L’image stylisée et les lourdes ambiances sonores contribueront à créer cet effet. L’action se déroulant toujours en intérieur, la nuit, dans des lieux assez confinés et sombres, renforcera l’angoisse et l’idée d’enfermement.

          Pour l’histoire et les thèmes abordés, on se rapproche plutôt de l’œuvre de Kafka : La Métamorphose. Au cinéma, on s’oriente plus vers des œuvres qui me tiennent particulièrement à cœur comme M le Maudit de Fritz Lang ou La Mouche de David Cronenberg. Ce dernier constitue véritablement une référence quant au processus de transformation de Théo.

          Esthétiquement parlant, on se penche plus vers des films néo-noirs comme Dark City d’Alex Proyas ou encore Fight Club de David Fincher et The Machinist de Brad Anderson.

 

Extrait du scénario :

1.1 INT. SALLE DE BAIN - NUIT

Essoufflé, THEO entre rapidement dans sa minuscule salle de bain obscure. Il appuie sur l’interrupteur du petit néon qui met du temps à s’allumer. La lumière est faible, ses traits de visage sont peu visibles. Sans perdre un instant il ouvre la boite à pharmacie et fouille parmi les différents flacons éparpillés un peu partout. Ils comportent tous une étiquette avec un sigle rouge sur lequel est écrit ”BLATTARIA”. Il les prend un par un mais constate qu’ils sont tous vides.


THEO
(paniqué)
Merde!


THEO referme la boite et se regarde furtivement dans le miroir. Torse-nu, il aperçoit sa figure maigre, son teint pâle et ses profonds yeux noirs. Parmi tous ses cheveux bruns, certains sont déjà grisonnants. Il baisse rapidement les yeux et tente de reprendre son souffle. Il examine le haut de son dos dans le petit miroir. Il touche son omoplate et remarque qu’un petit morceau de bois en sort. Il écarte ensuite sa plaie lorsque la pièce commence peu à peu à trembler....

 

Les différentes étapes de la transformation de Théo :

 

Characters design :

 

Concept-arts réalisé par Gwen Vibancos, n'hésitez pas à aller voir son site, on y trouve de superbes dessins : http://gwenpayesonstrip.blogspot.fr/

          Gwen Vibancos est un dessinateur toulousain autodidacte et multi-casquettes : à la fois Auteur BD, Illustrateur Freelance et Concept Artist. Il participe à de nombreux projets BD et d'illustrations ; publié dans PSIKOPAT, il a notamment collaboré avec Allan Goldman de DC COMICS et réalisé la pochette de plusieurs groupes tel que Signs, Black Hills, Rufus Bellefleur, Scarecrow ou encore Zuul FX. Il s'exerce également dans le concept-art en travaillant notamment sur les courts-métrages Hunger de NHK Vidéo et Corridor de Vincent Toujas.

 

Le rôle principal (Théo) sera interprété par Thomas Barraud.

Théo est un homme discret, indépendant et spontané. Cependant, son angoisse maladive le rend parfois très méfiant, renfermé voir même agressif…

Thomas Barraud a d'abord commencé dans le théâtre ("Gauche uppercut") et aussi sur des publicités (Orange, Futuroscope etc...). Depuis 3 ans, il se concentre sur le cinéma. Il a notamment interprété plusieurs rôles principaux dans des courts-métrages dont "Le Mauvais fils" et "78-2 État de droit" sélectionnés en festivals. Il a pu jouer des petits rôles au cinéma dans "Taken" et "Le Transporteur 3", ainsi que dans "Fini la comédie", téléfilm produit par Agatfilms, tourné à la Comédie Française.

Son site internet : www.thomas-barraud.com

 

Son frère (Steffen) sera interprété par Pascal Leduc.

Steffen est un personnage distingué, élégant et serviable. Il fait toujours bonne première impression mais finit toujours par se révéler égoïste, vénal et parfois même dangereux…

Pascal Leduc fait du théâtre depuis 10 ans avec Philippe Cancé, acteur de théâtre professionnel. Son travail est basé sur la recherche et l’incarnation de personnages par le travail de l’imaginaire, de la pensée et du corps. Pascal a aussi joué dans de nombreux court-métrages et clips. Il a notamment incarné le personnage principal de ''Phantasmes'' dans le dernier film de Thomas Pantalacci.

http://www.pascal224.book.fr

 

Parler des effets spéciaux pour ce film n’est pas anodin. Passionné des effets spéciaux artisanaux et habitué des films d’horreurs des années 1970-1980 j’attache une importance extrême à ce que tous les effets spéciaux soient réalisés sur le plateau, au moment du tournage.

 

 

 

 

 

 

La Mouche de David Cronenberg (1986)                   Vidéodrome de David Cronenberg (1983)

 

Réaliser les effets spéciaux sur le tournage me semble nécessaire pour plusieurs aspects :

-L’acteur peut véritablement jouer avec les éléments de sa transformation, pour un jeu plus vrai et plus intense.

-L’interaction des effets avec le décor et la lumière est tout aussi importante, rendant la transformation plus réelle.

-Et ce qui, à mon avis, présente le plus d’intérêt, est le rapport avec le spectateur. Un effet réalisé sur le plateau a pour moi toujours plus d’impact qu’un effet numérique. Je désire que le spectateur puisse y croire, que l'effet lui provoque des réactions, qu’il vive cette métamorphose en même temps que le personnage.

 

Les effets spéciaux seront réalisés par l’incontournable et le talentueux David Scherer!

David Scherer est un maquilleur SFX autodidacte, grand passionné de giallos, films d’horreurs et films fantastiques, il réalise des prothèses et des effets de maquillages pour le cinéma depuis plus de 8 ans. Il a travaillé sur une quarantaine de court-métrages, des séries TV, des clips et de nombreux long-métrages. David a notamment crée les effets spéciaux de ‘’The Theatre Bizarre’’ (segment ''Mother of toads'' de Richard Stanley), ‘’Fièvre’’ de Romain Basset et ‘’L’Etrange Couleur des Larmes de ton Corps’’ de Hélène Cattet et Bruno Forzani.

http://www.fxstudio.book.fr/

http://www.imdb.com/name/nm2107304/

 

A quoi va servir le financement ?

La collecte Ulule permettra de compléter le financement du film, notamment pour :

-créer une partie du décor du film.

-créer les effets spéciaux nécessaires au projet.

-assurer la régie et ainsi nourrir toute l'équipe du film pendant le tournage.

-assurer le transport des différents membres de l'équipe du film.

 

La première partie du budget a déjà été regroupée grâce à :

-Images de Toit est une association de production audiovisuelle Bordelaise qui vise à aider la production de fiction dans le sud-ouest. Elle produit ou coproduit de nombreux projets audiovisuels, tel que clips, pubs ou fiction. Plusieurs court-métrages ont ainsi pu voir le jour et obtenir divers sélections en festival, tel que "Sunday Fucking Sunday" de Sean Delecroix ou "Silence" de Pierre-Gil Lecouvey.

http://www.imagesdetoit.com/

https://www.facebook.com/imagesdetoit/

 

  -Title Media

 

http://www.titlefilms.be/

 

- Le CROUS de Toulouse

 

 

 

-L'association FILMS SANS DOMICILE

Créée en décembre 2011, l’association Films Sans Domicile a pour but de soutenir les initiatives étudiantes des filières audiovisuelles de Toulouse. L’association a également pour but de mettre en contact diverses branches de l’audiovisuel qui se croisent rarement. Ainsi, il s’agit de créer un réseau mettant en relation les réalisateurs, techniciens et acteurs au sein de projets d’envergure professionnelle.

filmssansdomicile@gmail.com

 

-L'apport personnel du réalisateur

 


Le projet bénéficie également d'un apport en industrie important de la part de :

- L'ESAV de Toulouse

http://www.esav.fr

 

-Etabli Workshop est une entreprise artisanale de la région Toulousaine créée en 2012 par Florent Isman. Ébéniste et sculpteur ornemaniste de formation, il a travaillé pendant 5 ans dans divers ateliers de décors (théâtre, opéra) tel que le Théâtre du Capitole de Toulouse ou encore Prisme 3 (Montréal). Il a acquis polyvalence et adaptabilité, dans les domaines de la menuiserie d'intérieur et extérieur, la création d'objets et accessoires, la sculpture et décors et les travaux courants.

http://www.etabliworkshop.com

https://www.facebook.com/Etabli-Workshop/

 

BLATTARIA sera tourné mi-septembre à Toulouse en Black Magic Cinema Camera 4K.

 

A propos du porteur de projet

        

          Thomas Pantalacci se passionne très tôt pour le cinéma et les effets spéciaux. Il suit actuellement un parcours en Master 1 à l’ESAV et travaille sur de nombreux projets en tant que chef-opérateur (clips, courts-métrages, etc…).

 

 

Son showreel de chef-opérateur :

          A côté, il ne perd pas de vue la réalisation et après quelques petits courts-métrages il réalise un moyen-métrage indépendant ‘’PHANTASMES’’ (50 minutes), une expérience sensorielle entre le fantastique et l’érotique.

La bande-annonce de son dernier film Phantasmes :

La bande originale du film, composé par Maninkari a été édité en vinyle :

http://www.three-four.net/releases/TFR020

          En parallèle il s’investit de plus en plus dans l’écriture et enchaîne des projets d’écriture seul ou à plusieurs. Destiné à être proposé à de nombreux festivals, BLATTARIA est une étape importante dans son parcours.

 

Le teaser de Blattaria :

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Le chef-opérateur / Sacha Perrin-Bayard

Sacha Perrin-Bayard est un véritable passionné d’images. Suite à un BTS audiovisuel à Toulouse, il décide de s’installer à Paris. A 24 ans, il a déjà cumulé un certain nombre d’expériences en fiction, publicités, clips musicaux, clips institutionnels... Il s’intéresse de près à la 3D et aux nouvelles technologies. Sacha était chef-opérateur sur le précédent projet de Thomas Pantalacci, « Phantasmes ». Sur « Blattaria », il s’occupera du cadre et de la lumière pour donner vie aux images…

Vous pouvez retrouver son showreel ici :

https://vimeo.com/69491620

EQUIPE DU FILM

 

 

Réalisateur : Thomas Pantalacci

1er assistant réalisateur : Hugo Nelli

2ème assistant réalisateur : Kévin Seignan

 

Chargé de production : Thibault Dérioz

Assistante de production : Charline Daligaud

Chargé de communication : Sean Delecroix

 

Chef opérateur : Sacha Perrin-Bayard

1er assistant cam : Vincent Toujas

 

Chef décorateur : Florent Isman

Décoratrice : Coline Dumayet

Décoratrice : Maureen Zanetti

 

Chef costumière : Leslie Floch

Costumière : Audrey Assié

 

Chef accessoiriste : Charlène Sales

 

Responsable SFX : David Scherer

Pyrotechnicien : Léo Leroyer

 

Chef électro : Pierre Roques

 

Machiniste : André Oudard

 

Ingénieur du son : Maxime Berland

Opérateur son : Bastian Paumier

 

Régisseur général : Thibault Dérioz

Régisseur adjoint : Félix David

 

Concept-artist : Gwen Vibancos

Graphiste : Léa Cszechowiz

 

Making-of : Kassem Kahil

 

N'hésitez pas à me contacter pour toutes questions!

        ou sur blattaria.lefilm@gmail.com